Giverny

 

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                                                                   La maison de Claude Monet.

Le village de Giverny ( 27) est Situé à 75 Km de Paris, aux portes de la Normandie.livre5.gif

 

PREMIERE PARTIE.

Giverny devient célèbre en 1883 lorsque le peintre Claude Monet découvre le village par la fenêtre d’un train.

D’abord locataire, Claude Monet devient propriétaire en 1890 de la maison et de ses deux jardins. Dans l’un proche de la maison des multitudes de fleurs, différentes selon les saisons sont cultivées. Dans l’autre dont l’accés s’effectue par un passage souterrain , se trouve un jardin d’eau , avec un étang formé par une dérivation de l’Epte, ombragé de saules pleureurs, de glycines, d’azalées. Sur l’eau des roseaux et des nymphéas. Claude Monet avait commandé ses nénuphars à Latour-Marliac qui avait réussi à partir du  blanc hahituel à créer une palette de fleurs allant d’un jaune délicat, au fuchsia et au rouge intense : en 1889  il les avait présentés à l’Exposition Universelle de Paris. Autour de l’étang de Claude Monet sont posés des bancs  pour se reposer. Un pont japonais de couleur verte est mis sur l’eau.

La maison au crépi rose est assez grande . A l’intérieur des pièces sont installés des meubles peints  de la même couleur que les murs colorés et donne un charme intime. Les pièces sont spacieuses : Claude Monet aimait y recevoir ses amis écrivains et peintres.

Claude Monet s’y plaisait beaucoup. Il y a peint des toiles célèbres comme  » Les Nymphéas « . Dans un effacement progressif des formes nait le triomphe de la couleur. En premier lieu,  leader des impressionnistes, il devient en second lieu, à Giverny,  aussi précurseur de la peinture moderne. Ainsi il aboutit par le jeu de l’ombre et des lumières à la disparition de l’objet dans le tableau et annonce la peinture abstraite contemporaine.

A Giverny vous pouvez voir aussi 231 estampes japonaises, précieuse collection du peintre. Ces estampes japonaises sont réparties sur les murs de la maison et sont aussi d’une rareté à regarder.

 

DEUXIEME PARTIE.

Le 22 mai Claire et Rémi arrivèrent pour visiter la maison de Claude Monet. Ils entrèrent dans le jardin proche de la maison. Claire était émerveillée de voir la profusion de fleurs qui y poussaient. Les couleurs bleues et blanches y étaient dominantes. Le parfum des roses et des fleurs de glycines blanches  embaumait l’atmosphère. Claire vit des encolies, des pieds de pivoines en arbustes qui faisaient quelques taches rouges et roses. Des arceaux couverts de nombreuses roses rejoignaient les deux côtés de la grande allée.

Claire remarqua que c’était la couleur, la lumière, l’ombre et les parfums qui prenaient possession de ce lieu. Claire s’imagina Claude Monet, entre le ciel et les fleurs, un pinceau à la main et une toile sur un chevalet enivré par le parfum de ces fleurs éphémères qu’il ferait vivre pour l’éternité sur ses tableaux. Les oiseaux chantaient et donnaient à ce jardin une sorte de magie.

Puis Claire partit vers l’autre jardin flèché où Claude Monet avait peint les Nymphéas. Claire avait vu ces grandes toiles sur les murs du musée de l’ Orangerie à Paris. Elle se dirigea vers un passage souterrain dans ce deuxième jardin complètement différent du premier. Des glycines à fleurs blanches couraient le long de l’eau. La lumière du soleil, pourtant faible ce jour là, brillait et dansait sur l’eau. Il y avait un étang avec un pont japonais de couleur vert d’eau. Une barque de couleur identique  se trouvait également sur cet étang. Claude Monet venait  chercher ici le raffinement des sensations plus aigües. Au milieu de l’étang Claire pouvait voir un groupe d’iris jaunes et des nénuphars. Il était encadré de saules argentés.

