La Guadeloupe par Claire

 

L'île de la Guadeloupe vu de l'espace, septembre 1994. Basse Terre est en bas à gauche, on devine son relief, Grande-Terre est en haut à droite.

L’île de la Guadeloupe vue de l’espace.

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La Guadeloupe se trouve à environ 6200 kilomètres de la France métropolitaine, à 600 km au Nord des côtes de l’Amérique du Sud, à 700 Km à l’Est de la République dominicaine. La région de la Guadeloupe a une superficie de 1628 Km2 qui comprend une multitude d’îles. Sa populalation en 2009 est de 405 500 habitants.

Au sein de l’Archipel des Petites Antilles, la Guadeloupe ressemble à un majestueux papillon aux ailes déployées. Elle était appelée par les Caraïbes l’île aux belles eaux. Elle fut découverte par Christophe Colomb le 03 Novembre 1493.

L’île est composée de deux parties, la grande terre et la basse terre. St François où Claire se rendait, se trouvait sur la grande terre, vers la Pointe des châteaux, à l’extrêmité d’une des ailes du papillon.

 

 

 

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La Pointe des Châteaux.

 PREMIERE PARTIE.

 

ARRIVEE EN GUADELOUPE :

Depuis plusieurs années, Claire rêvait de ces îles paradisiaques qu’elle voyait dans des émissions télévisées ou des photos. Elle avait acheté les » cassettes d’Antoine  » pour mieux regarder ces lieux féériques. Mais un jour de la fin du mois de mars 2007, Claire a décidé que son rêve deviendrait réalité. Claire avait des congés; elle consulta internet,  regarda le coût des voyages et indiqua, après avoir étudié les propositions de plusieurs voyagistes, qu’elle partirait avec Hélène également libre. Elle retint par internet et téléphone une place dans un hôtel pour huit  jours à Saint François. Son voyage serait entièrement organisé en dehors des excursions complèmentaires que Claire avait déjà décidé de faire pour mieux connaître l’île.

Quelques jours après, Claire avait reçu les deux billets commandés. Elle avait déjà l’impression d’être un peu partie de la métropole. Un grand plaisir l’envahissait. Elle avait reçu ces billets avec un départ de l’aéroport d’Orly d’où elle devait s’envoler ainsi que les réservations dans un car pour rejoindre son hôtel.

Ce matin de mars Claire partit tôt avec Hélène. Elle avait préparé la veille ses bagages après avoir regardé sur un site la température attendue. Là bas, c’était l’été et la température était de 30 degrés. Claire avait préparé des maillots de bain car  cet hôtel avait une plage privée, un short et des baskets pour les excursions, des robes et des tenues habillées pour se promener et pour les soirées organisées.

Claire alla  vers le guichet d’embarquement, le contrôle des papiers, la zone de transit d’où les passagers furent appelés pour monter dans l’avion. Elle chercha le numéro de sa place, la trouva et déposa son sac dans un endroit fermé . Elle s’attacha pour le décollage comme celà lui avait été demandé. Il y avait plus de 900 passagers dans cet avion. Claire fut étonnée par le nombre de personnes présentes. Claire eut la chance d’être prêt d’un hublot. Elle put voir l’avion décoller, les villes s’amenuiser. Le pilote indiquait l’altitude du vol, la distance parcourue. Claire partait  par un jour de beau temps. Elle était dans les nuages qui pouvait ressembler à un paradis blanc. Claire écoutait  de la musique au moyen d’un casque, elle  lisait  et  rêvait….

Puis le pilote annonça l’arrivée aux Antilles. Claire vit les îles dans l’eau limpide faite de dégradés de bleus turquoises . C’était magnifique. Puis elle atterrit à Fort de France en Martinique avant de repartir, sans descendre de l’avion, vers la Guadeloupe où l’avion se posa à Pointe à Pitre. Le voyage avait duré 8 H. Mais Claire n’avait pas vu le temps passer.

Claire était arrivée sur l’île en forme de papillon.  Elle venait y chercher quelque chose d’inconnu qui lui manquait et des sensations nouvelles.

Après avoir trouvé le car de l’hôtel qui les accompagnerait, elle sentit ce soir là malgré tout la fatigue. Elle avait vu entre l’aéroport de Pointe à Pitre et Saint François encore un paysage inconnu. Puis elle arriva dans le parc de l’hôtel. Elle était admirative par la beauté du lieu : c’était un  paysage qu’elle avait vu sur les magazines et les cartes postales qui faisait rêver ! Elle aperçut un arbre du voyageur, des cocotiers, des arbres aux fleurs rouges et des fleurs exotiques magnifiques. Claire but un planteur qui lui fut proposé pour l’accueillir. 

