DIONYSOS (BACCHUS).

DIONYSOS (BACCHUS). dans -Histoires et légendes. 346px-michelangelo_bacchus-173x300

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dionysos est né à Thèbes. Il est le fils de Zeus et d’une princesse Thébaine, Sémélé. C’est le dieu de la vigne, du vin et aussi de la comédie et de la tragédie. C’est le seul dieu né d’une mère mortelle. C’est un dieu errant qui surgit par surprise.

L’histoire raconte qu’ un jour Zeus jura devant le Styx qu’il accorderait à Sémélé un souhait. Elle lui répondit, inspirée par Héra jalouse d’elle et déguisée en nourrice, qu’elle voulait le voir en Souverain des Cieux et Maître de la Foudre. Il lui apparut donc au milieu des éclairs et de la foudre. Et dans ce brasier, elle mourut aussitôt. Zeus eut le temps de lui arracher le faetus dans son ventre et le mis dans sa cuisse après y ait fait une entaille afin de le protèger d’Héra. Il y resta jusqu’au terme de la gestation.

Lorsque l’enfant, Dionysos vint au monde, Hermès l’emporta et le confia aux nymphes du mont Nysa, en Thrace. Devenu adulte, Dionysos se promena sur les terres de Lydie riches en or, de Prygie, de Perse, dans l’Arabie etc…Partout Dionysos enseigna aux hommes l’art de cultiver la vigne et les mystères des cultes.

Le dieu du Vin se montrait pour eux bienveillant et aimable mais il pouvait aussi être cruel. Il pouvait rendre les hommes fous. Le culte voué à Dionysos était d’un côté la liberté, l’extase, la joie mais de l’autre aussi la brutalité sauvage. Dionysos donnait l’un et l’autre à ses adorateurs. Il pouvait aussi inciter les hommes sous l’effet du vin à commettre des crimes atroces.

Il pensait tout le temps à sa mère et il entreprit d’aller la chercher dans le monde souterrain. Il fut aidé par Prosymnos qui lui servit de guide. Il put la reprendre dans le royaume des Enfers et l’emmena dans l’Olympe. Les dieux l’acceptèrent et elle devint immortelle sous le nom de Thyoné.

Les Ménades ou les Baccantes étaient des femmes rendues folles par le vin qui accompagnaient Dionysos partout. Elles se précipitaient à travers bois en criant, en agitant des thyrses, verges avec au bout des pommes de pin. Au passage, elles dévoraient des lambeaux de chair comme ceux des chèvres sauvages. Ces vierges folles n’avaient pas de temple. Elles préféraient sortir des cités surpeuplées et se rendre dans la pureté des montagnes. Dionysos, à cet endroit, les nourrissait et les abreuvait d’herbe, de baies et du lait de chèvres sauvages. Elles dormaient sur la mousse sous les branches. Elles se baignaient dans les ruisseaux. Le dieu empourpré arrivait en compagnie des Ménades. Des panthères, des boucs des ânes et le vieux Silène complètaient le cortège dionysiaque.

Il est à noter que le vin peut être bon autant que mauvais. Il réjouit le coeur des hommes mais les enivre aussi. L’effet peut être délicieux ou dégradant et laid. Il est donc le bienfaiteur mais aussi le destructeur des hommes. Il donne à ses adorateurs la conviction de pouvoir réaliser ce qui paraissait avant la prise d’alcool impossible. Tous pensaient posséder, sous l’effet de l’alcool, un grand pouvoir. Dionysos existait en dehors d’eux mais aussi en eux. On pouvait boire pour la gaieté, pour se libérer de ses soucis ou pour s’enivrer. Le pauvre devenait riche et le riche généreux. Les soucis quittaient les coeurs.

Dionysos devint un des plus important dieu de la Grèce. Chacun participait à ses fêtes. Les fêtes où il étaient honoré sont les Dionysies, (au cours des Dyonisies des illustrations du culte se donnaient au théâtre grec),  les Anthestéries (célèbration solsticiale hivernale), les Agrionies. Les chants et musiques dionysiaques (dissonants) faisaient appel aux percussions et aux flûtes. Dans ces fêtes, il y avait des sacrifices et de l’ivresse mais on consomait aussi des drogues végétales. Il y avait par ailleurs un culte secret initiatique représenté par des Mystères qui avait lieu entre initiés (membres du thiase). Ces initiés se retrouvaient dans des grottes. La plus importante de ces fêtes avait lieu au printemps et durait 5 jours. C’était la paix et la joie. Tout homme ne pouvait être emprisonné et les prisonniers étaient même relachés. Les Grecs se réunissaient dans un théâtre et un spectacle avait lieu pendant la cérémonie. Les plus grands poétes grecs écrivirent pour Dionysos.

