SOUVENIR.

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Non, je ne veux pas être pour toi qu’un merveilleux souvenir bien qu’un passé commun soit inscrit dans nos vies ! Je veux vivre le présent. C’est avec lui que mon corps vibre, chaque jour, intensément. De plus, mon coeur déborde de l’amour qu’il n’a pas pu donner.

Si ce présent ne peut être avec toi partagé, je partirai alors vers d’autres destinées. Je t’effacerai complètement de toutes mes journées pour retrouver l’amour que Cupidon m’aura à nouveau réservé. Je t’enverrai dans le néant de la vie. Tu ne seras plus rien. Tu n’auras jamais existé.

Je veux vivre le présent et non être le passé. Ce passé est pour moi réservé aux morts qui ont eu ma tendresse et qui ne peuvent plus, hélas, faire partie de la vie. Je veux être à tout moment avec toi par la pensée.

Et puis rêver de ce futur qui arrivera un jour où nous pourrons ouvrir nos coeurs et, sans obstacle, laisser éclater au grand jour notre amour…

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 01 Juin 2009.image74SOUVENIR. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. livro10

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Citation d’Homme célèbre :

Ne perdons rien du passé. Ce n’est qu’avec le passé qu’on fait l’avenir.

Anatole France.

 


Archives pour la catégorie -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

LA VAGUE.

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La vague caresse doucement ma cheville puis s’élève, coquine. Elle écume et ses bulles me font frisonner.

Elle remonte lentement le long de mes jambes, les enserre et les masse avec délicatesse.

Elle progresse encore et rassurée se déchaîne pour atteindre le creux de mes reins… Je frisonne à nouveau, la polissonne…

Elle se casse et me flagelle. Je me dégage et enfin j’avance. La vague ondule inlassablement et masse mon corps sans s’arrêter, experte…

Je suis maintenant allongée et elle me porte… Puis dans une nage effrénée, elle m’emporte vers le large. Je m’éloigne trop ! Je me retourne et elle accepte de me ramener.

Encore une fessée ! … vague insolente, sur le bord du rivage, elle me lance. Je peux la quitter le corps plein d’allégresse, sensation de son écume et de ses caresses.

Vague, demain, je te rejoindrai pour connaître tes secrets et les sensations nouvelles que tu voudras bien partager, vague de l’amour, avec la mer pour toujours ! …

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 01 Juin 2009.image74  

LA VAGUE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. ecrire 

Citation d’Homme célébre :

Sous les vagues, la mer est dressée, on dirait qu’elle est au ciel,

Qu’elle touche et arrose les nuages qui couvrent tout.

Ovide.

Extrait de Les Métamorphoses. Livre XI.

PASSION DEVORANTE.

PASSION DEVORANTE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. yx6ixp8t

En ce soir d’été, je t’ai rencontré et tendrement nous nous sommes enlacés. Dès que je t’ai aperçu, ton image tentatrice a réveillé mon corps. Je voulais un amant, sans vouloir un mari qui m’aime intensément et voluptueusement. Tu as alors pris mon coeur et tu l’as emporté. Ton regard de braise m’a fait frisonner. Alors un amour passion disproportionné est né.

Il s’est manifesté sans prudence, amour intense. Mon désir de toi m’a brûlé et je me suis abandonnée. Tu m’as longuement caressé et j’ai tressailli sous tes baisers. Dans l’ivresse, le matin nous nous sommes réveillés. J’avais découvert cette passion faite de délices. Ce sentiment s’est accroché à moi et j’ai laissé tout pour toi. Tu m’as fait mille promesses que tu as, bien sûr, vite oubliées.

Et puis moi Aphrodite, je t’ai laissé partir pour fuir cet amour insensé qui n’était que folie. Me voici solitaire et enfin soulagée de ne plus être sous l’emprise de tes baisers. Mais ton image m’obsède et je ressens chaque jour la douleur de l’absence…

Il ne me reste plus rien. Je dois maintenant me reconstruire. Et tu ne deviendras bientôt qu’un agréable souvenir. Puis tu ne seras qu’un rêve ! Cet amour me quittera et me laissera de glace… Et je pourrai, à nouveau, aimer passionnèment…

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 31 Mai 2009, d’après des poèmes de Sappho.image74 

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Citation d’Homme célèbre :

On supporte moins aisément la passion que la maladie. Il y a toujours du remords et de l’épouvante dans la passion.

Alain.

Extrait des Propos sur le bonheur.

TOI ET NOUS.