Elle prit la clef de sa chambre et se dirigea vers un petit batiment blanc et bleu. Elle était installée avec Hélène à l’étage. Un balcon donnait sur la mer où elle se rendrait dès le lendemain. Puis fatiguée elle s’endormit, la fenêtre ouverte. Des oiseaux la réveillèrent tôt le lendemain matin avec des sifflements particuliers : des sucriers à poitrine jaune, des moqueurs trembleurs. Elle s’était déjà réveillée une première fois dans la nuit, victime du décallage horaire avec la métropole qui était de six heures.

Elle alla avec Hélène sur le balcon pour regarder la mer, se prépara avec attention et partit prendre son petit déjeuner. Elle mangea, avec son thé, divers fruits frais et sucrés .

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Ville de Saint-François.

DEUXIEME PARTIE

L’HOTEL ET SES ALENTOURS : 82px-Ravenala_madagascariensis1

Claire et Hélène allèrent ensuite se baigner. Elles étaient encore seules sur la plage. Elles  mirent leurs vêtements et leurs serviettes de plage sur un transat. La mer était chaude et calme. Une barrière de corail arrêtait les vagues. Claire se baigna longuement et se sècha au calme allongée sous le soleil qui dardait ses rayons.

Claire fit ensuite la reconnaissance de l’hôtel et de ses alentours . Elle se renseigna sur les excursions proposées dans un guichet d’agence de voyages. Néanmoins ce premier jour, Claire irait dans la ville et  sur le marché de St François qu’elle pouvait regagner en longeant la plage des » Raisins Clairs « .

En arrivant sur le marché, elle vit les belles guadeloupéennes, habillées de madras. Elle sentit l’odeur des nombreuses épices qui s’y trouvaient. Claire en acheta pour arômatiser sa cuisine à Paris et pour faire des cadeaux. Elle prit aussi du piment liquide, de la vanille liquide et du chocolat. Des bouteilles de rhum et de punch très variées, des confitures de bananes et de goyaves,  du tissus madras, des vêtements typiques  étaient également vendus.

Elle se promena dans les rues du joli village de St François qui s’étendait jusqu’à la mer. Elle longea le cimetiére dont les tombes étaient carrelées de damiers de couleur.

Elle regagna avec Hélène vers midi l’hôtel, après s’être détendue et avoir bu une boisson fraîche dans un café près de la plage, un peu étourdie par le soleil qui était très chaud à cette heure de la journée. Après avoir déjeuné, pris des salades et des plats typiques et variés de la Guadeloupe, elle retourna s’allonger sur la plage. Des vendeurs, habillés de leurs vêtements, passaient tels des mannequins en longeant cette plage. Cette situation amusa Claire.

 

 

TROISIEME  PARTIE

VISITE DE L’ILE, CHUTE D’ACOMAT :

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Le lendemain, Claire et Hélène allaient visiter l’île avec quatre autres personnes, un chauffeur et une voiture tout terrain.

Ils s’arrêtèrent dans un champ de cannes à sucre. Ils goûtèrent le goût sucré de cette canne. Puis ils passèrent par le pont qui reliait les deux parties de l’île, la Grande terre d’où ils venaient et la Basse terre où ils allaient. Ce pont passait au dessus de la Rivière Salée, bras de mer. Claire s’arrêta sur une plage éloignée de la route,  difficile d’accés et se baigna. Claire fit une halte à Sainte Rose, ville natale du chauffeur, joli village de pêcheurs. Elle observa sur les bâteaux de nombreux cormorans qui attendaient pour aller pêcher. Elle but un grand verre de jus de goyaves frais. Elle vit l’île Caret, petite île qui était apparue le lendemain d’un cyclone.

 Claire repartit et stoppa  à Deshaies, village où «  Colluche » avait une maison que le chauffeur montra, dont le parc était aujourd’hui visité.

Elle  alla manger chez l’habitant dans la montagne. Elle but à nouveau un jus de fruits frais sur une table installée dans le jardin . Un lézard effronté était venu se désaltérer et buvait sans peur du jus de fruits tombé sur la table. Elle mangea des écrevisses d’eau douce  » des ouassous » et des légumes du jardin dont des patates douces au goût de châtaignes.  Puis elle repartit.

 Claire descendit vers la chute d’Acomat de quinze mètres avec une piscine naturelle, située à  trois kilomètres de Pointe Noire. Le chemin était très escarpé et difficile d’accès, chemin fait de grosses pierres,  avec des précipices sur le côté. A l’arrivée en récompense un plan d’eau  où il faisait bon se baigner. L’eau était très fraîche et de couleur verte. Le chauffeur plongea du haut d’une pierre. Il se fit des peintures sur le visage avec des pierres marrons et blanches, trouvées dans cette eau,  qui permettaient de se colorer. Claire était sur ce site en présence de la Beauté.

