JALOUSIE.

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Jalousie,

Lorsque tu te réveilles, tu la regardes, tu as des attentions pour elle, tu la prends par la main, tu lui caresses le bras.

Je la hais !

Parfois tu la prends dans tes bras, tu l’enlaces, tu l’embrasses tendrement, puis passionnément.

Je la hais !

Dans la journée vous échangez des mots, des idées, vos regards sont complices.

Je la hais !

Tu sembles tout partager avec elle, des moments de connivence, de bonheur.

Non c’est toi que je hais ! A chaque instant je te hais ! jusqu’au moment où ton image s’effacera et que tu n’existeras alors plus pour moi.

Mais en même temps…lorsque tu es à mes côtés, que tu me parles, que tu me serres contre toi, dans tes bras j’oublie tout et je t’aime tendrement… passionnément… mon Amour, mon seul Amour.

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Nouvelle écrite par Claire en juillet et publiée le 04 août 2008.

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CITATIONS D’HOMMES CELEBRES.

La Jalousie est le tyran du domaine de l’amour.

Miguel de Cervantés.

La jalousie seule m’a fait sentir que j’étais amoureux.

Madame de la Fayette. ( Extrait de Zaïde) .

La fin des jalousies, c’est l’indifférence.

Yves Navarre.

La jalousie qui se tait s’accroît dans le silence;

Friedrich Nietzsche. ( Extrait d’Humain, trop humain ).

La jalousie nait toujours avec l’amour, mais ne meurt pas toujours avec lui.

François de la Rochefoucault. ( Extrait des Maximes).

La jalousie des autres peintres a toujours été le thermomètre de mon succés.

Salvator Dali. ( Extrait de Jounal d’un génie).

 

 


Archives pour la catégorie -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

MALADIE D’AMOUR OU LA PIEUVRE.

MALADIE D'AMOUR OU LA PIEUVRE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. Pieuvres-8 

Maladie d’Amour ou la pieuvre,  

Rémi,  pour oublier son éloignement avec Claire, s’était lancé dans l’écriture d’un livre dont les personnages évoluaient sur une longue période de l’histoire. Passionné, il travaillait avec intensité pour ne pas penser à l’absence de Claire.

Mais, en ce mois d’avril, son livre terminé, le mal qui s’était installé dans son corps était apparu. Toutes les nuits, Rémi faisait des cauchemars. Il se réveillait brusquement en transpirant. Il avait l’impression qu’une pieuvre arrachait dans sa poitrine, ses poumons, son coeur. Il croyait alors qu’il allait étouffer. Il respirait avec difficulté.

Toutes les nuits le même sénario se reproduisait, le laissant à chaque fois un peu plus épuisé. Et les journées suivantes, Rémi appréhendait le retour du sommeil. Puis il dut appeler un médecin qui le fit transporter d’urgence dans un service de soins intensifs à l’hôpital. Rémi pour oublier avait fait des recherches,  étudié, écrit. Il était allé au bout de ses forces physiques. Il avait accumulé une grande fatigue. Son corps souffrait. Il était malade. Il fallait qu’il se soigne.

Le médecin du service de cardiologie où il était rentré, lui indiqua qu’il souffrait d’une insuffisance cardiaque et que de l’eau avait envahi ses poumons. Un traitement médicamenteux, lui permettrait de se rétablir rapidement. Il devrait prendre du repos. Mais il n’aurait aucune séquelle. La pieuvre déserrait petit à petit ses tentacules….

Claire lorsqu’elle apprit le mal de Rémi était très inquiéte. Elle fut angoissée pendant une semaine, car il ne pouvait plus lui donner de ses nouvelles.

Rémi était maintenant sorti de l’hôpital. Il avait contacté Claire. De retour à son domicile,  les forces lui avait d’abord manqué, puis petit à petit elles reprenaient possession de son corps. Bientôt son mal aurait disparu. Les cauchemars étaient toujours présents mais ils s’estompaient.

Rémi pensait toujours à Claire qu’il aimait. Pourquoi n’était- elle pas à ses côtés? Tous les jours au téléphone, il l’écoutait, l’écoutait, l’écoutait…. C’était son Amour.

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 Nous ne sommes jamais aussi mal protégé contre la souffrance que lorsque nous aimons.
Sigmund Freud (médecin, psychanalyste autrichien, 1856-1939)

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 08 Mai 2008. 

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MINI TORNADE, CHAGRIN D’AMOUR.

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Mini tornade, chagrin d’Amour,


Lorsque le chagrin et la douleur l’emportait sur l’Amour, Claire savait qu’une force cachée était en elle et pouvait bouleverser la nature.

Alors l’orage et la tempête semblaient apparaître comme par miracle et balayait tout sur son passage. La chaleur  montait de la terre, le climat se déréglait et tout se déchaînait dans un cataclysme qu’elle ne pouvait pas expliquer mais qui la soulageait.

Il fallait que cette force sorte pour qu’elle ne se consuma pas toute entière. Le feu, son feu était dans le ciel, dans les nuages. Les blocs d’air chaud et d’air froid  s’entrechoquaient avec une grande brutalité, sa brutalité.

Elle se sentait capable de mettre le feu à la planète entière. La souffrance et la violence étaient trop grande pour habiter son corps. Elle agissait  mentalement sur les éléments naturels. Elle était en celà différente des autres êtres.

Ce jour là,  à Paris,  lorsque  Rémi, son Amour,  fit des reproches à Claire au téléphone injustifiés et la menaça d’une séparation, la douleur s’empara d’elle. Tout s’entrechoquait dans sa tête.  Elle allait, lui semblait-elle, exploser. Elle vacilla.  Elle décida de rejoindre son domicile en RER.

Le ciel aussitôt s’assombrit. Claire crut qu’elle ne pourrait pas rentrer chez elle. Une sorte de barrière naturelle l’empêchait de regagner sa maison. Les branches d’arbres s’arrachaient sous la violence d’un vent inconnu.  Le train réussit à rejoindre une gare, puis il s’arrêta. Des arbres se couchaient sur les voies du RER. Il fallait que des équipes spécialisées interviennent pour les dégager.

Claire était sortie du train . Des éclairs géants sillonnaient le ciel. Des bruits de tonnerre l’assourdissaient. Elle quitta la gare, pour appeler Pierre, un ami,  sur son téléphone portable. La pluie lui mouillait le visage et le corps. Elle rafraîchissait Claire et attenuait la brûlure qu’elle ressentait.

Pierre lui dit qu’il viendrait la rejoindre, mais qu’il aurait quelques difficultés, compte tenu de l’état des routes.

Claire sentit cette brûlure qui la consumait s’atténuer, puis elle disparut. En même temps, les nuages avaient quitté le ciel  et le soleil se remit à briller. Pierre arriva en voiture. Il avait pris beaucoup de temps pour la rejoindre. Claire ouvrit la portière et s’installa à côté de lui.