Il était la vigne et comme le cep après l’hiver, il revenait à la vie. Les hommes croyaient à sa mort et à sa résurrection, preuve de survies des âmes et à leur immortalité.

Les plantes de Dionysos étaient le pin avec ses pommes de pin et le lierre avec ses baies (elles servaient à la préparation d’une bière pour les ménades qui était utile à leur transe). Il y avait aussi la grenade et le figuier avec ses figues (il révèlait les sources où il poussait dans les régions arides).

Ses attributs étaient le bonnet phrygien. Dyonisos avait de nombreux temples pour officier car il était très populaire. Ses animaux favoris étaient le bouc, la panthère et l’âne.

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Légende écrite et publiée par Claire le 18 Avril 2010, d’après la mythologie grecque et latine.image74 

 

 


Archives pour la catégorie -Histoires et légendes.

LES TITANS.

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Tête de Titan.

Les premiers enfants d’Ouranos, le Ciel et de Gaïa, la Terre étaient trois Hécatonchires, ayant cinquante têtes et cent mains et trois Cyclopes, chacun ayant un oeil unique.

Cependant Ouranos, le premier dominant le monde, expédia les Hécatonchires et les Cyclopes dans la région du Tartare car il les trouvait difformes.

Ensuite arrivèrent les douzeTitans. Les Titans sont six fils et six filles. Les six fils, Titans sont : Coéos, Crios, Cronos, Hypérion, Japet, Océan. Les six filles, Titanides sont : Mnémosynes, Phébé, Rhéa, Théia, Thémis, Téthys.

Mais d’autres Titans de la descendance sont parfois ajoutés par certains auteurs à ce nombre  dont nous parlerons aussi ci-dessous comme Prométhée, Epiméthée, Atlas, Hespéros et Ménétrios; Hécate; Astéria et Léto; Eos, Hélios et Séléné etc….ainsi que des divinités archaïques. Les Titans régnaient en maîtres sur l’univers. Ils avaient une très grande taille et une force extraordinaire.

Ouranos s’unit à Gaïa et restant collé à elle, empêcha ses autres enfants, les Titans de sortir du ventre de leur mère. Furieuse Gaïa demanda aux Titans de détrôner Ouranos. Mais seul Cronos le plus jeune l’écouta. Il coupa le pénis d’Ouranos avec une faucille. Alors Ouranos se détacha de la Terre et son sexe tomba dans la mer.

Des flots fécondés par le sexe d’Ouranos, naquit Aphrodite la déesse de l’Amour, au large de Cythère. Elle sortit d’un coquillage.

De tous les Titans, le plus important fut Cronos (Saturne). Il gouverna les autres Titans et fut détrôné par son fils Zeus qui prit alors le pouvoir.

En effet, avec l’aide des Hécatonchires et des Cyclopes, qui vivaient maintenant sur le Tartare, Cronos renversa Ouranos et régna alors sur le monde. Puis il renvoya ces derniers dans le Tartare.

Ensuite Cronos avala ses propres enfants mis au monde par Rhéa sa soeur car Gaïa lui avait dit qu’il serait détrôné comme son père par un de ses enfants, Zeus.

Enceinte à nouveau, Rhéa se sauva en Crète et mit au monde Zeus dans une caverne du Mont Ida. Elle donna à Cronos une pierre enveloppée dans un lange que ce dernier avala à sa place. Zeus fut nourri par la chèvre Amalthée. Il fut élevé par les nymphes Ida et Adrasthée.

Puis Zeus adulte détrôna son père comme celà avait été prédit. Il demanda l’aide de Métis, une Océanide qui fit avaler un vomitif à Cronos. Ce dernier vomit les enfants qu’il avait avalés. Zeus fit la guerre à Cronos avec l’aide de ses frères et desTitans qui lui étaient restés fidèles. Il sauva les Hécatonchires et les Cyclopes détenus dans le Tartare et gagna ainsi la Titanomachie.

