LE CHATEAU DE SAINT-GERMAIN-EN-LAYE, MUSEE ARCHEOLOGIQUE.

Vue de la façade sur le jardin de Lenôtre.

Vue de la façade sur le jardin de Le Nôtre.

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Le Musée de Saint-Germain-en-Laye a été créé dans le château de Saint-Germain-en- Laye qui se trouve à l’Ouest de Paris dans les Yvelines (78), à environ 30 kms de Paris. Le château fut la résidence des Rois de France jusqu’à Louis XIV qui le quitta en 1682, pour s’installer à Versailles. Sa forêt a été l’ancien domaine de chasse des Rois. Ce Musée est situé Place Charles de Gaulle, 78105 Saint-Germain-en-Laye.

 

HISTOIRE DU CHATEAU.

Le château de Saint-Germain-en-Laye est appelé château-Vieux par opposition au château-Neuf aujourd’hui disparu. Le château actuel, qui englobe un donjon construit par Louis VI Le Gros et la Sainte Chapelle construite sous Saint-Louis, a été érigé en 1539 sous François 1er. Il a été agrandi et restauré et restera résidence royale. Il a vu la naissance de 3 souverains : Henri II en 1519, Charles IX en 1550 et Louis XIV en 1638.

C’est en 1122 que Louis VI Le Gros fit construire ce château. Louis IX, dit Saint-Louis agrandit le château féodal. Entre 1230 et 1238, il ajouta la chapelle à l’écart des autres constructions avec une rosace de 10 m2 autrefois garnie de verres peints. Les fenêtres de cette chapelle sont rectangulaires au lieu d’être ogivales dans la partie supérieure. En 1337, la guerre est déclarée avec l’Angleterre qui revendique le trône de Philippe VI de Valois. Le village est incendié par le Prince noir, fils du roi d’Angleterre. Le château est alors détruit par le feu, en 1346, mais la chapelle est épargnée.

Charles V Le Sage fait raser les bâtiments incendiés et reconstruit, entre 1364 et 1367, le château à l’emplacement des murs de protection de Saint-Louis. La chapelle est raccordée alors au bâtiment.

François 1er habite le château tel qu’il est au départ. Puis en 1539, il fait abattre la vieille bâtisse et reconstruire un château à l’emplacement des fondations de Charles V. Après sa mort, en 1537, son fils continue les travaux, en l’état des plans prévus.

Puis le château-Vieux est abandonné sous Henri II, qui fait construire à l’extrémité de l’actuelle terrasse, le Château-Neuf terminé par Henri IV et qui a aujourd’hui disparu.

Sous Henri IV et Louis XIII, le château-Vieux est abandonné aux enfants royaux et à leurs domestiques.

En 1660, Louis XIV déserte le château-Neuf qui s’abimait et s’installe au château-Vieux qu’il aménage mais la Cour est à l’étroit. Il confie un projet d’agrandissement à Mansart qui construit 5 pavillons d’angle, heureusement aujourd’hui disparus car ils enlaidissaient le bâtiment.

Il est à noter que l’Affaire des poisons s’est déroulée en grande partie à Saint-Germain- en-Laye.

Le 20 avril 1682, Louis XIV quitte définitivement le château. En 1689 il offre l’hospitalité à son cousin Jacques II Stuart, roi d’Angleterre, exilé ainsi qu’à sa famille.

La Révolution y installe une prison pour suspect, puis un hôpital pour traiter les maladies contagieuses, une Ecole de cavalerie sous Napoléon Ier, une caserne et enfin un pénitentier militaire sous Louis Philippe.

En 1862, Napoléon III décide d’y installer un Musée.

 

LE MUSEE DE SAINT-GERMAIN-EN-LAYE.

Le Musée des Antiquités celtiques et gallo-romaines est mis en place par décret du 08 mars 1862 et regroupe des collections archéologiques dont certaines sont parmi les plus riches du Monde. Elles retracent l’histoire de l’homme de la préhistoire au début du Moyen Age.

Le château, en très mauvais état, est alors classé au titre des monuments historiques le 08 avril 1863. Les travaux de rénovation sont confiés à l »architecte Eugène Millet.

Ce Musée est le 1er consacré entièrement à l’archéologie du Territoire National. Les 7 premières salles sont inaugurées par l’Empereur le 12 mai 1867. Et 44 salles sont déjà ouvertes au public en 1898.

La préhistoire a connu un essor grâce au travail de Gabriel de Mortillet, inventeur de la chronologie historique actuelle. On doit également à Edouard Piette la plus part des pièces d’Art Paolitique qui sont exposées au Musée.