Lors du trajet pour regagner son domicile, Claire vit qu’une mini tornade localisée avait entouré la ville où sa maison se trouvait. Des grosses branches et des arbres arrachés avaient été déjà poussés, par des engins des services de la voirie. La route avait été ainsi dégagée pour permettre le passage des voitures, mais les feuilles de ces arbres  la jonchaient et semblaient former un tapis vert.

La nature avait souffert en symbiose avec Claire. Epuisée, elle se demandait encore ce qui s’était passé. Elle avait l’impression d’avoir vécu un cauchemar dont les conséquences lui avaient échappées.

Claire respirait mieux, son angoisse s’était envolée. Elle pouvait enfin se reposer et … s’isoler pour pleurer, pleurer, pleurer…

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Gouttes au goût salé, les larmes sont les messagères des peines et de la tristesse… Mais il ne faut pas avoir honte à les laisser couler, elles racontent bien des choses.

Nouvelle écrite par Claire et publiée le 12 Avril 2008.    

MINI TORNADE, CHAGRIN D'AMOUR. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. ecrire  LES LARMES   eqqg23kp dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

Citations d’Hommes célèbres.

Dieu tombe goutte à goutte du ciel, et larme à larme de nos yeux.

Victor Hugo. Extrait de Post Scriptum de ma vie.

Dans toutes les larmes s’attarde un espoir.

Simone de Beauvoir.

Il y a des larmes d’amour qui dureront plus longtemps que les étoiles du ciel.

Charles Peguy.

Douces ou amères les larmes soulagent toujours.

Alfred de Musset. Extrait d’un caprice.

Les larmes, on sait bien qu’elles ne signifient rien, à peine une lâcheté de plus.

Gilles Archambault. Extrait de Les Pins parasols.

Pleure : Les larmes sont les pétales du coeur.

Paul Eluard.

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LES RETROUVAILLES.

LES RETROUVAILLES. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 0spk4cap 

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 A demain, mon amour.

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Demain Rémi serait là. Il attendrait Claire le visage plein d’émotions, un peu rosé par le plaisir. Ce visage reflèterait ce plaisir et ses yeux l’appelleraient à lui.

Claire et Rémi s’effeureraient la main et le bras. Elle devrait se retenir pour ne pas se jeter dans ses bras dans ce lieu public, par convention.

Rémi prendrait le sac et la veste de Claire et les déposerait à l’arrière de la voiture. Il lui ouvrirait la portière. Elle monterait dans la voiture de Rémi  et ils se retrouveraient côte à côte. Ils se regarderaient à la dérobée pour profiter de la caresse du regard de l’autre sur leurs corps.

Claire et Rémi  brûleraient de s’être retrouvés. Ils parleraient longuement pendant ce trajet. Elle toucherait de sa main les parties de son corps qui lui avaient tant manquées. Claire effleurerait de sa joue son bras. Ils se regarderaient de nombreuses fois longuement. Ils partageraient à cet instant le même univers. Ils boiraient chacun les paroles de l’autre. Ils déborderaient de l’amour qu’ils voudraient se donner.

Mais Claire et Rémi resteraient sagement côte à côte compte tenu des circonstances de ce trajet. Claire devait regagner son domicile.

Le trajet s’écoulerait jusqu’à ce domicile. Il y avait déjà de si longs mois qu’ils ne s’étaient pas retrouvés. Claire sentirait la chaleur de son corps. A l’arrivée, Claire savait que Rémi la prendrait dans ses bras pour l’embrasser. Rémi serait fier et content d’être adulé par cette dame. Claire et Rémi ne verraient qu’à peine les voitures et leurs occupants sur leur route. C’était comme si la vie s’était arrêtée autour d’eux.

Arrivé près du domicile de Claire, Rémi aurait du mal à la laisser s’en aller. Claire aurait du mal à quitter Rémi. Mais elle devrait rentrer chez elle….

Claire rêverait de Rémi et cette nuit il ne la quitterait pas un instant, bien qu’absent physiquement et réciproquement… Ils rêveraient, rêveraient….. et ils s’aimeraient, s’aimeraient, s’aimeraient à en perdre la raison …..

Je t’aime,…mon amour…

Claire.

« S’il en est ainsi, l’Amour sera donc amour de la beauté et non de la laideur ? »
(Socrate, dans Platon, Le Banquet, 201A)

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Nouvelle écrite en 2006 par Claire. Publiée le 16 Février 2008.

 

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EPILOGUE AMOUR, BEAUTE, DESIR

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PREMIERE PARTIE.

 

Après trois années passées aux Etats Unis,  Claire rentrait à Paris, un samedi de mai. Pierre avait déménagé  avec ses deux enfants Hélène et Frédéric dans un appartement qu’il avait acheté dans le même arrondissement . Il avait fait meubler et décorer le domicile de Claire , pour son retour, selon les goûts de celle-ci .

Claire était heureuse de rentrer à Paris. Elle avait eu un peu de nostalgie lorsqu’elle avait dû quitter le domicile qu’elle occupait aux Etats Unis pendant ces trois années. Elle avait versé des larmes lorsqu’elle s’était séparée des amis et amies sincères qu’elle avait rencontrés. Mais ils viendraient la voir à Paris et Claire serait la bienvenue dans leur habitation  aussi. Et puis il y avait le téléphone et internet.

Maintenant elle était dans l’avion du retour. Du hublot de cet avion, Claire voyait les nuages et elle avait l’impression d’être dans un paradis. Lorsqu’elle pensait à ces prochaines retrouvailles avec sa famille une chaleur de plaisir l’envahissait. Elle était heureuse de retrouver ses enfants et sa mère car ils lui avaient manqué. Frédéric et Hélène venaient avec leur père et sa meilleure amie Anne-Sophie l’attendre à l’aéroport.

Les moments douloureux qu’elle avait vécus étaient encore présents. Mais Claire avait l’impression qu’une énergie nouvelle avait envahi son corps.

Avant son départ Rémi l’avait appelé. Claire lui avait indiqué qu’elle rentrait à Paris définitivement. Rémi ne pouvait pas être à l’aéroport pour l’apercevoir mais il viendrait la semaine suivante à Paris pour lui parler. Claire l’aimait toujours et elle avait dit « oui « à la demande de Rémi car il l’attirait et le désirait toujours. Mais dans cet avion, Claire se demandait encore si elle avait eu raison d’accepter ce rendez vous. Ne l’ annulerait-elle pas ?

Rémi  était si imprévisible et si différent des autres hommes qui avaient essayé de se rapprocher de Claire. Mais cette différence n’attirait elle pas Claire ? Rémi était le seul homme qui l’avait faite rêver et oublier ces années passées. Néanmoins, elle appréhendait ce contact car sa relation avec Rémi , bien qu’elle lui ait apporté un bonheur infini, avait été difficile .