Après sa victoire Zeus partage le monde avec ses frères Poséidon et Hadès. Zeus eut le ciel, Poséidon, la mer, et Hadès le Royaume des ombres.

Mais une autre guerre se prépara la gigantomachie, entre Zeus et les géants.

Les Romains disaient que lorsque Jupiter (Zeus) monta sur le trône, Saturne s’enfuit en Italie et y apporta l’Age d’Or, une ère de paix et de bonheur parfaits, pendant son règne.

Les Titans et Titanides les plus célèbres sont Océan, le fleuve qui entoure le monde; puis sa femme Téthys; Hypérion, le père du soleil, de la lune et de l’aurore; Mnémosyne, la mémoire; Thémis synonyme de justice; Japet et ses fils; Atlas qui porte la terre sur ses épaules; Prométhée le sauveur du genre humain.

Ceux-ci ne furent pas bannis à l’arrivée de Zeus mais ils eurent un rang moins élevé.

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Légende écrite et publiée par Claire le 03 Avril 2010, d’après la mythologie grecque et romaine.image74 

LE DIEU PAN.

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Pan venait en tête des dieux mineurs de la terre. Pour certains, il était le fils d’Hermès et d’une nymphe, fille de Dryops. Pour d’autres le fils de Zeus et de Callisto ou de Zeus et de la nymphe Thymbris ou de Zeus et d’Hybris ou encore le fils d’Hermès et de Pénélope.

L’hymne Homérique le décrit comme un dieu joyeux et brillant. Il était mi-animal et on le confondait avec les satyres (hommes à demi-caprins, oreilles, queue et pieds de chèvre). Il portait sur sa tête des cornes et avait, à la place des pieds, des sabots de chèvre.

Il était le dieu des chevriers et des bergers ainsi que le gai compagnon des nymphes lorsqu’il dansait. Il habitait tous les lieux sauvages, halliers, forêts et montagnes. Mais il aimait surtout l’Arcadie car lieu de sa naissance était le mont Cyllène en Arcadie. Lors de cette naissance, devant son apparence monstrueuse, sa mère fuit mais son père le prend et le porte sur l’Olympe où tous les dieux sont heureux de l’accueillir.

Pan était un musicien merveilleux. Sur sa flute, il jouait des mélodies aussi douces que le chant du rossignol. Il était toujours amoureux de l’une ou l’autre des nymphes des bois et des forêts mais chaque fois elles l’éconduisaient à cause de sa laideur.

Les sons entendus la nuit, dans les lieux sauvages, venaient de lui. De plus, c’était le dieu de la foule hystérique. De là l’origine du mot « panique », manifestation humaine de la folie de Pan. C’est aussi Pan qui fournit les chiens de la meute d’Artèmis.

Ses amours sont la nymphe Syrinx qui se transforma en roseau pour échapper à ses ardeurs. Le vent du souffle de cette dernière faisait alors gémir les roseaux et Pan pour la vénérer construisit l’instrument de musique qu’il nomma le Syrinx, connu sous celui de flûte de Pan.

La nymphe écho qui par le son de sa voix rendait les hommes amoureux le séduit, il la rattrapa et la disperça sur toute la terre. Il en reste aujourd’hui l’écho.

Il séduisit aussi Séléné la lune. Puis le berger de Silice fut son amant.

On montrait Pan d’une part comme un dieu peu bienveillant mais d’autre part il était aussi un dieu très populaire et le protecteur des bergers et de leurs troupeaux.

Silène passait pour certains pour être le fils de Pan, pour d’autres pour être son frère et le fils d’Hermès. C’était un vieillard jovial et corpulent qui montait un âne, trop ivre pour marcher. On l’associait à Pan et également à Bacchus. Il fut le précepteur de ce dernier et après avoir été son maître devint son élève assidu.

Les attributs de Pan sont la flûte de Pan, les cornes et les pattes de chèvre.

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Légende écrite et publiée par Claire le 27 Mars 2010, d’après la mythologie grecque.image74 

TANTALE ET NIOBE.

