BLESSURE.

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Nos regards s’étaient rencontrés lorsque nous n’étions encore que des enfants.

Puis tu as admiré la jeune fille que j’étais devenue lorsque tu l’apercevais.

Enfin nos vies se sont séparées et lorsque tu m’as retrouvée, tu n’étais plus ni l’enfant, ni l’adolescent qui accompagnait mon regard au hasard de ces rencontres.

Tu étais, sous ton apparence d’ange, devenu un homme dur et sans âme qui n’était là que pour se satisfaire d’un amour superficiel et sans intérêt.

Blessure…

Je croyais que tu m’aimais et avec ma candeur tu m’as emportée.

Bien vite, je me suis aperçue que tes mots d’amour n’étaient que mensonges et qu’à mes côtés, sans cesse, tu masquais les véritables sentiments que tu ressentais.

Alors je me suis mise à te détester autant que je pouvais t’aimer.

Blessure…

Car mon coeur était ainsi fait que déjà il t’appartenait et qu’il ne pouvait se détacher de toi…

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BLESSURE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. ecrire Citations d’Hommes célèbres.

Une oeuvre, tant qu’elle survit, c’est une blessure ouverte par où toute une race continue de saigner.

François Mauriac.

Extraits des Mémoires intérieurs.

La blessure vit au fond du coeur.

Virgile.

Extrait de l’Eneide.

Nouvelle écrite et publiée par Claire le 11 Janvier 2010. Je précise que cet écrit est purement imaginaire.image74 


Archives pour la catégorie -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

ANGE OU DEMON.

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Je croyais avoir rencontré un ange. Ton sourire, ton visage étaient angéliques,

Tu m’as emmené au pays de l’ivresse. Avec toi, j’ai découvert l’amour,

Sans toi, le monde aurait perdu ses couleurs. Dans tes bras, j’oubliais tous les ennuis de la vie.

Tu étais le prince tant attendu. Et au contact de tes caresses mes sens s’éveillaient et explosaient tel un feu d’artifice.

Mon coeur t’appartenait. A chaque moment ton image m’accompagnait.

     Ange je crus…

Tu me disais que tu étais un homme dangereux et dur, que je fasse attention à toi. Mais je ne te croyais pas.

Néanmoins au fil du temps, j’ai vite senti que ton coeur n’était que sécheresse. Et que tu ne cherchais qu’à donner des blessures aux êtres qui te tendaient la main et te donnaient leur coeur.

Et qu’au-delà, tu retrouvais une femme qui te ressemblait. Robot que tu avais fabriqué tout au long de ces années, elle pouvait avec toi approcher le feu de l’enfer.

Nymphomane et frigide la qualifiais-tu, dans ton lit et ailleurs, elle te reflètait l’image de celui que tu étais, au fil du temps, devenu.

    Ange déchu, démon tu fus…

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 11 Janvier 2010.image74 

 

A 17 ANS, DANS LE BLEU DE TES YEUX.

A 17 ANS, DANS LE BLEU DE TES YEUX. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. iwo65hiv-300x300 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le bleu de tes yeux j’ai accroché mon regard et je me suis perdu dans tout un univers merveilleux,

Belle et délicieuse princesse,

Dans le bleu de tes yeux, j’ai découvert l’ivresse et j’ai pu atteindre une myriade d’étoiles qui scintillaient, même les plus lointaines,

Belle et délicieuse princesse,

Dans le bleu de tes yeux, j’ai appris à être dévoré avec une délicatesse et une vivacité qui m’a coupé le souffle,

Belle et délicieuse princesse,

Dans le bleu de tes yeux, j’ai navigué sur un extraordinaire nuage et j’ai entamé mon rêve pour toujours avec toi,

Belle et délicieuse princesse,

Dans le bleu de tes yeux, j’ai su aussi que tu voulais t’envoler avec moi dans un ciel éclatant et sans nuage,

Belle et délicieuse princesse,

Je me suis fondu dans ton regard et j’ai découvert l’amour, un amour fait de bleu… Plus bleu que le bleu de tes yeux, je ne vois rien de mieux,

Belle et délicieuse princesse,

Aphrodite t’a assurèment donné la beauté et l’amour auquel je n’ai pu résister…

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 12 Octobre 2009, d’après un texte écrit la veille pour elle par Rémi, écrivain.image74 

JE PARS.