L’équipage annonça l’arrivée proche de l’avion à Orly. Claire vit apparaître les villes puis l’atterrissage fut imminent.

Elle repensa, avec bonheur, aux personnes qui l’attendaient et qui l’aimaient.

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DEUXIEME PARTIE.

 

Pierre, Frédéric, Hélène et Anne- Sophie étaient arrivés très en avance à l’aéroport. Ils regardaient les panneaux d’affichage des avions qui arrivaient à Orly. L’avion de Claire était un peu retardé.

Frédéric et Hélène attendaient avec impatience le retour de leur mère . Depuis son absence ils avaient remarqué que Claire n’était plus là pour les aider dans des périodes difficiles et leur insuffler l’énergie qui leur manquait. Bien qu’adolescents ils avaient besoin de l’amour de leur mère.

Pierre aimait toujours Claire mais il s’était résigné à n’être qu’un ami très proche et fidèle ainsi que le père de ses enfants. Il serait toujours présent lorsque Claire aurait besoin de lui.

Anne- Sophie était ravie de retrouver sa meilleure amie. Claire lui avait aussi manqué. Elles allaient pouvoir se retrouver dans leur moment de loisirs et exprimer ensemble leur joie de vivre.

Sa mère l’attendait avec impatience prochainement en province. Et elle pensa beaucoup à Claire pendant son retour. Claire devait l’appeler à son arrivée pour la rassurer.

Ce soir là, Pierre avait retenu des places dans un restaurant chic de la ville.  Ils avaient tous tellement d’histoires à se raconter.

Rémi pensait à l’atterrissage de l’avion de Claire. Il regardait sa montre. Il s’était isolé pour être seul et imaginer Claire. Il la voyait si belle lorsqu’elle était partie. Il se demandait pourquoi il n’avait pas su l’aimer comme il le devait ? Il avait laissé la femme qu’il aimait s’éloigner de lui. Il n’avait jamais cessé de penser à Claire. C’était pourtant à chaque minute la femme qu’il désirait. Il aimait toujours Claire. Mais il se demandait comment Claire allait réagir lors de ce contact attendu pour la semaine suivante.

Les paroles de Claire étaient distantes . Oserait-il prendre la main de Claire, le bras de Claire, la taille de Claire et aimer cette femme si sensuelle et unique ? Ou ne resteraient- ils pas assis, face à face ,  dans un café comme deux amis de longue date ? Rémi déploirait toute son énergie pour la reconquérir. Inconsciemment,  il savait que le destin les avait réunis.

Claire était la femme qui permettrait à Rémi de donner, avec toutes les connaissances acquises, toute sa sensibilité, au travers de ses  écrits. Et Claire avait aussi besoin du contact de Rémi.

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Ces récits imaginés sont extraits d’un livre, écrit lors de l’année 2007, à partir des mots dits à un ami  écrivain proche  » J’écrirai pour vous « .

Des  » petits cailloux blancs  » m’ont  guidée à travers les titres de ses livres.

CLAIRE n’est pas  » une femme très ordinaire  » …..image74

Publié le 12 Janvier 2008 . coeur_073.gif 

 

LES SAMEDIS DE MAI

PREMIERE PARTIE.

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Un samedi de mai , Claire prenait l’avion pour les Etats-Unis. Elle était à l’aéroport et elle devait se présenter avec les bagages qu’elle emportait. Pierre et ses enfants l’accompagnaient. A cet instant, Claire était très triste de quitter sa famille et angoissée par le monde inconnu qui l’attendait. Rémi avait reçu sa lettre, il était là dans cet aéroport tout près d’elle; il pleurait. Claire vit les larmes couler le long de ses joues. Elle avait dit à Rémi qu’il ne pourrait la voir qu’à distance car sa famille l’accompagnerait. Claire, s’en apercevant,  eut le larmes aux yeux mais il fallait qu’elle soit forte. Elle embrassa Pierre et ses enfants mais elle ne put retenir ses larmes. Les passagers étaient maintenant appellés pour contrôle d’identité et se rendre dans la zone de transit avant l’embarquement. Alors, avec un regard nouveau, Claire avança avec les autres passagers.

Le voyage un peu long se passa agréablement. A son arrivée aux Etats Unis, un taxi attendait Claire. Sa société lui avait loué un vaste appartement de quatre chambres, proche de son travail,  pour qu’elle puisse recevoir sa famille. Pierre l’avait soutenue à l’aéroport jusqu’à son départ. Elle savait qu’il l’aimait toujours et qu’elle l’avait profondèment blessé. Le soir même Pierre prenait de ses nouvelles pour savoir si elle était bien arrivée, pas trop fatiguée et si elle était bien installée à son nouveau domicile. Rémi appela également Claire pour lui poser les mêmes questions.

Puis Claire reprit le travail. Elle s’y investissait intensément pour oublier ce passé. Claire pensa qu’ici elle avait une totale liberté. A ce moment, Claire saisit dans son sac sa palette de maquillage. Elle refit le trait noir d’eyes liner, devant une glace, autour de ses yeux. Elle dessina le contour de ses lèvres avec un crayon. Elle posa un rouge à lèvres, rouge orangé, qui faisait ressortir sa bouche charnue. Elle coiffa ses cheveux et s’appliqua sur la mèche qui descendait d’un côté et lui donnait cet air de femme peu ordinaire.

Un homme à proximité la regarda arriver et lui fit un sourire. Claire rangea indifférente sa palette de maquillage, s’assit, prit un livre et se détendit devant une tasse de café au lait.

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DEUXIEME PARTIE.

Claire rayonnait à nouveau de tout l’amour qu’elle pouvait donner aux autres. Ses enfants venaient la voir souvent. Quelquefois sa mère les accompagnait. Pierre lui rendait aussi , mais peu, visite. Mais elle n’avait jamais revu Rémi !

L’amour de Claire pour Rémi avait été immense. Mais avec ses reproches, ses exigences, Rémi avait rongé Claire de l’intérieur jusqu’à la rendre malade. Tout lui paraissait faux aujourd’hui dans cette Claire qu’elle avait été en présence de Rémi. Claire avait pourtant  atteint des degrés de bonheur infini avec lui.

Claire avait retrouvé aux Etats Unis de nouveaux amis. Elle était toujours aussi joyeuse, cultivée et agréable. Des hommes la sachant seule lui faisaient la cour. Elle acceptait les promenades, les déjeuners mais en amis.

Claire pensa alors qu’elle avait aimé deux hommes, Pierre et Rémi et qu’ils lui avaient laissé des cicatrices. Ses sentiments amoureux étaient encore très présents. Claire ne devait pas se tromper sur la personne qui l’ accompagnerait un jour dans une nouvelle vie.