Claire s’imagina Claude Monet restant au bord de l’eau, assis sur un banc ou sur sa barque, accompagné par le coassement de quelques grenouilles et le chant des oiseaux. Pendant des heures il devait rester là immobile, fouillant du regard le miroitement de l’eau,  ces différentes vies éclairées par des couleurs difficilement saisissables et d’où émanait le calme et le mystère. Il pouvait aussi observer sur l’eau les nénuphars dont les fleurs étaient faites de dégradés de couleurs qui changeaient en fonction de l’arrivée des rayons du soleil. La végétation conservait la fraîcheur et donnait par le déplacement des branches et des feuilles un éclairage mouvant.

 

TROISIEME PARTIE.

Puis Claire et Rémi sont retournés vers la maison où Claude Monet avait vécu. A droite de l’entrée une pièce aux murs jaunes servaient certainement, au vu du nombre de chaises et de la taille de la table, à recevoir des Artistes.

Claire regarda une collection d’estampes japonaises qui ornaient les murs de la pièce. Elles lui paraissaient un peu insolite dans ce lieu mais elle se rappella que le peintre y tenait beaucoup.

A la suite, une grande cuisine brillait avec l’éclat de ses faillances bleues et blanches et de ses casseroles et pots de cuivre. Dans un coin se trouvaient un grand fourneau et une cheminée fermée. Ici l’espace permettait à la cuisinière  d’effectuer sans gène la préparation des plats pour les convives.

De l’autre côté, un salon avec toujours des estampes japonaises rassemblées par le maître des lieux. Les meubles du salon et les poutres étaient peintes en bleus ainsi que la grande horloge .

Puis il y avait un deuxième salon atelier, orné de reproductions de tableaux qui devaient être les originaux à l’époque où Claude Monet vivait ici.

A l’étage, au dessus près de l’escalier se trouvait la chambre de Claude Monet meublée d’un superbe bureau , d’une commode et d’un lit. A côté un cabinet de toilette avec un seau et un broc. Puis arrivait le cabinet de toilette et la chambre de son épouse.

De l’autre côté de l’escalier d’autres chambres étaient installées. Claire se pencha une dernière fois à la fenêtre du jardin pour regarder les fleurs . Du haut de la maison, leurs couleurs étaient encore différentes.

Puis Claire et Rémi sont allés vers la sortie et ont regagné Paris encore sous le charme des jardins et de la maison de Claude Monet. L’Amour et la Beauté avaient été encore une fois présents.

Claire.   background-2008_039.jpg   Giverny  livro10

 

 

Les nymphéas Print par Claude Monet

Les Nymphéas de Claude Monet.

Publié le 07 Février 2008.



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4 commentaires

  1. Launey dit :

    c’est supert j’ai etait voir tt c’est jadins les etang le pont quil peignai tt kquil peignaiot tt le ten

  2. Launey dit :

    j’ai etait voir le ppnt lees etan sa maison tt les toile, lde musée cetait genial

  3. jadelame dit :

    magnifique!
    bisous
    jade

    Dernière publication sur jade : Lecture

  4. Bonsoir
    Article particulièrement bien écrit !
    Je ne sais pas si c’est vous qui l’avait rédigé
    Mais la fin de la première partie
    explique bien le bon prodigieux que les impressionnistes ont fait faire à la peinture.
    Tout le monde ne sait pas qu’ils invitent l’art moderne par la dématérialisation des formes.
    J’ai même entendu des gens qui parlaient de « mode impressionniste »
    Cela n’a rien à voir avec un nouveau style.
    Cest bien une évolution définitive du graphisme.
    Rien que ça !
    Bravo ! trés beau blog !
    d’un trés bon niveau culturel !
    j’adore et j’adhère !
    a+
    Jacky
    http://poemesalacarte.unblog.fr/

    Dernière publication sur Poèmes à la Carte : BRILLANCE ET LUMIERE

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