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Je pars,

Seule dans le noir, je désespère car je ne t’aime plus. Et je sais que je ne fais que semblant de vivre dans un monde qui n’est aujourd’hui que blessure,

Je pars,

Je ne veux plus entendre ces cris et ces reproches, toujours injustifiés qui sonnent chaque jour à mes oreilles, sans discontinuité,

Je pars,

Et je laisse pour vous, tout ce palais miteux. Je donne cette maison à celui qui en veut car les moments qui y ont été passés sont déjà oubliés. En prime, recevez même ce jardin qui a caché mes rêves,

Je pars,

Je laisse le passé. A partir de demain, je prendrai un autre visage. Je pourrai à nouveau sourire et retrouver ma joie. Et je rencontrerai celui qui le long du chemin, saura me redonner goût à la vie,

Je pars,

Maintenant les gens passent et me dépassent, indifférents. Ils ne voient pas le torrent de larmes qui coulent tout au long de mes joues . Ils ne voient pas que je change à jamais mon destin et qu’enfin je vais, pleine d’amour, vivre le présent !…

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JE PARS. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. ecrire

Citation de femme célèbre :

Je pars. oui, je pars. non… je vous laisse mon âme.

Marguerite Youcénar.

Nouvelle écrite et publiée par Claire le 03 Octobre 2009.image74 

ETRANGE PASSION.

ETRANGE PASSION. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 090724111117852555-300x200

 

 

 

 

 

 

 

 

Je savais que tu étais là mais aucune main ne me guidait ou ne t’a guidé vers moi… Nous avons partagé ce paysage qui m’était si familier. La mer nous a tendu séparèment les bras. Les bâteaux étaient là aussi pour toi,

Et nous étions là sans nous voir,

J’ai conservé tout le passé qui est encré dans ma vie et toi celui qui faisait partie de ta vie. Rien n’a pu changer !

Et nous étions là sans nous voir,

Et j’ai dû, troublée par ta venue, me reposer et m’arrêter tout le long du trajet qui me menait du port, où j’étais descendue, vers mon domicile. Mes pas ne voulaient plus me porter et toute ma joie s’était envolée… Mais je savais qu’un ange m’accompagnait et que, chaque jour, il me protègerait.

Et je suis certaine que…

Cet ange te captivera et te montrera tes attaches. Et sans que tu en sois conscient il t’enverra vers ta destinée. Et je pourrai alors, Aphrodite, à nouveau transmettre l’amour pour lequel je suis née.

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 15 Septembre 2009.image74 

SUR LE SABLE.

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Couchée sur le sable j’attends, la caresse du soleil haletante. Je me tourne et me retourne un livre à la main. Je me plonge dans une épopée et je rêve, rêve d’amour.

Les rayons du soleil dansent. Ils parcourent mon corps, s’y promènent et me réchauffent intensément.

Je m’assieds et je regarde autour de moi. Je passe de la crème bronzante sur mon corps déjà hâlé et ma langue sur mes lèvres…

Puis je me couche et me délasse. Qu’il fait bon ainsi couchée sur la plage ! Le soleil continue ses caresses devant, derrière, dore ma peau tout doucement…

Divin Ré, que j’aime tes rayons qui dardent. Tu me bronzes chaque jour un peu plus. Je suis jolie et colorée maintenant comme un pain d’épices. Et tu me fais briller comme de l’or. Caresse moi encore !  Que je puisse de ta puissance m’ennivrer encore et encore très longtemps !

Le vent marin souffle légèrement et me berce. Je ferme les yeux et je m’assoupis en rêvant de toi, uniquement de toi, mon amour, mon seul amour.

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 15 Septembre 2009.image74 

PRIERE A APHRODITE.

 http://www.windows.ucar.edu/tour/link=/mythology/images/venus_milo_jpg_image.htmlcoeur_075.gifPRIERE A APHRODITE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 9jmng9tw

J’ai souffert, j’ai aimé, j’ai resisté aux vents et à la tempête. La flèche de Cupidon a percé ma chair mais ne m’a pas ni blessée, ni emportée. J’ai évité les chemins trompeurs qui s’ouvraient devant moi. Et j’ai pris l’escalier dérobé qui montait à ton trône pour te faire cette prière.

Toi, Aprodite, qui siège dans l’Olympe, sur ce trône brillant, ne m’accable pas de chagrin et de douleur. Souris moi, je t’appelle. Tu connais mes tourments et ce que ressent mon coeur. Fais que celui qui m’ignore aujourd’hui, me recherche demain ! 

Donne moi ce que je désire ! Ne m’abandonne pas ! j’ai trop besoin de toi ! L’amour doit réveiller mon coeur ! Fais que l’homme de mes pensées me regarde ! Puis sous le filtre d’amour que je lui aurai versé, qu’il ne cesse pas de m’aimer pour toute l’éternité. Que je puisse me noyer dans son regard amoureux et qu’il me rende heureuse ! Que je m’enivre sous ses caresses ! Qu’il me dépose de tendres baisers et qu’il me fasse l’amour avec sensualité ! Qu’il m’emporte enfin avec lui dans une extase éternelle !