Puis après avoir regardé des endroits encore sauvages, mangé de la noix de coco fraîche, Claire et Hélène stoppèrent devant l’hôtel.

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Iles les saintes, vues par avion avec le fort Napoléon et ses iguanes sur l’île de Terre-de-Haut.

QUATRIEME PARTIE

LES SAINTES : 

 

Aujourd’hui Claire et Hélène iraient visiter l’île des Saintes. Elles prirent le car, puis le bâteau à St François. Le bâteau passa près de Marie Galante, où le rhum était préparé. Claire avait entendu parler des belles saintoises aux yeux clairs. En effet, l’île des Saintes avait été dans le passé envahie par des Bretons et des Normands. Les habitants se mariaient entre eux. Et ces personnes restaient très différentes des autres guadeloupéens. Des cheveux quelquefois crépus, châtain clair, des yeux verts ou bleus clairs et une peau couleur café clair .

Claire en abordant vit la maison d’un médecin typique en forme de bâteau.

Claire visita les rues de l’île, l’église. Sur le bord de la route des arbres poussaient desquels coulaient un acide. L’acide de ces arbres pouvait brûler jusqu’au 3ème degrés. Des panneaux étaient posés prévenant les touristes de ne pas s’abriter dessous en cas de pluie.

Claire mangea des « ouassous » grillées dans un restaurant donnant sur la mer. Elle observa un colibri entrain de butiner une fleur.  Elle se rendit ensuite au Fort Napoléon, construit par Vauban,  en car. Dans le parc du Fort, Claire regarda de gros iguanes. Des plantes grasses rares y poussaient. Cette fortification n’avait jamais été utilisée pour la guerre. Un canon était posé près de l’entrée du Fort.

L’histoire de l’île des Saintes et de ses visiteurs célèbres était commentée par une belle saintoise-guide aux yeux clairs. Un châpeau typique saintois, en forme de galette était placé dans une vitrine et ressemblait à un châpeau chinois. Il rappelait la présence de  l’influence de l’Asie dans l’île avec l’arrivée de marins . Elle vit aussi la construction des maisons de l’île. Il y avait d’abord la pièce principale puis les autres pièces étaient faites en fonction des rentrées d’argent de la famille. Une terrasse couverte permettait de faire la cuisine à l’extérieur de la maison. 

Des histoires de batailles navales étaient reproduites et la guide racontait les attaques dont l’île avait fait l’objet dans les temps passés. Les salles du Fort en pierres brutes étaient austères. Des militaires avaient séjournés dans ce fort.

En attendant le bâteau, Claire et Hélène burent un énorme verre de jus de fruits frais, délicieux. C’était aussi un des plaisirs de la Guadeloupe. Des fruits poussaient partout, mûrissaient sous le soleil et étaient excellents,  bus frais en jus . 

Claire et Hélène montèrent dans le bâteau. Le trajet était assez long. Les vagues étaient hautes lors de ce retour et la mer agitée. Claire s’amusait en recevant les embruns de la mer. Puis elle regagna l’hôtel amoureuse de si beaux paysages.

1re et 2e Chutes du carbet

1ère et 2ème chutes du Carbet.

CINQUIEME PARTIE

 

 

LES CHUTES DU CARBET :

Claire et Hélène allaient visiter les chutes du Carbet. Elles partirent avec deux autres personnes et un chauffeur également dans une voiture tout terrain. Le chauffeur s’arrêta sur une plage. Claire se baigna ici dans la mer des Caraïbes. Les vagues étaient hautes. Elle eut du mal de passer les premiers rouleaux de vagues , la mer la rejetait avec violence vers la plage. Les premières vagues passées, elle put nager. Les habitants de l’île s’étaient installés, pendant les fêtes de Pâques, pour plusieurs jours sur les plages. Quittant leur domicile, ils se réunissaient ici avec leur famille.

Puis Claire visita une ferme. Un cochon noir était alimenté au moyen de noix de coco et ressemblait plus à un sanglier qu’aux cochons roses qu’elle connaissait. D’énormes citrons poussaient, des racines comestibles, des goyaves etc… Claire s’arrêta dans des bananeraies et des champs d’ananas. Elle apprit qu’il y avait deux variétés d’ananas cultivées en Guadeloupe.

Claire visita une distillerie de rhum et goûta les punchs qui étaient variés. Elle en acheta pour son retour en métropole.

Claire mangea du poisson, dans un restaurant sur le chemin. Puis elle gagna les chutes du Carbet. Ces chutes étaient belles et impressionnantes. Trois chutes d’eau , à plusieurs niveaux, tombaient de la montagne.