Claire regardait quelquefois les hommes qu’elle croisait au travail ou dans la rue en pensant qu’elle c’était peut être celui qui serait son dernier amour. Dernier amour ?… Il fallait qu’elle vive intensément le présent et ne pas hâter le destin. Et puis était-elle encore capable d’aimer ?

Ce soir là, Claire rentrait à son domicile heureuse de pouvoir se détendre. Elle s’allongea toute habillée sur le lit. Elle se sentait bien. Elle fit touner un disque qu’elle aimait, une musique brésilienne. Claire  marqua le rythme de la musique avec son corps. Elle se permit une courte détente. Elle recevait ce soir des amis. Il fallait qu’elle prépare une partie du repas, l’autre partie avait été commandée  chez un  traiteur qui lui livrerait.

Claire allait s’amuser et danser. C’était celà aussi sa nouvelle vie…. Elle eut un grand sourire aux lèvres. Son regard prit un éclat troublant. Elle coula l’eau d’un bain, mélangea une huile dans cette eau pour parfumer son corps et achever de se détendre. Puis Claire choisit minutieusement sa toilette.

Pour cette soirée, Claire s’habillerait, pour faire ressortir sa peau encore hâlée par le soleil, d’une robe de crêpe blanche légèrement transparente, de hauts talons blancs. Elle ajouterait une écharpe dans la même matière, assortie. Elle glissa sur sa bouche un rouge à lèvres qui faisait ressortir ses lèvres sensuelles. Elle se parfuma, accentua au moyen d’un crayon le bleu de ses yeux turquoises. Claire posa sur sa robe décoltée un collier turquoise assorti à son regard…..

Elle se demanda un instant si elle rencontrait Rémi lors d’un retour chez sa mère, qu’elle serait leur réaction ?

Rémi était désemparé sans Claire. Il ne cessait de penser à Claire. Il semblait à Rémi qu’il venait juste de la quitter. Rémi avait aimé Claire passionnèment. Il avait pu tenir dans ses bras la femme dont il avait toujours rêvé et qu’il n’avait jamais cessé d’admirer. Ils avaient partagés des moments inoubliables.

Seulement le temps, leurs préoccupations, leurs vies réciproques les avaient éloignés lentement. Rémi avait été surpris par la réaction de Claire.  Il avait reçu un grand choc lorsque Claire lui avait annoncé sa décision de partir aux Etats-Unis .

A chaque fois que Rémi avait laissé un message à Claire sur son téléphone portable, elle avait mis un temps infini à lui répondre. Rémi sentait que Claire faisait « un travail de deuil » pour s’éloigner de lui. Il l’aimait encore suffisamment pour savoir qu’il n’avait pas le droit de lui faire du mal. Son amour lui échappait. Mais inconsciemment n’avait-il pas négligé Claire ?

Quelquefois Rémi aurait aimé tout laisser pour aller rejoindre Claire. Mais il avait la responsabilité de la vie de Marie, sa compagne. Et puis comment Claire l’aurait-elle accueilli ? Aurait-il été le bienvenu ?  Il se plongeait alors dans son travail pour penser le moins possible à Claire. Pour oublier Claire, il sortait avec Marie comme il ne l’avait plus fait depuis longtemps. Rémi travaillait farouchement dans les recherches littéraires qui lui servaient à l’écriture de ses articles et de ses prochains livres.

Rémi ne venait plus à Paris, ni dans la maison de sa famille. Ces lieux lui rappelaient trop Claire. Marie était charmante et attentionnée avec Rémi : Marie avait eu peur de perdre Rémi. Depuis leur séparation, Rémi  n’avait jamais revu Claire. Que faisait donc Claire à cet instant ? comme il aurait aimé la tenir dans ses bras…..Il l’ imagina la tête posée sur son épaule entrain de danser……

Mais c’est dans les bras d’autres hommes que Claire dansera ce soir là…..

CLAIRE    .     background-2008_039.jpg        Bienvenue_sur_le_blog

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L’AMOUR DECHIRE

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PREMIERE PARTIE.

Claire était de plus en plus seule. Rémi la retrouvait mais il était moins attentionné avec elle. Il lui reprochait de ne pas vouloir modifier sa vie. Claire sentait que le moment d’un changement arrivait dans sa vie. Cependant elle était toujours aussi bien lorsque Remi venait passer la journée auprès d’elle. Il lui avait mis des dédicaces magnifiques sur les livres qu’il avait écrits et lui avait donnés. Mais lors de ses appels qui étaient toujours aussi fréquents, elle le sentait pressé de vouloir retourner vers la vie qu’il s’était construite en dehors d’elle. De plus, il ne lui avait jamais présenté sa famille. De son côté Claire n’arrivait pas à prendre de décision pour modifier sa vie. Pierre et Rémi la partageaient d’une manière différente.

Néanmoins, Claire savait que Rémi  s’échappait . De plus, elle n’était pas vraiment bien avec Pierre car l’arrivée de Rémi avait brisé la vie à ses côtés. Elle fuyait Pierre dès qu’elle le pouvait pour retrouver sa mère, ses amis, ses amies et Rémi. Ses enfants étaient devenus la seule attache stable de sa vie.

 Elle pressentait aussi que son amour avec Rémi arrivait dans un futur proche à son terme. Claire sentait même que par moment  l’amour qu’elle donnait se transformait en haine pour les deux hommes qu’elle avait aimés. Elle ne pouvait pourtant pas  en vouloir à Rémi car il était rentré dans sa vie au moment où ses sentiments pour Pierre s’estompaient. Elle avait eu besoin de ce renouveau.

 Elle regrettait aujourd’hui la venue de Rémi . Il était arrivé comme une tornade dans sa vie et Claire et Rémi n’avaient pas vraiment appris à se connaître. Elle aimait plus que tout Rémi mais elle était prête à sacrifier cet amour si Rémi lui faisait mal. Claire ne voulait plus vivre avec Pierre.  Claire sentait une grande force en elle à rechercher et qui lui permettrait un jour d’aller vers d’autres horizons plus sereins. 

Elle était assez forte aujourd’hui pour aborder ces moments douloureux qui l’affectaient aussi. Car elle ne pouvait rester sans agir et perdre petit à petit la vie. Elle devait penser à elle.

Claire réfléchissait, pesait les moments de bonheur qu’elle vivait maintenant. Claire était gentille, elle ne voulait pas faire de mal à ses enfants et à ces deux hommes. Elle repartirait, elle le savait vers un bonheur nouveau qui la laisserait pleinement satisfaite.

Claire était une très belle femme que plus d’un homme désirerait. La vie n’avait pas trop marqué son apparence et la flamme de la passion brillait toujours dans ses yeux. Sa démarche, ses gestes sa voix étaient toujours d’une grande sensualité.

Néanmoins, le soir avant de s’endormir  deux larmes coulaient le long de ses joues. La nuit et le sommeil les absorbaient et le matin elle reprenait joyeuse le chemin de son travail, celui du domicile de sa mère, des lieux où elle rejoignait ses amies et Rémi. Personne autour d’elle ne pouvait voir et comprendre la tristesse de Claire.