Vous y trouvez des collections :-

- Paolitique des origines à 8000 av JC,

- Néolithique VI millénaire  III millénaire,

- L’âge du Bronze de 2000 - 750 av JC,

- L’âge de Fer de 750 - début de notre ère,

- La Gaule mérovingienne Vème  VIII ème siècle apr JC,

- La Gaule romaine du Ier siècle av JC  V ème siècle apr JC.

 

Dans la Chapelle royale qui mesure 24 mètres de long et 10 mètres de large, eurent lieu les baptèmes des enfants royaux légitimes et illégitimes et des enfants princiers. Louis XIV y fut baptisé. François 1er y a épousé Claude de France en 1514.

 

Rémi a fait à Claire la surprise de la visite de ce Musée. Elle a été très impressionnée par la richesse des collections et par l’évolution de l’homme à travers les objets qu’il façonnait et leur beauté. Ce Musée est très riche et mérite d’être visité.

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Article écrit et publié par Claire le 01 Juillet 2009, qui a été impressionnée par les objets créés par l’homme et leurs beautés. De plus, en compagnie de Rémi, elle ne pouvait qu’être enchantée.


Archives pour la catégorie -Les musées

IMAGERIE ET IMAGES D’EPINAL.

 IMAGERIE ET IMAGES D'EPINAL. dans -Les musées 180px-Epinal_image_quichote     UNE PREHISTOIRE SAVOUREUSE DE LA BANDE DESSINEE     http://jeannero.free.fr/dessins-animes-2/ImageDEpinal-LesChevaliers.jpg

Quelques Images d’Epinal.

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PREMIERE PARTIE.

L’IMAGERIE D’EPINAL.

Au milieu du XVIIIème siècle Epinal compte de nombreux imagiers. L’imagerie d’Epinal est fondée en 1756 par Jean Charles Pelegrin. Les premières images d’Epinal y furent imprimées.

Il obtint le brevet d’imprimeur en 1800 et put alors ajouter des textes aux images qu’il grave et dessine lui-même dans un premier temps avant d’embaucher des graveurs.

L’impression de la feuille s’affichait à l’aide d’une presse à bras, dite  » Gutenberg ». Le coloriste mettait la couleur au moyen d’un pochoir et il appliquait les couleurs au moyen d’une grosse brosse ronde .

Son catalogue de 1814 comprend 164 titres où dominent des images de Saints, d’histoire, de contes et de soldats.

En 1822, Jean Charles Pellerin transmet l’imagerie à son gendre Vadet et son fils Nicolas. De 45 ouvriers en 1829, l’entreprise fait travailler 91 ouvriers en 1842 dont 17 enfants.

Sous le Premier Empire l’image célèbre Napoléon Bonaparte, sa famille, ses maréchaux, ses armées, ses victoires. L’imagerie édite entre 1830 et 1842 , 59 images de l’époque napoléonienne.

Vers 1852, Nicolas Pellegrin introduit la lithographie qui offrit de plus larges possibilités à l’artiste. Le tracé devient plus fin.

En 1860  » la Nouvelle Imagerie d’Epinal  » est créée par Charles Pinot. Mais en 1888 cette entreprise est rachetée par Pellerin.

Pellerin développe l’image destinée aux enfants : théâtre, histoires, contes à vignettes vers 1842.

A l’ aube du XXème siècle la production de l’Imagerie est connue dans le monde entier. Lors de la première guerre mondiale, les sujets militaires servent de diffusion à l’Imagerie.

Vers 1880 l’entreprise passe un contrat avec Gaston Lucq dit Glucq pour créer des leçons de choses, des images réclames et d’autres dites  » aux armes d’Epinal  » plus esthétiques, plus humoristiques, plus moralistes. Elles ont beaucoup de succés jusqu’en 1914.

Mais les deux guerres successives , les nouveaux moyens de communication, les nouvelles techniques fragilisent l’entreprise. Elle périclite et vend son matériel aux enchères publiques.

La ville d’Epinal achète une partie des bois gravés et des machines.

Au début de 1980, l’imagerie connaît un nouvel essor médiatique. Mais l’entreprise doit faire un dépôt de bilan avec un passif de 600000 euros. En 1984 un groupe d’actionnaires spinaliens décident de la  racheter car elle est chère au patrimoine français et aux habitants d’Epinal.

En 1989, l’entreprise se rénove et s’adapte aux nouvelles techniques d’impression. Aujourd’hui l’imagerie continue à fabriquer des images et 10 artistes différents créent les nouvelles images.

L’entreprise est aidée par la municipalité qui acquiert et restaure le bâtiment. L’imagerie d’Epinal SA réédite toujours les images qui ont fait sa notoriété.

Un nouvel artiste Antonio Gacia travaille maintenant dans l’entreprise. Il est le Directeur Artistique de l’imagerie.