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Toi, tes yeux verts, tes fosettes et ton sourire enjoleur,

Nous, amoureux nous promenant dans les rues de Paris, sur les quais de la Seine et près de la Tour Eiffel,

Toi, Chevalier toujours attentionné, posant ton bras sur mon bras ou le mettant autour de ma taille,

Nous, assis à la terrasse d’un café, sous le soleil du printemps, nos regards se croisant et ta main caressant la mienne,

Toi, recherchant le lieu qui sera le lendemain une découverte et une surprise pour ta bien aimée et qui lui montrera sa Beauté,

Nous, enivrés par tant d’amour, voyageant en voiture, à travers les différentes campagnes et villes,

Toi, Cupidon, me tenant la main dans ces lieux du passé, nous prêtant l’Amour de leurs occupants et toute leur Beauté,

Nous, contemplant toute cette histoire laissée dans ces châteaux magnifiques et féériques,

Toi, m’expliquant chaque personnage rencontré sur les tableaux, leur vie d’antan, les endroits particulièrement appréciés par ses hôtes,

Moi, Aphrodite, déesse de l’Amour, te faisant boire le filtre dont je détiens seule le secret …

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 04 Mai 2009.

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Citation d’homme célèbre :

” Le beau se définit ainsi comme la manifestation sensible de l’idée.”

Hegel dans Esthétique.

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LE BLEU DE TES YEUX.

 LE BLEU DE TES YEUX. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. iwo65hiv

J’aime me promener dans le bleu de tes yeux. J’accroche mon regard et je découvre alors un paysage merveilleux. Dans le bleu de tes yeux, je peux voir la mer et les vagues turquoises, d’une beauté sans pareil.

Mon amour,

Dans le bleu de tes yeux, j’aime aller me perdre. Je vois alors le ciel sans nuage éclatant et j’aperçois cet iris souligné d’un turquoise plus foncé et de jaune où le soleil se mêle.

La nuit dans la pénombre à la lumière des phares, je ne vois encore qu’eux qui brillent de mille éclats. Ils se sont parés d’un bleu turquoise foncé et j’aime me fondre toujours dans ce regard si lumineux .

Mon amour,

Dans le bleu de tes yeux, je vois le plus radieux des mondes, un monde fait de bleu comme un grand lac limpide, je nage par la pensée dans cette étendue d’eau si claire et transparente et j’aime y flotter encore des heures durant.

Grâce au bleu de tes yeux, je suis devenu très  » fleur bleue » et surtout amoureux. Plus bleu que le bleu de tes yeux je ne vois rien de mieux.

Mon amour,

Plus blond que tes cheveux dorés  comme les champs de blé, il n’y a rien de pareil. Ils ressemblent à l’éclat du soleil et réchauffent mon coeur.

Comment ne pas t’aimer ma superbe déesse. Aphrodite t’a donné la beauté et l’amour auxquels aucun homme ne pouvait résister.

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 15 Février 2009.

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CITATION D’HOMME CELEBRE.

Tes yeux sont si profonds que j’y perd la mémoire.

Louis Aragon

Extrait du poème les yeux d’Elsa.

CARESSES.

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Lorsque tu m’aperçois après ce long trajet que tu as fait, ton regard me caresse . Tu suis le contour de mon corps, caché,  à la dérobée. Pendant cette promenade dans Paris, tu poses ta main sur mon bras, tu le caresses avec tendresse.  Ton désir est trop fort, tu ne peux t’empêcher de toucher ma peau. Un lien se tisse comme une préface.

Assis l’un en face de l’autre, pendant ce déjeuner, tu continues inconsciemment à me caresser de ton regard, et nos regards se font miroirs. Tes yeux me disent tout ton amour. Tu attrapes ma main sur la table, tu ne peux t’empêcher de la toucher.

Tes caresses ont sur moi un incroyable pouvoir de détente. J’oublie toutes les préoccupations de la journée. Goût du mystère, je les attends….

Ces caresses sont devenues indispensables. J’aime sentir la chaleur de ton corps à travers tes mains parfois maladroites et quelquefois si agiles. J’aime aussi me perdre, chaque jour, dans ton regard si caressant. Tendre, serein et maître de mon corps, tu fournis à ma peau ses habits les plus chauds. Pose tes mains sur moi, caresse moi ! Ne laisse pas ce jour finir sans qu’elles se promènent sur mon corps. Comme il est doux d’attendre ces caresses et délicieux de les retenir !

Tu exprimes ainsi ton désir. Tes mains de soie et tes doigts chauds éveillent chaque jour aussi mon désir. Tu exprimes ta sensualité. Passe tes doigts sur ma peau nue et plonge les ensuite, à l’abri des regards, vers des rivages plus inconnus…

Mais ces caresses ne sont-elles pas le goût de la dépendance. Comment me protèger de toi et du mal que tu pourrais me faire ?… Je t’aime trop…

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 07 Octobre 2008.