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DEUXIEME PARTIE.

Puis Claire tomba malade. Elle dû arrêter son travail et se reposer chez sa mère. Elle demanda à Rémi et à Pierre de ne plus venir auprès d’elle. Elle devait se retrouver et être capable  de reprendre le chemin du bonheur. Ses enfants, ses amis, ses amies vinrent la voir. Claire allait de mieux en mieux et reprenait goût à la vie. Le printemps était là et la nature se remettait à vivre avec elle. Elle se sentait encore très alanguie. Elle ne pouvait pas faire de grandes promenades car elle était épuisée.

Sa mère s’était occupée de Claire comme pendant son enfance. Chaque jour grâce à elle, Claire reprenait un peu plus de force. Elle retourna acheter des toilettes dans les boutiques avec ses amies.  Elle vit ses oncles, ses tantes, ses cousins,  ses cousines chez lesquels elle passa quelques jours avec sa mère pour se distraire.

Claire était maintenant capable de prendre la décision qui était nécessaire et orienterait sa vie. Dès qu’elle retournerait au travail, elle demanderait à sa firme de prendre un poste à l’étranger. Elle aimerait aller aux Etats Unis. Comme Claire était appréciée dans cette entreprise, elle pensa qu’elle obtiendrait ce poste facilement.

Ainsi elle s’éloignerait de Pierre et de Rémi pour recommencer une nouvelle vie. Elle ne pouvait plus continuer à vivre avec un homme qu’elle n’aimait plus et un homme  avec lequel elle ne pouvait trouver une certaine sérénité et sécurité. Combien de temps  Rémi pouvait il encore l’aimer et la désirer ? Il ne lui proposait plus de le rejoindre dans sa vie.

Il fallait maintenant qu’elle parle de ce prochain départ à sa mère sans la choquer.  Elle ne pourrait plus être aussi souvent à ses côtés… Mais sa mère pourrait venir aux Etats Unis, même avec une amie si elle ne voulait pas faire le voyage toute seule.

 Pierre serait toujours le compagnon qui avait partagé sa vie, le père de ses enfants. Il pourrait aussi venir la voir mais comme un ami fidèle.

Rémi l’amour de sa vie saurait la retrouver et la rejoindre s’ il l’aimait .

Ses enfants avaient leurs scolarités en France. Ils avaient leurs amis proches et Claire ne pensait pas qu’ils l’accompagneraient. Ils lui manqueraient chaque jour. C’est avec eux pensa-t-elle qu’elle avait le mieux réussi. Ils étaient ses amours et le bonheur de sa vie.

Claire demanda un entretien au Directeur de l’Entreprise où elle travaillait . Ce dernier lui dit qu’il trouverait à Claire une place dans une filiale de l’entreprise aux Etats Unis.

Claire retournerait auprès de Pierre, elle ne reverrait pas Rémi. Elle lui adresserait un courrier en poste restante et lui signifierait sa décision. S’il l’aimait, il comprendrait……

Claire savait que les habitants de l’appartement était d’une grande tristesse. Elle savait aussi que Pierre lui en voulait, il ne comprenait pas. Comment la femme qu’il aimait  avait-elle pu  agir ainsi ? Pierre lui demanda si elle avait un autre homme dans sa vie. Claire lui répondit qu’elle partait seule. Elle n’avait pas voulu lui parler de Rémi pour ne pas lui faire de mal. Claire ajouta qu’elle avait beaucoup aimé Pierre mais qu’aujourd’hui ses sentiments avaient beaucoup changé et qu’elle ne pouvait plus vivre ainsi. Les appels téléphoniques de Pierre seraient les bienvenus et ses visites en tant que père de ses enfants aussi. Elle ne pouvait pas avoir passé toutes ces années à ses côtés sans que des sentiments de tendresse subsistent.

Claire voyait que ses enfants l’évitaient . Elle dit à Pierre qu’elle pensait que Frédéric et Hélène désireraient rester auprès de lui . Claire ne leur en voudrait pas et elle les comprenait. Elle avait mûri sa décision chez sa mère et elle n’avait pas trouvé d’autres solutions. Ce renouveau pourrait la sauver.

Hélène et Frédéric viendraient la voir dès qu’ils auraient des vacances et ils se contacteraient tous les jours au téléphone ou par internet.

La route de Claire était tracée.

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FOLLES ERRANCES

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PREMIERE PARTIE.

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Rémi demande par communication téléphonique à Claire s’il pouvait venir à Paris pour la voir. Claire heureuse accepta. Claire décida qu’ils iraient à un colloque au Palais du Luxembourg où elle avait l’habitude de se rendre . Rémi réserva une chambre d’hôtel à proximité. Il partit dès le matin de Lyon avec frénésie. Il n’avait pas cessé de penser à Claire. Ils se donnèrent rendez vous à proximité du lieu de travail de Claire. Rémi lui avait demandé si elle pouvait écourter sa journée de travail pour la voir dès le soir.

Lorsqu’il vit Claire Rémi la trouva éblouissante. Ils se fondirent dans la foule puis il la prit dans ses bras brusquement. Claire eut l’impression qu’il voulait la manger vu le nombre de baisers qu’il déposa sur son visage. Elle fondait sous ses caresses.

Rémi lui demanda si elle voulait prendre une boisson. Claire accepta pour se détendre et se remettre de la fatigue de son travail. Elle prit un café avec du lait assise en face de Rémi. Ils parlèrent longuement de littérature, de faits divers. Rémi lui prit ensuite la main comme un adolescent et lui dit les mots les plus tendres qu’une femme avait envie d’entendre. Il l’emmena à son hôtel. Claire se sentit gênée lorsqu’elle passa devant le réceptionniste qui la regarda d’un air amusé. 

Rémi la conduisit à sa chambre. Il tapa le code de la porte. Claire observa la chambre lorsque cette porte s’ouvrit et la trouva très sobre. Elle n’eut pas beaucoup le loisir de la regarder.  Rémi l’enlaçait. Il prit son sac , sans quitter la main de Claire qu’il tenait et le posa par terre.

 Il mit Claire devant la fenêtre puis la déshabilla; il ne lui laissa que sa jupe. Claire pensa qu’heureusement ils étaient à l’étage et que peu de regards pouvaient les observer. Elle fut troublée d’être l’objet de regards extérieurs. Puis elle oublia tout en dehors de Rémi.  Il la retourna et écarta ses jambes. Il posa ses lèvres sur tout son corps. La jouissance de Claire était latente puis elle irradia tout son corps. Elle reçut mille décharges de plaisir. Rémi arrêta lorsque Claire gémit et cria. Elle ouvrit les yeux et vit Rémi très troublé à ses côtés. Il n’avait pas cessé également de gémir et de prendre du plaisir. Il  laissa Claire se remettre doucement. Elle émergea. Puis elle se rhabilla, s’apprêta et se remaquilla.