Elle est devenue également un musée où plus de 200000 visiteurs par an viennent y découvrir le monde des images d’Epinal.

La cave aux pierres, classées monument historique, compte 6897 pierres lithographiques.

DEUXIEME PARTIE.

LES IMAGES D’EPINAL.

Les images d’Epinal étaient vendues autrefois par des colporteurs. Jean Charles Pellegrin fut le premier éditeur en série de ces images. Il habitait la ville d’Epinal et leur donna son nom.

Les sujets sont variés et tournent autour de le religion, de l’histoire, de la révolution française, des uniformes militaires ou sont tirées d’histoires à succés, de contes.

L’imagerie d’Epinal est un art populaire destiné au public.

A l’origine l’image est gravée sur une planche de bois et l’impression s’effectue à l’aide d’une presse à bras.  Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs.

Au XIXème siècle ont réalise l’image à partir de bois gravé, des moulages en plomb sont fabriqués et permettent d’augmenter la production.

En 1820 on utilise la lithographie soit la reproduction de dessins tracés sur une pierre calcaire qui permet de faire des dessins plus fins. L’entreprise embauche des artistes.

En 1900, la mise en couleurs se fait au pochoir grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l’heure : l’aquatype

Au fur et à mesure, l’image d’Epinal se transforme. Le tableau unique est complèté par la planche composée d’une histoire, de dessins, de chansons.

On trouve des images des combats de la révolution dont les dates d’édition suivent : la Bataille de Fleurus ( 1837), la prise de la Bastille (1839), le Vengeur, le Combat Naval (1842) etc…

Il y a des chants patriotiques : la Marseillaise et le chant du départ vers 1860.

3 grandes planches sont éditées vers 1875 :

- le jeu de paume, Mirabeau et Breze, la démolition de la Bastille, la nuit du 04 Aôut.

- la fête de la Fédération, la Marseillaise, Valmy, la Patrie en danger.

-Hoche à Wissembourg, la pacification de la Vendée, la paix de bâle.

Parmi la production de l’imagerie d’Epinal on trouve des devinettes (voir image ci-dessus). Il faut y chercher un objet, un personnage. Ces devinettes étaient distribuées aux enfants sages comme des bons points.

De nombreuses marques autant que des commerçants se servirent aussi d’images d’Epinal pour faire leur publicité.

TROISIEME PARTIE.

CLAIRE A L’IMAGERIE D’EPINAL.

Claire a pu voir les gravures sur bois ou Xylographie qui lui ont montré le travail  minutieux des artistes qui taillaient le poirier avec différents outils.

Elle a pu contempler les presses « Gutenberg » , inventeur du caractère mobile. Elle a observé les différents caractères utilisés pour créer ces images.

Un coloriste lui a fait découvrir la brosse de soie qui permettait de colorier l’image. Il y a un pochoir par couleur qui est posée de la plus claire à la plus dense.

Elle a regardé l’aquatype qui à son arrivée parvenait à colorier 300 images à l’heure.

Au premier étage, elle a découvert la lithographie avec le travail de la pierre que l’on grainait pour la rendre plus lisse. Elle a vu les bureaux de bois où travaillaient les dessinateurs.

Elle est passée dans la galerie Pinot pour contempler la vitrine de l’entreprise. 200 ans d’histoire de l’image d’Epinal étaient ici répertoriés et classés.

Elle est allée regarder la cave aux pierres lithographiques, témoins du passé de l’imagerie d’Epinal.

La  projection d’un film montre aux visiteurs la vie de l’entreprise.

On peut considérer que l’image d’Epinal a un point commun avec l’origine de la Bande Dessinée (BD). Elles racontent des histoires. De plus, les images et les textes sont à destination du public. Elles rejoignent aussi la Bande Dessinée (BD) par leurs structures en 12 cases et plus.

Mais elles s’en différencient aussi par l’absence des bulles qui permettent l’interaction entre le texte et l’image. Mais combien de siècles se sont écoulés ! … Claire pense que l’image d’Epinal est vraiment le précurseur de la Bande Dessinée (BD). 

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Texte écrit et publié par Claire le 29 Novembre 2008. L’ Amour et la Beauté étaient encore distribués par ces grands artistes dessinateurs, graveurs et coloristes. Et puis Claire originaire de cette région ne pouvait rester indifférente aux Images d’Epinal.

        Lustucru Voleur 

 

Musée d’art contemporain du Val de Marne.

La tour aux Figures (Jean Dubuffet 1901-1985)

Jean Dubuffet, la Tour aux figures à Issy-les-Moulineaux.

Le musée d’Art Contemporain du Val de Marne se situe au sud-est de Paris : Place de la Libération, BP147 à Vitry sur Seine  (94400).

http://www.medienkunstnetz.de/werke/reliquaire/

Christian Boltanski. 