Claire était ici dans la forêt tropicale. Il faisait frais. Claire vit de grandes fougères qui ressemblaient à des palmiers. La végétation était dense. De grands philodendrons  poussaient après les arbres. De multiples petits ruisseaux donnaient à la forêt son humidité. Un chemin pavé était aménagé avec des escaliers qui permettaient la montée. La promenade pour atteindre les chutes dans la forêt était longue. Puis Claire atteignit la deuxième chute. Elle vit la première de loin mais ne s’en approcha pas car il fallait prendre un chemin dans les roches trop escarpé et non amènagé.

C’était un site où la Beauté était encore une fois présente. L’île aux belles eaux méritait son nom. Puis Claire et Hélène retournèrent à l’hôtel.

 

 RETOUR A PARIS :g4u8esmp

Claire et Hélène ne purent pas aller jusqu’au volcan  » La Soufrière «   qui était alors en activité et dont l’accés était interdit. Elles visitèrent à pieds les alentours de l’hôtel. Elles profitèrent de la plage, mais laissèrent la piscine. Claire se rendit à  toutes les soirées avec Hélène pour s’amuser et danser. Elle goûta chaque jour au punch qui était donné à volonté . Elle appréciait surtout le punch coco qui était très doux à boire. Claire lorsqu’elle repartit  avait l’impression d’avoir passé un temps beaucoup plus long en Guadeloupe qu’en réalité. Elle avait dormi peu à cause du décallage horaire et avait profité de chaque moment fait d’Amour et de Beauté. Elle avait apprécié aussi l’accueil chaleureux des habitants de la Guadeloupe.

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3ème chute du Carbet.

CLAIRE .   background-2008_039.jpg

 Ecrit et publié le 16 Février 2008 qui avait le désir de laisser les sensations écrites de ce voyage. Puis un deuxième texte sur l’histoire de la Guadeloupe a été rédigé.    


 



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8 commentaires

  1. kathy85 dit :

    Toujours le meme plaisir de passer par ici merci pour ta visite le facteur a posté le courrier des réponses aux messages.

    Dernière publication sur le quotidien de la vie et des gifs : DEJA UN AN

  2. naguere dit :

    Bonjour Claire (?)
    J’adore les Antilles. Ma fille vit depuis 2 ans à Saint-Martin (35 mn en petit avion de Pointe-à Pitre) et je peux te dire que je ne me suis pas privée d’y aller ! Plages sublimes, nourriture excellente et punch, ah !!! J’ai de sublimes photos de là-bas. D’ailleurs, ton fond de blog ressemble à une maison de là-bas, non ? Je reconnais le ciel et l’allure générale du bungalow.
    Bon week-end – Naguère

  3. melissal dit :

    Bonjour
    booooouuuuuuh toutes ces images ca fait rever, surtout quand on est en dernière ligne droite pour les exams ;(
    mais bon, rien que les photos sont jolies donc je repasserai surement par ce blog pour me changer les idées et « voyager » un peu :)
    bonne continuation

  4. eveil969 dit :

    De l’Egypte aux antilles d’églises en Pyramides le monde
    de claire est une vibration de lumière sur le chemin de sphères encore plus astrales.

    Dernière publication sur SOURCE DE VIE : AU DELA DE VOS CERTITUDES

  5. fleurdelyss dit :

    Coucou Chantalfleury
    Je n’y suis jamais allée, mais c’est un voyage que j’aimerais bien faire…..
    Je viens de lire ton message et je t’ai répondu sur mon blog.
    Bonne journée.
    A bientôt.
    Fleurdelyss

    Dernière publication sur Le Monde de la Photo et de la Création : zzzzzzz

  6. bencherif dit :

    Hé bien Claire, la Providence vous comble : vous faites un voyage fanatstique et de générosité vous le faites partager. Merci. Ma première impression, je ne sais si je me trompe, la nature est sauvage, c’est à dire peu foulé par l’homme; elle est aussi paisble; alors on reve, on s’évade et l’on éprouve ce plasir indicble. Merci
    Une faveur à vous demander : pouvez-vous faire ma préenstation de romancier sur votre blog, comme vous le faites pour d’autres artistes?
    http://www.bencherif.unblog.fr
    http://www.ronsard.e-monsite.com

  7. bonnepoire dit :

    Tiens tiens … un signe? … qui colle à mes futurs projets … je n’en dis pas plus … (je venais des Antilles avant d’être en Polynésie) … Merci pour ton passge, je vais bien maintenant que j’ai ce nouveau projet … à bientôt

  8. DD dit :

    c trop beau par rapport a la France c tellement moche a coté ça me rend nostalgique (excusé moi pour les fautes d’orthographe )dédicace a tous le monde la bas bisous big bisous

Répondre

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