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Mort des enfants de Niobé- par Abraham Bloemaert (1591).

Tantale était le fils de Zeus. Il était l’époux de Dioné, fille d’Atlas. Il était le père de Pélops, de Niobé et de Brotéas. Comme fils de Zeus, il était honoré par les dieux. Il mangeait à leur table, il goûtait au nectar et à l’ambroisie. Selon Pindare, il aurait volé l’ambroisie pour la donner aux mortels.

Les dieux vinrent même à un banquet qu’il organisait dans son palais. Mais en retour, Tantale agit envers eux d’une façon atroce. Il tua Pélops, son fils, puis après l’avoir fait bouillir dans un grand chaudron, il le servit aux dieux. En réalité, il les méprisait et ayant confiance en lui, il n’imagina pas un instant que ses convives se rendraient compte de la nature du mets qu’il leur faisait servir.

Les Olympiens s’en aperçurent. Ils refusèrent horrifiés l’abominable festin. Et ils tournèrent leur fureur contre Tantale. Ils déclarèrent qu’ils le puniraient. Ils le condamnèrent à rester éternellement dans le Hadès, au milieu d’un cours d’eau limpide. Chaque fois qu’il voudrait se pencher pour boire, l’eau disparaîtrait dans le sol pour reparaître dès qu’il se redresserait. Tantale ne pourrait jamais étancher sa soif !

De plus, au-dessus du ruisseau, des branches d’arbre chargées de fruits, poires, grenades, pommes rosées et figues douces s’étendaient et à chaque fois que Tantale essayait de les saisir, le vent élèvait hors de sa portée ces branches. Il demeurait à jamais la gorge brûlante et désséchée par la soif et sa faim jamais assouvie.

Enfin, au-dessus de sa tête se tenait en équilibre un énorme rocher qui menaçait de tomber à tout moment. Une angoisse mortelle étreignait sans cesse sa gorge.

Les dieux ramenèrent son fils Pélops à la vie mais ils durent lui façonner une épaule d’ivoire. En effet une déesse, Tétis pour les uns, Déméter pour les autres, aurait mangé du plat présenté et une épaule manquait.

Pélops par la suite connut le succés. Son mariage fut heureux avec la princesse Hippodamie. Son père avait deux splendides chevaux. Comme il ne supportait pas de devoir marier Hippodamie, sa fille à chaque fois qu’un prétendant se présentait, il devait faire une course en char contre lui. Si ce prétendant gagnait, il se mariait avec la princesse, s’il était vaincu, il perdait la vie. De nombreux jeunes gens trouvèrent ainsi la mort. Pélops essaya. Il se fiait à ses chevaux qui étaient des présents de Poséidon. Il gagna donc la course. Certains prétendent même qu’il aurait été aidé par Hippodamie qui soudoya l’écuyer de son père Myrtile. Il scia l’essieu du char royal et Pélops l’a vaincu sans peine.

Plus tard, Pélops tua Myrtile et ce dernier mourut en le maudissant. Certains y donnent la suite tragique de sa famille, d’autres affirment que c’est le crime de Tantale qui est la cause de ce destin tragique. Aucun d’eux ne connut un sort plus affreux que celui de Niobé, la soeur de Pélops.

Niobé avait épousé Amphion, fils de Zeus et grand musicien. Lui et son frère jumeau Zéthos entreprirent un jour de fortifier Thèbes en l’entourant d’un solide rempart. Zéthos qui avait une grande force physique, méprisait son frère qui était un artiste. Mais lorsqu’il ne resta plus qu’à mettre les lourds quartiers de roche destinés aux murs, le musicien joua avec sa lyre des sons si harmonieux que les pierres, touchées par la douceur de ses sons, le suivirent jusqu’à Thèbes.

Niobé et lui règnèrent en parfaite entente. Mais un jour, elle lui montra que la folle arrogance de Tantale vivait aussi en elle. Elle était riche, puissante et de grande naissance. Elle avait eu sept fils, beaux et courageux et sept filles très belles aussi.

Elle ordonna aux Thébains de lui rendre un culte. Elle leur dit d’Offrir des sacrifices dans le temple de Léto qui serait désormais le sien. Mais ces mots arrogants étaient entendus par les dieux et ils la puniraient.