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ecrire dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

Nous ne sommes jamais aussi mal protégé contre la souffrance que lorsque nous aimons.
Sigmund Freud (médecin, psychanalyste autrichien, 1856-1939)

Nouvelle écrite et publiée par Claire le 15 Septembre 2009 d’après des poèmes de Sappho et un passage d’un texte ancien retrouvé dans une tombe égyptienne.image74 

14 JUILLET VIRTUEL.

 14 JUILLET VIRTUEL. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. artifices-13myzrkzht dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

Que le feu d’artifice était beau, se reflètant dans la mer, avec ce menuet en fond de musique, ce 14 Juillet 2009. Je ne le quittais pas des yeux tellement il colorait le ciel. Puis mon esprit s’égara et je m’imaginai à la cour de Louis XIV, lors des fêtes qu’il donnait à Versailles. Je me promenais virtuellement à côté des belles dames qui se déplaçaient en robes longues châtoyantes de toutes les couleurs.

Lorsque ce spectacle fût fini les lumières des lampadaires s’allumèrent et j’entendis le bruit d’un orchestre et des chants vers lesquels je me dirigeai. C’était un bal.

Tu étais là et je sentis ton regard se poser sur moi. Puis tu es venu m’inviter à danser. Aussitôt nos pas se sont accordés dans des danses tantôt effrènées, tantôt langoureuses. Quelques instants après, nous étions presque devenus familiers. Nos corps se touchaient, tes bras me serraient. Ton regard avait une grande intensité. Je te regardais me sourire. Tu étais alors Cupidon, dieu de l’amour et vainqueur des obstacles.

Tu me troublais et je ne pus résister au baiser que tu voulus me donner. Maintenant la lune et les pléiades illuminaient le ciel. Telle Aphrodite, je t’enchaînais. Je te souriais aussi délicieusement et tu faisais naître ma joie. L’amour m’emportait dans cette nuit magique.

Puis la musique s’interrompit et tout s’arrêta… Nous nous donnâmes rendez-vous pour le lendemain. Et je suis rentrée à mon domicile. A mon réveil, la poudre magique jetée du ciel sur les danseurs, n’était plus là pour me faire rêver et je ne suis pas venue…

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Aimer, c’est essentiellement vouloir être aimé. 
Jacques Lacan (médecin, psychanalyste français, 1901-1981)

Nouvelle écrite et publiée par Claire le 15 Septembre 2009.image74 

A L’AIME.

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Chaque jour, je jouis du plaisir de me retrouver à tes côtés. J’aime ta présence. J’aime lorsque tu me souris, lorsque tu m’enlasses et que tu m’embrasses fièvreusement.

Une flamme parcourt alors mon corps et je m’égare dans les arcanes de l’amour. Un nuage confus se répand et je tombe dans un monde fait de délices. Un frisson me saisit et je flotte dans d’étranges langueurs puis je cours dans le pays de l’ivresse.

Chaque caresse sur ma peau me hisse encore plus haut dans un paradis blanc où éperdue d’amour je m’égare de longs moments. J’ai alors l’impression de m’être fondue en toi.

Puis doucement je reviens, je te regarde et partage cet amour merveilleux qui s’est emparé de mon corps et l’a embrasé.

Le monde alors nous appartient. Tu es l’égal des dieux et continue à semer l’enchantement de l’amour.

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 15 Septembre 2009.image74 

A L'AIME. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. ecrire

Plus on connaît, plus on aime. 
Léonard de Vinci (peintre et savant italien, 1452-1519)
Extrait des « Carnets »
 

JE T’IMAGINE.

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Où que je sois, je t’imagine. Comme un peintre, je dessine à l’encre virtuelle les traits de ton visage, l’expression de ton regard, le contour de tes lèvres. Je me déplace par la pensée pour te retrouver. Je ferme les yeux et je sens alors ta bouche posée sur ma joue ou ta main qui me caresse avec tendresse. Puis tu m’enlaces longuement et je tressaille sous un baiser.

La nuit, je te vois dans mes rêves et ton image tentatrice accourt vers moi. Tu répètes mille fois que tu m’aimes et que tu m’aimes… Nous partons tous les deux vers un avenir heureux, sous un ciel illuminé d’une multitude d’étoiles.

Nous nous retrouvons dans différentes villes séduisantes. J’aperçois tout à coup ton sourire enjoleur, tu m’appelles et mon prénom par Echo est répété maintes fois dans la nuit…

Cupidon, dieu vainqueur, tu fais brûler la flamme de mon coeur. Un jour, Homme, tu as frappé à ma porte, tu as pris mon coeur et tu l’as emporté.

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 01 Juin 2009.image74 

JE T'IMAGINE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. ecrire 

Citation d’Homme célébre :

L’absence ni le temps ne sont rien quand on aime.

Alfred de Musset.

Extrait des Poèsies nouvelles.

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