PREMIERE PARTIE.

LE MUSEE.

Le musée d’Art Contemporain du Val de Marne a été inauguré en 2005. Son espace devait accueillir des oeuvres concernant les grands mouvements de l’Art en France depuis 1950 jusqu’à nos jours. Les artistes exposés sont des artistes Français ou Etrangers ayant vécu en France.

Le musée est entouré d’un jardin de 10 000 m2. Il a une surface de 13 000 m2 . Ce musée a été conçu par Jacques Ripault et Denise Duhart, architectes.

Des milliers d’oeuvres de peintures, de sculptures, de photographies, de travaux sur papier peuvent être contemplées.

Le musée suscite la curiosité d’un large public. Son approche est axé sur l’existence du monde et de la vie. Les oeuvres qui y sont montrées, représentent les grandes tendances artistiques des cinquante dernières années. Elles constituent la richesse et la diversité de l’art contemporain.

Ces oeuvres  posent ici la question de l’abstraction, celle du recours aux lignes et à l’image et la remise en cause et la réinvention de la peinture. Elles se trouvent sur un site ou l’étendue et la lumière prédominent et les mettent en valeur.

Les oeuvres sont présentées ici pour surprendre, choquer, interpeller puis séduire et être aimées du public.

Jesús-Rafael Soto (Capture d'écran d'une vidéo de l'Encyclopédie audiovisuelle de l'art contemporain).

Jésus-Rafaél Soto, capture d’écran d’une vidéo.

DEUXIEME PARTIE.

LES OEUVRES.

Des premières oeuvres ont été acquises de :

Judith Reigl, Arman, Jean-Pierre Bertrand, François Morellet, Alain Jacquet, Raymond Hains,

Tatiana Trouvé, Daniel Buren, Barthélémy Toguo, Valérie Belin,

Puis de Annette Messager,

Malachi Farrell, Ange Leccia ou Gilles Barbier, etc…

On y trouve des oeuvres exposées comme l’ivrogne de Gilles Barbier représentée par un mannequin de cire au-dessus duquel plane un tourbillon d’objets.

La monumentale sculpture de Jean Dubuffet (1901-1985),  » La Rue  » (1971-1974) peut y être admirée, ainsi que de  Soto (1922-2005)  » Le Pénétrable », des oeuvres du sculpteur César (1921-1998), des plasticiens Christian Boltanski, des peintres Olivier Debré, Bernard Rancillac, Peter stämpfli ou Alfred Manessier, Valérie Fabre, le photographe et cinéaste Valérie Jouve, les mosaïques de Sonia Delaunay, les vitraux de Valério Adami etc….

Le pouce (1963)

Le pouce de César, 1963.

TROISIEME PARTIE.

CLAIRE au Musée d’art contemporain.

Claire et Rémi se sont dirigés en voiture vers le musée d’Art Contemporain de Vitry sur Seine. Après avoir eu quelques petites difficultés pour trouver le site, après avoir garé la voiture, ils  sont entrés dans un bâtiment qui dégageait de grands espaces vitrés et qui laissait entrer la lumière sur des oeuvres modernes très espacées.

Claire fut d’abord surprise et puis captivée  à regarder toutes ces oeuvres qui l’entouraient. Elles avaient toutes par leur beauté des particularités très touchantes.

Des panneaux de papier de couleurs étaient exposés sur des planches et donnaient des tâches colorées à l’espace.

Des mobiles en mouvement représentaient diverses oeuvres dont les formes géomètriques ou arrondies  étaient d’une grande pureté.

Certains tableaux qui comportaient des collages de papier lui firent penser aux tableaux qu’elle avait vu au musée Picasso à Paris. Ils figuraient des thèmes de la vie.

D’autres tableaux étaient fait de lignes et représentaient différentes formes qui s’enchevêtraient.

Claire prit un écouteur pour entendre un peintre remettre en cause ses prédecesseurs. Il utilisait des pinceaux et des peintures identiques à ceux utilisés par les peintres en bâtiments.

Elle vit une exposition , à thème,  temporaire d’un peintre qui se déroulait à travers des panneaux d’alluminium et de glaces s’intégrant parfaitement à la modernité du lieu.

Elle se promenait dans les allées avec Rémi et lisait chaque motif de l’oeuvre, le nom du peintre. C’était pour Claire un endroit extrèmement aérien, troublant et captivant.

Elle avait encore rencontré dans ces oeuvres nouvelles, plus proches de la vie de Claire, l’Amour et la Beauté.

Claire.   background-2008_039.jpg            image74

Article écrit et publié par Claire le 24 Août 2008.  fleurs murier      

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