Apollon et Artémis, vinrent de l’Olympe jusqu’à Thèbes et décochant leurs flèches, ils tuèrent tous les fils et filles de Niobé. Désespérée, Niobé les vit tous mourir. A côté de ces corps, ses larmes se répandaient sans pouvoir s’arrêter. Elle s’était changée en rocher d’où jour et nuit ses larmes continuaient de couler.

Pélops eut deux fils, Atrée et Thyeste et le fatal héritage lui fut aussi transmis. Thyeste s’éprit de la femme de son frère et la fit trahir son époux. Atrée s’en aperçut et fit serment à Thyeste qu’il serait châtié. Il égorgea les deux petits enfants de son frère, les fit couper en morceaux et les servit à leur père. Lorsque Thyeste eut tout mangé, il fut mis au courant des mets servis.  Il hurla alors, vomit renversant la table du banquet et il appela sur cette maison la malédiction.

Atrée était roi. Thyeste n’avait aucun pouvoir mais Atrée mort, ses enfants connurent aussi la souffrance.

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Légende écrite et publiée par Claire le 22 Mars 2010, d’après la mythologie grecque.image74 

ERICHTONIOS.

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Relief d’une base de statue : la naissance d’Erichtonios.

Athéna, déesse vierge, faillit être violée par Héphaïstos. Le sperme du dieu se répandit sur son ventre. Elle essuya le sperme qui tomba à terre qui le féconda et l’enfanta.

Erichtonios était donc le fils d’Héphaïstos. Athéna l’éleva puis elle donna le coffre où elle l’avait enfermé aux trois filles de Cécrops. Elle leur indiqua qu’elles ne devaient jamais l’ouvrir. Mais elles désobéirent et découvrirent Erichtonios qui était à moitié homme et à moitié serpent.

Athéna courroucée frappa ces trois filles de démence. Ensuite, ces dernières se donnèrent la mort en se jetant dans le vide du haut de l’Acropole.

Après quelques années, Erichtonios devint l’un des rois d’Athènes. Son petit fils porta le même nom que lui et fut le père du second Cécrops ainsi que de Procris, Créuse et Orithyie.

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Légende écrite et publiée par Claire le 19 Mars 2010.image74 

TYRO.

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Tyro était la fille de Salmonée et d’Alcidite. Elle eut deux fils jumeaux avec Poséidon. Mais comme elle craignait la colère de son père, elle les abandonna. Ses fils furent trouvés par le palefrenier de Salmonée qui les éleva avec l’aide de sa femme. Cette dernière les nomma Pélias et Nélée.

Elle se maria avec Créthée. Elle eut trois autres enfants avec lui : Phérès, Eson et Amythaon. Mais Créthée,  un jour découvrit ce qu’avait vécu sa femme avec Poséidon. Alors, il la répudia pour épouser une de ses suivantes, Sidéro. Ensuite cette dernière traita mal Tyro.

A la mort de Créthée, leur mère révéla aux deux enfants adoptés, Pélias et Nélée, le secret de leur naissance. Ils partirent aussitôt à la recherche de leur mère. Il la trouvèrent enfin et s’aperçurent qu’elle était maltraitée par Sidéro. Ils résolurent alors de la châtier.

Sidéro, qui avait été prévenue de leur arrivée et de leurs intentions, se réfugia dans le temple d’Héra. Palias la poursuivit et l’égorgea, s’attirant ainsi le courroux de la déesse. Mais Héra attendit des années pour se venger.

Le demi-frère de Pélias était le père de Jason que Pélias essaya d’éliminer  en l’envoyant à la Conquête de la Toison d’Or. Héra utilisa Jason, qui devint la cause indirecte de la mort de Pélias qui fut tuées par ses filles abusées par Médée, femme de Jason.

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Légende écrite par Claire le 18 Février 2010, d’après la mythologie grecque.image74 

CLEOBIS ET BITON.

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Cléobis et Biton – Musée archéologique de Delphes.

Cléobis et Biton étaient les fils de Cydippe, prêtresse d’Héra. Chaque année, les Argiens donnaient une fête en l’honneur de la déesse Héra. Et Cydippe désirait que la statue de la déesse, due au ciseau du grand sculpteur Polyclète l’Ancien, soit mise à Argos.