Maintenant il était temps pour Claire de regagner son domicile. Et puis elle savait que Rémi dormait cette nuit à proximité d’elle avec l’odeur de Claire dans ses draps. Elle lui laissa son écharpe pour lui rappeler sa présence. Rémi lui fit un rapport en riant sur le déroulement de leur journée du lendemain : hôtel avec réveil de Claire sous les caresses, petit déjeuner au café, conférence à 10 heures, déjeuner au Palais du Luxembourg, conférence l’après midi puis sortie prématurée pour un moment de détente.

Claire se coucha tôt et s’endormit aussitôt.

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DEUXIEME PARTIE.

Le lendemain Claire se dépècha de se préparer. Elle choisit une robe en soie rouge vif. Elle mit un rouge à lèvres un peu provoquant de la même couleur sur ses lèvres. Elle prit une écharpe coordonnée, des chaussures du même rouge. Elle séduirait Rémi….

Après un long moment passé tous les deux , ils gagnèrent le Palais du Luxembourg qui était une merveille. Ils longèrent le jardin. Ils prirent un petit déjeuner en face de ce jardin. Après avoir justifié leurs identités, ils longèrent une cour pavée et regagnèrent la salle indiquée sur leurs invitations en suivant un chemin flêché.

Ils virent des anciens Ministres du Général De Gaulle et des professeurs de diverses Universités s’exprimer sur la mise en place de la constitution de 1958.  Ils commentèrent  sa construction qui eût lieu en comité clos, sans publicité,  autour du Général et s’attardèrent sur l’opposition du cartel des gauches.

Claire et Rémi parlèrent, lors d’un repos de détente donné après des interventions, sur un banc du Sénat avec un ministre du Général de Gaulle d’une situation particulière que ce dernier avait vécue enfant. Claire remarqua, à la reprise des débats que certains avaient oubliés leur position de l’époque et leur dire contre la rédaction du texte de cette constitution qui leur paraissait alors trop réformateur. Claire était surprise qu’avec le temps des éléments aussi importants aient pu être transformés.

Claire et Rémi allèrent ensuite vers le buffet où ils mangèrent peu. Ils parlèrent avec de nombreuses personnalités présentes, heureux de ces échanges de points de vue. Ils se nourrissaient de la connaissance de chacun d’eux. L’après midi le colloque était toujours aussi interessant grâce aux paroles et aux connaissances rapportées .

Rémi se jura que pour Claire il ne serait pas un amant ordinaire. Il avait tant attendu pour la retrouver. Après avoir une seconde fois passé un moment seule avec Rémi , Claire le quitta en espèrant très vite le retrouver. Leur bonheur et leur entente étaient parfaites.

Claire et Rémi se revirent de nombreuses fois pendant plusieurs années avec le même plaisir. Ils firent une escapade au Maroc où Claire était sensée être allée avec une amie pendant dix jours. Claire invita Rémi à une exposition de peinture qu’elle donna à Barbizon dans un de ses lieux préférés où de grands peintres comme Millet avaient vécus.

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DESIR

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AMOUR, BEAUTE, DESIR

Avec pour ciel mes rêves

Mon amour

Ornés d’un rien de miel

Niché dans ton oeil bleu

Avec pour sol tes caresses

Mon amour

Où je prends mon envol

Une fois par seconde

Roissy c’est toi ici ( et moi l’oiseau froufrou).

Rémi

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CITATIONS DE FEMMES ET HOMMES CELEBRES :

 » Le désir de l’homme trouve son sens dans le désir de l’autre « .

 Jacques Lacan ,  Extrait des Ecrits.

 » Le désir est beaucoup, la possession peu de chose «  .

 George Sand.

 » Le rêve est la réalisation d’un désir « .

Sigmund Freud.

 » Le désir est inextinguible « .

Jacques Lacan. Extraits des Ecrits.

 » C’est le désir qui crée le désirable et le projet qui pose la fin « .

 Simone de Beauvoir.

« Le désir fleurit, la possession flétrit toute chose » .

Marcel Proust.

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DESIR .

les yeux de l'amour

PREMIERE PARTIE.

Rémi chercha à poser sa bouche sur celle de Claire. Elle ne refusa pas. Elle s’ouvrit au contact de ses lèvres, la langue de Rémi la pénétra. Elle pensa qu’il avait une manière particulière d’embrasser qui ne lui déplut pas. Elle sentait le feu qui enflammait tout son corps. Elle décida de ne pas lui résister. Il l’étendit doucement sur le canapé. Il caressa Claire sans toucher un seul de ses vêtements. Il imita les gestes de  l’amour. Claire était très troublée et imagina que Rémi prenait possession d’elle. A ce moment là, elle jouit intensément. Rémi se releva, un sourire amusé aux lèvres, en voyant le trouble de Claire et ayant entendu les soupirs de plaisir qu’elle n’avait pas pu retenir. Le regard de Rémi la transperça.

Claire se rendit compte que Rémi l’avait dominée sans qu’elle puisse lui résister et elle était désemparée car elle ne se reconnaissait plus. Elle s’en voulait presque d’avoir accepté ce rendez vous. Elle sut alors que Rémi occupait une place importante dans sa vie, bien plus qu’elle ne se l’était imaginé au départ de leurs rencontres. Elle se demanda s’il ne fallait pas cesser ce contact tant qu’il en  était encore temps. Elle pensa qu’elle était déjà très engagée dans cette relation. Toute sa sensibilité, sa sensualité, ses désirs émergeaient d’elle et la faisaient vaciller. Néanmoins, elle décida avec sagesse qu’elle téléphonerait le lendemain à Rémi pour lui dire qu’elle était dans l’obligation de rentrer à Paris. Elle avait besoin de prendre du recul dans cette relation pour stabiliser son être, réfléchir, retrouver sa sérénité et sa lucidité. Elle ne pouvait pas ainsi perdre la tête, elle devait être maîtresse de sa vie. Elle pensa qu’elle serait bien dans cet appartement parisien, entourée de ses enfants, de son mari qui la rassureraient. Pendant le trajet de retour,  elle lit le livre de Rémi. Elle retrouva sa famille à la gare. Ils étaient tous là à ses côtés. Son mari, ses enfants la regardaient, l’admiraient, l’idéalisaient. Ils l’aimaient.

Après un repas au domicile servi par la jeune fille au pair qui y travaillait, ils s’assirent tous au salon. Elle les écoutait parler d’eux, de leur milieu professionnel, de ce qu’ils avaient vu dans le cadre de leurs études, de leurs récents loisirs. Elle vivait avec beaucoup de plaisir ces moments privilégiés qu’elle passait auprès de son mari et de ses enfants. Ils parlaient d’art, écoutaient avec recueillement de la musique classique. Ils jouaient des morceaux de piano à tour de rôle.