CARESSES. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. ecrire

CITATIONS D’HOMMES CELEBRES.

Par la caresse, nous sortons de notre enfance mais un seul mot d’amour et c’est notre naissance.

Paul Eluard.

Caressez longuement votre phrase et elle finira par sourire.

Anatole France.

Le désir s’exprime par la caresse comme la pensée par le langage.

Jean-Paul Sartre.

EROTISME.

 EROTISME. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. Gallery_Of_Covers_-_28

Claire habilla son corps hâlé par le soleil du midi, d’une robe de soie blanche au dos nu. Elle l’attacha avec un noeud derrière la nuque. La lumière du soleil jouait par transparence et faisait apparaître les formes parfaites de son corps et ses longues jambes fuselées et musclées. Sa robe était resserrée à la taille et la montrait menue.

Après avoir entouré d’un trait d’eyes liner ses yeux bleus couleur turquoise, Claire mis des boucles d’oreilles en or sur lesquelles des coeurs turquoises étaient attachés à une chaîne et se balançaient.

Elle se vaporisa d’un voile de parfum de Jean Patou. Elle étala avec lenteur un rouge à lèvres ,orangé et nacré, sur ses lèvres charnues et sensuelles.

Elle attacha ses longs cheveux noirs avec un pique agrémenté d’une pierre de couleur turquoise et laissa, après les avoir remonté en chignon haut, apparaître une longue queue de cheval sur le côté.

Elle mit de hauts talons blancs qui faisaient ressortir sa silhouette longue et fine et galbaient ses mollets.

Elle sortit pour se promener et voulu boire une boisson fraîche. Lorsqu’elle s’arrêta dans un café, elle laissa sur son passage un sillon de parfum et des hommes se retournèrent pour la contempler.

Indifférente, Claire s’assit et absorbée dans ses pensées prit un livre et commanda un grand verre de lait fraise. Le soleil dardait ses rayons et lui caressait la peau. Claire leva la tête un moment et rêva.

Claire. background-2008_039.jpgdove.gifNouvelle écrite et publiée par Claire le 20 Septembre 2008.

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Citation d’homme célèbre.

Le corps de la femme sait rêver? En quoi, Hommes, sommes inférieurs.

Jacques de Bourbon Busset

Les choses simples.

SENSUALITE.

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Claire était maintenant seule dans le lit défait de cette chambre d’hôtel. Elle était sous l’emprise de Rémi. Elle sentait encore le contact de sa bouche, de ses lèvres et de sa langue qui la pénétrait.

Claire était troublée et se remémora la façon dont Rémi l’avait étendue délicatement sur le lit. Elle revit ses gestes experts et ses yeux clairs posés sur son corps.  Rémi avait un regard amusé lorsqu’il s’aperçut que Claire n’avait pu retenir des soupirs de plaisir. Elle ne savait plus où elle se trouvait, son esprit voguait dans un horizon irréel.

Claire avait eu du mal à retrouver sa sérénité, sa lucidité. Rémi lui avait fait perdre le sens de la réalité. Lorsque l’étreinte avait cessé, elle méditait plus troublée. Rémi avait gardé une telle maîtrise dans cette situation, qu’elle en était encore plus déstabilisée. Claire sentait  encore l’odeur du corps de Rémi, ses vibrations contre le sien…

Les rayons du soleil dardaient à travers les vitres de la fenêtre de la chambre, caressaient la peau et réchauffaient le corps nu de Claire. Claire était alanguie, féline et comblée. Elle avait l’impression d’avoir avant Rémi laissé échapper sa vie et de revivre intensément chaque moment aujourd’hui.

Claire se regarda dans la glace qui se trouvait accrochée au mur en face d’elle. Elle observa tous les contours de son corps . Elle monta sa jambe et regarda son galbe particulier. Elle rêva… Elle se dit qu’elle était très belle et que ce n’était pas le dernier instant qu’elle passerait ainsi… Claire aimait Rémi, elle le savait. C’était son amour, son unique amour.

Claire se réveilla brusquement… Elle avait rêvé…  Elle chercha la lampe de chevet pour l’allumer. Elle regarda autour d’elle. Elle était à son domicile dans cette chambre qu’elle connaissait si bien….Elle ne se souvenait plus du passé…..

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” Le rêve est la réalisation d’un désir “.

Sigmund Freud.

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Nouvelle écrite et publiée par claire le 31 Août 2008.SENSUALITE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 210708_153525_PEEL_Tjgmtw

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LE BONHEUR.

livre5.gif                      Un enfant heureux.