Comme Argos était trop éloignée du lieu où se trouvait la statue et qu’elle ne possédait ni boeufs, ni chevaux pour tirer son charriot pour la cérémonie car ces derniers tardaient à venir de la campagne, ses deux fils s’attelèrent au chariot qu’ils tirèrent sur toute cette grande route sous la chaleur. En effet, ils voulaient que leur mère réalise son voeu.

Lorsqu’enfin ils arrivèrent, leur mère était ravie, elle se tint devant la déesse et lui demanda de récompenser ses fils de leur piété, en leur accordant le plus avantageux des dons pour un mortel. Elle achevait à peine sa prière que soudain les deux adolescents tombèrent sur le sol. Ils souriaient et semblaient paisiblement endormis mais en réalité, ils étaient morts dans les bras l’un de l’autre. Ils ne se réveilleraient jamais.

La déesse montra ainsi le meilleur pour un mortel : il valait mieux mourir que vivre.

Les Argiens firent dresser, comme offrande, les statues de Cléobis et de Biton à Delphes.

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Légende écrite et publiée par Claire le 17 Mars 2010, d’après les légendes grecques.image74 

BIBLIOGRAPHIES HISTOIRES ET LEGENDES DU BLOG.

BIBLIOGRAPHIES UTILISEES POUR L’ECRITURE DES HISTOIRES ET LEGENDES DU BLOG:

 

-Pindare: LES OEUVRES COMPLETES.BIBLIOGRAPHIES HISTOIRES ET LEGENDES DU BLOG. dans -Histoires et légendes. 9782729115128

- Pindare – ODES triomphales.Odes triomphales

- APOLLODORE: LA BIBLIOTHEQUE-UN MANUEL ANCIEN DE MYTHOLOGIE (Traduit du grec sous la direction de Paul Schubert).La bibliothèque d'Apollodore

Les Métamorphoses de Ovide:419MZBN1RXL._SL500_SS100_ dans -Histoires et légendes.

Hymnes HOMERIQUES-René Jacquin.1176006_3105338

L’ART D’AIMER DE Ovide:513G78efiTL._SL500_SS100_

L’ANE D’OR ou Les Métamorphoses d’Apulée:51JWPGEXQBL._SL500_SS100_

Eros et Psyché d’Apulée:Eros et Psyché : Edition bilingue français-latin
L’Enéide de Virgile:51FGSHQWANL._SL500_SS100_

L’ILIADE DE HOMERE.41YKAEDXMXL._SL500_PIsitb-sticker-arrow-big,TopRight,35,-73_OU08_SS100_

L’Odyssée de Homère.51pGYR%2B0EBL._SL500_SS100_

DRAMES DE Eschyle.51XR8K5A3GL._SL500_SS100_

L’Enquête de Hérodote.51110VSHHZL._SL500_SS100_

TRAGEDIES COMPLÈTES D’EURIPIDE:5190YM52ZYL._SL500_SS100_

Tragédies de Sophocle:51TNR1EK9ZL._SL500_SS100_

Antigone de Sophocle, J Bousquet, M Vacquelin, Elsa Marpeau:41rdgJlU3lL._SL75_

LA Théogonie D’Hesiode-LES TRAVAUX ET LES JOURS.La théogonie

Les Bucoliques GRECS-THEOCRITE-Thome 141L%2BEz1H9yL._SL500_SS100_

OEDIPE ET SES MYTHES DE JEAN-PIERRE VERNANT:51XG3TY8CML._SL500_PIsitb-sticker-arrow-big,TopRight,35,-73_OU08_SS100_

La Mythologie d’Edith HAMILTON:La mythologie

OVIDE Les Métamorphoses:Les métamorphoses

Poésies de Heinrich Heine:Poésie de Heinrich Heine

Abélard et d’Héloïse-Correspondance:Correspondance d'Abélard et Héloise

La Reine de Saba, Marek Halter :La Reine de Saba

D’autres histoires ou légendes récentes m’ont Été Contees par des proches et je les ai rédigées, Comme exemple: Les légendes du trèfle, de la coccinelle, du Dahu, la Saint-Valentin et le 14 Juillet.

La Princesse et anaconda A ETE construite D’après la version d’Une légende écrite par Gilberto Antonilez, Publiée dans le journal El Universal en 1945.