Elle dormit d’un profond sommeil. La matinée était déjà très avancée. Claire décida d’aller prendre son petit déjeuner à la terrasse d’un café. En ce mois de septembre, il faisait encore très beau. Elle s’assit. Elle sentait le soleil qui caressait sa peau et la réchauffait. Elle avait l’impression d’avoir tout oublié et de vivre pour elle. Sa beauté rayonnait et elle le savait. Toutefois ce soir là lorsqu’elle rentra chez elle Rémi manquait à sa vie. Et le soir lorsque son mari l’étreignit c’était avec Rémi qu’en pensée elle était. Lorsque l’étreinte cessa, elle médita. Elle s’endormit cependant rapidement car la fatigue la gagnait. Le matin, elle se réveilla radieuse.  Chaque jour Rémi lui téléphonait et elle attendait ces appels. Ils étaient devenus nécessaires. Elle aimait l’entendre et c’était réciproque.

 Ce matin là, elle observa l’homme qui était à ses côtés. Ils avaient vieillis, les années s’étaient écoulées et leur première jeunesse s’était envolée sans qu’ils s’en aperçoivent. Les enfants étaient nés et leurs présences avaient remplis leurs moments de liberté. Ils avaient occupés tous leurs loisirs et c’était seulement maintenant les enfants plus grands qu’ils pouvaient se retrouver. Mais étaient ils toujours les mêmes ? Leur amour n’avait il pas souffert de cette situation?   Néanmoins, Claire ne regrettait rien, ses enfants étaient si beaux, si aimants. Et puis ils étaient le centre de sa vie. Claire pensa que le lendemain, elle irait visiter le château de Chambord avec son mari. Elle pourra ainsi se distraire.

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DEUXIEME PARTIE.

Le lendemain son mari, Pierre s’arrêta en face du château de Chambord. Il lui offrit un café dans un salon en face du château. Des meubles précieux et une ambiance raffinée rendaient ce tête à tête très agréable. Elle se dit qu’elle aurait apprécié d’être dans un endroit comme celui-ci avec Rémi. Il l’accompagna aussi en pensée pendant toute cette journée. Après avoir bu leur boisson, Claire et Pierre se dirigèrent vers le Château. De loin ce château était massif et imposant. Ils entrèrent et prirent l’escalier à double révolution en montant chacun d’un côté.

Ils purent se voir lors de cette montée . Claire se rappela ses livres d’histoire » la Grande Demoiselle », fille de Gaston d’Orléans, enfant jouait ici avec son père. Claire admirait à toutes les hauteurs les sculptures qui jaillissaient de la pierre faisant apparaître toutes sortes d’animaux fantastiques parmi lesquels des femmes sirènes dont la queue rejoignait des vases. Claire vit des salles entourées de tableaux.

Elle fut impressionnée par le portrait du comte de Chambord majestueux. Claire fut intéressée par le portrait de Turenne. De ce portrait émanait un caractère volontaire qui la fascina. Ils se rendirent sur une terrasse en hauteur. Ils purent voir les étendues de forêts autour du Château. Il devait être agréable, il y a quelques siècles,  de venir sur cette terrasse , suspendu entre ciel et terre, entouré par le parc et les arbres verdoyant de toute part.

Au retour, ils passèrent par Blois. C’était une ville très agréable. Claire et Pierre s’arrêtèrent dans un restaurant à Blois. Son mari la regarda au début du repas longuement et lui dit : » je ne t’ai jamais trouvée aussi belle. Tu es éblouissante. Tu as une flamme dans les yeux que je ne connaissais pas et cette nouvelle façon de t’habiller. Les hommes se retournent sur tes pas. Tu fais rêver mon amour tu incarnes la beauté. Tu es pour moi la plus belle femme qui puisse exister, je ne désire que toi pour toute la vie ». Claire fut troublée; cet homme l’aimait passionnément. Mais elle se demanda si c’était réciproque. Une femme pétillante comme Claire ne se satisfaisait plus de tous les moments de la vie avec Pierre.

Ils rentrèrent ensuite à Paris. Claire se sentait désemparée en se retrouvant à son domicile.

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BEAUTE

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BEAUTE dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. ecrire   BEAUTE.

CITATIONS D’HOMMES CELEBRES :

 » Le rayon c’est l’amour, l’astre c’est la beauté. « 

Victor Hugo.

 » Le beau se définit ainsi comme la manifestation sensible de l’idée. »

Hegel dans Esthétique.

 » La beauté n’est que la promesse du bonheur. »

Stendhal.

 » La beauté n’est qu’un piège tendu par nature à la raison. »

Voltaire.

 » La beauté plait aux yeux, la douceur charme l’âme. »

Voltaire.

 » Ce que je préférais, c’est d’aimer la terre comme j’aime la lune et de n’effleurer sa beauté que des yeux. »

Friedrich Nietzsche. Extrait de ainsi parlait Zarathoustra.

 » La douleur passe, la beauté reste. »

Pierre Auguste Renoir.

 » La beauté échappe aux modes passagères. « 

Robert Doisneau.

 

BEAUTE.

PREMIERE PARTIE.

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Claire avait toujours été très droite, comme son éducation de princesse  lui avait enseigné. Mais ce jour là au café où elle prenait,  en ce jour d’automne, proche de l’hiver, un chocolat pour se réchauffer, un inconnu vint vers elle.

Il lui dit qu’il avait toujours admiré sa beauté, son élégance et qu’il s’était perdu autrefois dans un de ses regards  pour l’éternité; qu’il se prénommait Rémi.

Il intrigua Claire. Comment cet homme inconnu se permettait il de la déranger dans ses pensées, dans sa vie. Cependant elle l’observa. Il avait une apparence féminine et masculine en même temps. Fin, pas très grand, elle ne l’aurait pas remarqué, s’il ne  s’était pas déplacé vers elle. Qui était il ?

Elle observa son sourire irrésistible et son élocution aisée. Elle se demanda quel métier il pouvait exercer mais ne lui posa pas de question. Il répondit indirectement à son interrogation. Il lui dit qu’il était écrivain et journaliste. Il lui apporterait lors de leur prochaine rencontre, si elle acceptait, un de ses derniers livres écrits qui parlait d’elle, telle qu’il se l’était imaginée pendant ces années passées et pendant lesquelles ils avaient été séparés.

Ils convinrent donc d’un prochain rendez vous à la fin de la semaine suivante au même endroit. Claire acceptait de revoir cet inconnu qui n’était déjà plus un inconnu pour elle. Depuis cet instant,  tout fut inhabituel dans le comportement de Claire.

Elle rentra ce jour là chez sa mère troublée. Néanmoins elle s’affaira dans les comptes du domaine qu’elle devait régler. Mais pourquoi avait elle accepté ce rendez vous ?