A l’aube de notre jeunesse le vécu nous apparaît bien vivant lorsque nous pensons à notre vie à deux. Nous nous disions à cet instant que le bonheur et l’amour ne pourraient jamais nous quitter. Ce bonheur patient attend à la porte, discret, difficile à voir, tout petit dans un recoin. Il se dit qu’à un moment propice, il se montrera. Le bonheur vient à nous sans que l’on s’y prépare. C’est pourquoi, il faut lui tendre la main sans attendre demain. Les retrouvailles de parents, amis dans la joie, la gaieté d’une réunion de famille, tout se mêle avec les enfants, les parents, les inconnus.

 Nous passons des moments où nous nous amusons, nous rions, nous dansons, nous nous faisons des bises, nous entretenons des discussions drôles. La musique commence ses rythmes, ses valses, ses tangos, ses musettes. Tard dans la nuit, la fête s’ achève mais chacun de nous se dit :  » déjà fini ! » et que la journée,  la soirée se terminaient bien trop tôt, qu’elles pouvaient encore durer des heures, mais la fatigue, le sommeil, l’heure tardive font que la séparation est inévitable. Tout ce bonheur parfait que nous quittons avec nostalgie.

Mais ces bons moments reviennent très vites et d’autres attractions s’y ajoutent. Nous restons épuisés dans les bras l’un de l’autre, le bonheur à côté de nous. Il nous garde. Muet, il resserre nos liens d’amour, notre nuit se terminera avec des rêves pleins la tête.

Bientôt  de petits bébés arriveront, les mariages,les baptèmes, les communions. A travers les journées de travail, de joyeux moments apparaîtront. Prendre dans ses bras le bébé tant attendu apportera tout ce que le ciel et Dieu peuvent nous donner de meilleur.

Quand nous avons la chance de regarder les montagnes, les arbres, les lacs, les étoiles, les fleurs qui s’épanouissent dans la clarté du matin, le soleil qui brille et nous réchauffe, nous éclaire, la nature, les oiseaux qui sifflent , n’est ce pas du bonheur !

Le bonheur s’infiltre. Il trouve sa place dans nos promenades dans la neige, avec les enfants sous un soleil brillant, aussi sous un vent sec et froid, les joues rouges, le sourire aux lèvres. Lors d’amusements, de voyages, le bonheur participe et nous accompagne.

Le bonheur nous enserre, nous guide vers d’autres liens pour retrouver encore d’autres personnes qui nous attendent pour s’amuser, manger, boire, se distraire. La vie rebondit dans le brouhaha de la foule. Pourtant le bonheur est là, pour tous. Il faut profiter de sa présence, le retenir car il ne tient qu’à un fil.

Car un jour arrivera les maladies, les décés, les accidents qui nous laisseront pantelants, sans force. Le malheur s’installe. Malheurs et bonheurs sont de terribles ennemis, l’un efface l’autre. Le bonheur s’épuise, il s’étire, il part, compte tenu de l’impossibilité de le retenir. Ephémère, il poursuivra sa route vers d’autres cieux sans un regard pour nous.

Adieu bonheur qui est la vie et la vie le bonheur, qu’il vienne le plus souvent et le plus longtemps possible vers nous !

 Jeannine FLURY.

Texte publié par Claire le 15 août 2008 et écrit par sa maman, Jeannine FLURY en juillet 2008.

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MIRAGE.

 MIRAGE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. grxb98i9                   

TOI MON AMOUR !

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Et puis tu es apparu ce soir là sous les étoiles, toi son double. Tu es venu vers moi comme si tu m’avais toujours connue.

Dans la lumière tamisée de cette nuit, tu avais le même regard, la même voix. Tu t’es assis à mes côtés sur le banc, face à la mer. Les vagues scintillaient sous la lumière de la lune, puis semblaient par moment disparaître.

Tu as passé ton bras autour de moi pour me serrer contre toi. Lorsque j’ai senti cette main posée sur mon bras, puis la chaleur de ton corps, j’ai été certaine que c’était bien toi.

Tu m’as alors embrassée longuement. Je voulais que ce baiser dure une éternité. Nous sommes restés enlacés. Nous avons ensuite observé les étoiles sans prononcer une parole.

C’était doux de pouvoir partager cet instant avec toi , mon Prince. Le clapotis des vagues faisait un bruit si doux qu’il nous berçait.

Le jour se levait lorsque je t’ai quitté pour regagner mon domicile. Demain lorsque je reviendrai, peut-être seras tu à nouveau à cet endroit ?… ou n’était- ce qu’une illusion née de mon imagination ?

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Aimer, c’est essentiellement vouloir être aimé. 
Jacques Lacan (médecin, psychanalyste français, 1901-1981)

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Nouvelle écrite par Claire en juillet et publiée en août 2008.image74Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

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