Publié le 17 Mars 2010 par Chantal Flury (Claire).background-2008_039.jpg 

SALMONEE.

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Zeus tenant le foudre et l’aigle-amphore du Peintre de Berlin-480-470 av JC-Musée du Louvre.

Salmonée est le fils d’Eole et d’Enarété. Il passe sa jeunesse en Thélassie puis part en Elide où il fonde la ville de Salmoné et il y devient roi. Il est marié d’abord à Alcidicé dont il a une fille Tyro puis cette dernière décédée, il épouse Sidéro qui est méchante avec Tyro.

Son histoire nous montre encore une fois combien il est fatal aux mortels de vouloir rivaliser avec les dieux. Il était pris de folie et prétendait être Zeus. Il avait fait construire une route pavée de bronze, et son char avec des roues de fer et de cuivre pour qu’un grand bruit le suive à chaque tour de roue.

Le jour du festival de Zeus, il conduisait son attelage à travers la ville et jetait depuis ce dernier des torches et des tisons qui figuraient les éclairs. Il criait aussi à la foule de l’adorer car il était Zeus, le dieu du Tonnerre.

Cet acte d’impiété fut puni… Un grand coup de tonnerre se fit entendre, accompagné d’un éclair aveuglant. Et Salmonée tomba de son char foudroyé. Zeus l’avait anéanti en utilisant le véritable foudre. Il détruisit aussi la cité qu’il venait de fonder.

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Légende écrite et publiée par Claire le 15 Mars 2010, d’après la mythologie grecque.image74

ARISTEE.

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Aristée par François-Joseph Bosio (1768-1845) – Musée du Louvre.

Aristée est un héros, fils d’Apollon et d’une néréide Cyrène. Il fut élevé par des nymphes qui lui apprirent à cailler le lait, à cultiver les oliviers et à élever des abeilles.

Amoureux, Aristée fut la cause de la mort de Dryade Eurydice. Le jour de ses noces avec Orphée, il la poursuivit et elle s’enfuit mais elle n’aperçut pas sous ses pieds un serpent caché dans les hautes herbes. Par sa morsure, elle mourut. Pour la venger, les nymphes ses compagnes, firent périr toutes les abeilles d’Aristée.

Aristée chercha secours auprès de sa mère afin de réparer cette perte. Elle lui dit que Protée, le vieux dieu marin, lui indiquerait le moyen de réparer un tel désastre mais il ne le ferait que sous la contrainte. Aristée devait se saisir de lui et l’enchaîner, une tâche difficile ! Car Protée avait le pouvoir de se métamorphoser. Toutefois, celui qui s’emparerait de lui fermement pendant ses divers changements, le ferait cèder et Protée lui accorderait tout ce qu’il demanderait.

Aristée se rendit donc au refuge de Protée, l’île de Pharos ( les Carpathes pour certains) et il tint bon sa prise malgré les aspects terrifiants que se donnait le vieillard. Le dieu fut donc vaincu et il reprit sa forme réelle. Il suggéra une solution à Aristée : offrir un sacrifice aux dieux et laisser les carcasses des animaux immolés. Aristée égorgea donc quatre jeunes taureaux et autant de génisses. Neuf jours plus tard, il devait, selon Protée, y revenir et examiner les restes…

Aristée exécuta ce que Protée lui avait indiqué et le neuvième jour, lorsqu’il s’y rendit, une nuée d’abeilles sortirent de l’une des carcasses et ainsi il put reconstituer ses ruches. Jamais plus ses abeilles ne subirent la moindre maladie ou le moindre fléau.

Aristée épousa Autonoé, fille de Cadmos, qui lui donna un fils Actéon. Mais ce dernier mourut dévoré par des chiens. Il se retira alors à Céo, île de la mer Egée, qui était ravagée par la peste. Il fit cesser le mal en offrant aux dieux des sacrifices. De là, il alla en Sardaigne, en Sicile puis en Thrace. Etabli sur le mont Hémus, il disparut tout à coup à jamais.

Selon certains auteurs, les dieux le placèrent parmi les étoiles et il serait devenu le signe du Verseau.

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Légende écrite et publiée par Claire le 09 Février 2010, d’après la mythologie grecque.image74

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