Elle revint à Paris. Son week end auprès de sa mère était terminé. La vie reprit son cours. Elle se rendit compte qu’elle était linéaire et monotone, sans grandes nouvelles émotions. Elle repensa à cet homme, Rémi. Elle avait hâte de repartir chez sa mère pour le revoir.

Elle décida qu’elle prendrait une semaine de congé pour se reposer chez celle-ci. Cet éloignement de Paris, de son travail, et le rapprochement auprès de ses amis d’enfance lui serait salutaire en cette fin d’automne. Elle pourrait aussi se promener dans les bois aux couleurs orangées. Elle repensa encore à Rémi, à ses yeux verts et elle sourit inconsciemment. Son mari à ses côtés , ce soir là, le remarqua et lui demanda le fonds de ses pensées. Elle lui répondit qu’elle ne s’en souvenait déjà plus.

Puis le repos tant attendu arriva. Elle prit le TGV. Le chauffeur de sa mère l’attendait à la gare  et l’accompagna jusqu’au château familial. Sa mère était debout sur le pas de la porte souriante et heureuse de retrouver sa fille.

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 DEUXIEME PARTIE

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Lorsque le jour du rendez vous arriva, elle n’y pensait déjà presque plus. Elle partit ce matin là au café. Elle jeta en rentrant un regard circulaire dans la salle. Peut être que Rémi ne serait pas au rendez vous. Elle le vit. Il avait un livre à la main » Cantilènes pour le XXI e Siècle » et il ne semblait ne pas l’avoir vue entrer.

Elle alla vers lui, elle le salua. Ils se regardèrent alors profondément comme si leurs existences avaient toujours été liées. Il lui prit cette main qu’elle lui avait tendue. Elle fut troublée. Son coeur s’arrêta de battre un instant. Elle s’assit face à lui. Elle commanda un chocolat chaud. Boire ce chocolat lui rappelait son enfance , lorsqu’elle venait  à cet endroit avec son père. Elle vit à nouveau que cet homme avait un air juvénile. Il était enthousiaste. Il lui donna plus d’explication sur sa vie. Il vivait à Lyon. Il était revenu dans la maison de sa famille qu’il avait gardée pour se ressourcer. Il la laissa parler d’elle. Elle avait un mari et deux enfants qu’elle avait laissé à Paris, dans son appartement rue de Passy, pour rejoindre sa mère qui vivait seule, Claire étant sa fille unique. Ses enfants étaient à la faculté pour suivre des études . Ils se prénommaient Hélène et Frédéric. Son mari, Pierre, très occupé par son travail, n’avait pas pu accompagner Claire.

Rémi lui parla de son amie Marie. Il avait décidé de s’éloigner d’elle. Elle s’était éprise d’un autre homme qui habitait à proximité de son domicile. Elle l’appelait régulièrement à l’insu de son épouse. Elle pleurait à chaque fois que Rémi devait partir avec Marie dans le cadre de leur travail et qu’elle devait s’éloigner de cet homme. Rémi et Marie avaient en effet les mêmes fonctions dans des lieux communs où ils intervenaient à tour de rôle dans des congrès, des colloques. Rémi dit ce jour là à Claire qu’il avait fait constater l’attitude de Marie par sa soeur . Marie était en plein délire et  Rémi ne la désirait plus. De plus dans sa profession, elle n’avait pas vraiment cherché à évoluer. Rémi se demandait si en l’entraînant jeune dans le métier de journaliste et d’écrivain, il n’avait pas fait une erreur. Il ajouta que si Claire n’avait pas quitté la ville en se mariant c’est elle qui serait sa compagne.

Puis Rémi lui montra les articles qu’il avait  écrits récemment, découpés dans des journaux. Il lui laissa son livre qu’il lui avait dédicacé  » cantilènes pour le XXIe siècle « . Elle se sentit rougir en lisant la dédicace: » A la jeune fille, la femme que j’ai toujours admirée sans jamais oser l’aborder et qui a guidé ma vie ». Il lui montra des articles photocopiés également dans des journaux qui parlaient de ses livres. Il lui en remettrait des exemplaires, lorsqu’elle aurait terminé le livre qu’il lui avait donné et qui reprenait la vie de Claire, passée et future , imaginée par Rémi. Il l’invita le lendemain au même endroit. Claire accepta à nouveau l’invitation sans un instant d’hésitation.

Elle pensa toute la nuit, à chaque réveil à lui , comme une adolescente. Elle avait l’impression de voler dans les airs comme une elfe, d’être redevenue l’adolescente insouciante qu’elle avait été.

Elle revint le lendemain dans ce café. Il était assis au même endroit que la veille mais il l’attendait. Son regard était orienté vers l’entrée du café. Il l’accueillit avec un sourire charmeur. Il parla de lui  toujours avec aisance. Claire l’écouta. Il lui demanda de revenir au même endroit le lendemain. Elle lui dit que des personnes présentes la connaissaient. Ces dernières pourraient médire et rapporter ces visites à sa mère et sa réputation en souffrirait. Rémi trouva alors une autre idée. Ils pourraient se voir à son domicile, dans la plus grande discrétion. Il lui écrivit son adresse ainsi que son numéro de téléphone sur un morceau de papier,  au crayon de papier qu’il avait toujours dans une de ses poches de chemise. Claire lui dit qu’elle viendrait peut être.

Ce soir là et cette nuit là, il ne quitta pas les pensées et les rêves de Claire. Après avoir pris son petit déjeuner le lendemain, alanguie dans un fauteuil avec sa mère, sous la grande véranda couverte qui donnait sur le parc, Claire dit à cette dernière qu’elle se mettait tout de suite au travail sur les comptes du domaine; elle n’avait pas de temps à perdre car elle avait prévu une sortie avec ses amis l’après midi à la campagne; sa meilleure amie Danièle l’attendait. Elle rougit un peu car elle n’avait pas l’habitude de mentir. Elle savait que de telles rencontres étaient bannies dans sa famille. Mais elle avait une envie irrésistible de revoir Rémi.

L’après midi, il faisait très beau lorsqu’elle partit vers son nouveau destin. Le soleil illuminait aussi son être. Elle cherchait l’adresse de Rémi dans la ville sans la trouver. Elle ne voulait pas perdre de temps. Elle décida de téléphoner. Il la guida plusieurs fois lors de ses appels. Il était dans le jardin, à l’attendre lorsqu’elle arriva. Il prit chaleureusement son bras. Il l’invita à s’asseoir à ses côtés sur le canapé du salon. Il lui proposa une boisson. Elle décida qu’aujourd’hui ce serait un thé au lait. Il s’empressa de lui donner satisfaction. Lorsqu’ils eurent encore parlé d’eux, de politique, d’histoire et de nombreux autres sujets culturels, il lui prit la tasse qu’elle tenait dans sa main, la posa sur la table et l’enlaça.

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