LE PLANCHISTE.

LE PLANCHISTE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. windsurf1-570

Une demoiselle sur le sable marchait,

A chaque mouvement son corps irradiait,

Le planchiste découvrit à la dérobée,

Sa silhouette et ses particularités,

Sourire aux lèvres il lui proposa,

De monter sur sa planche et s’éloigna,

Il étudiait chaque instant sa hardiesse,

Le galbe de son corps sous de multiples facettes,

Beauté divine grisée, elle s’abandonnait,

Aux vagues qui la balançaient,

Dans la voile Zéphire sans fin soufflait,

Les entraînant à vive allure, c’était parfait,

Toujours plus loin sans retenue,

Déjà on les perdait de vue,

Tous les muscles en tension,

Il regardait les expressions,

Les ondulations du corps,

Qui se rythmaient encore et encore,

Elle était si proche dans son intimité,

Et en même temps si éloignée,

Des gouttelettes d’eau couraient,

Sur sa peau et la scintillaient,

Au paradis elle l’emmenait,

Il retardait l’instant où elle partirait…

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Ecrit et publié par Claire le 24 Octobre 2011.image74 

 

 

 


Archive pour octobre, 2011

VENUS, ECOUTE !

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Vénus, toi qui dispose des pièges,

De l’amour, je t’en conjure,

Ne laisse pas mon âme,

Dont le chagrin dispose,

Du poids de la douleur,

Fait naître le bonheur,

A travers les ailes de tes passereaux,

Sur ton char tu montres tes oripeaux,

Doucement tu t’approches et demandes,

Pourquoi je t’appelle ô déesse?

De quoi mon coeur souffre?

Sur quel chemin je m’égare?

Bientôt tu dis qu’un amour m’envahira,

Qu’un homme me cherchera,

Qu’une flamme dans mes veines coulera,

Et que le chant de la passion teintera,

Cupidon de sa flèche homme emportera,

Ses yeux brilleront, il te cherchera,

Ta vie deviendra voluptueuse,

Tu jouiras du présent, impérieuse,

Les étoiles alors brilleront,

Tes joues de roses se teinteront,

Le vent chantera tes amours,

Qui charmeront le monde autour,

Et alors blottie dans ses bras,

T’emporter tu le laisseras.

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Ecrit et publié par Claire le 23 Octobre 2011.image74 

 

 

AMIN MAALOUF ET LES IDENTITES MEURTRERES.

Amin Maalouf à la Comédie du livre de Montpellier, 23 mai 2009

LA VIE DE AMIN MAALOUF. 

Amin Maalouf est un écrivain franco-libanais né le 25 février 1949 à Beyrouth. Il passe son enfance en Egypte où son grand-père maternel s’est installé. Puis il revient à Beyrouth avec sa famille. Son père est journaliste, poète et écrivain. Ses ancêtres se sont convertis au protestantisme au XIXème siècle.

Il suit des études primaires à Beyrouth dans une école française de pères jésuites. Puis il étudie la sociologie et les sciences économiques.

Il épouse une éducatrice Andrée en 1971 avec laquelle il aura 3 enfants. En 1975, la guerre civile éclate au Liban, il arrive avec sa famille en France en 1976 et s’y installe.

Il obtient le prix Goncourt pour Le Rocher de Tanios en 1993.

En 2007-2008, il partage un groupe de réflexion mandaté par la Commission européenne sur le multilinguisme.

Il obtient pour les Identités meurtrières  en 1999, le prix européen de l’essai Charles Veillon. Amin Maalouf s’interroge sur cette notion cruciale d’identité et nous invite à un humanisme ouvert qui refuse à la fois l’uniformisation planétaire et le repli sur la “tribu”.

ANALYSE DES IDENTITES MEURTRIERES. 

Dans les Identités meurtrières, Amin Maalouf indique que l’identité ne se compartimente pas, elle ne se répartit, ni par moitié, ni par tiers mais qu’elle est faite de tous les éléments qui l’ont façonné et qui rassemblés ne donnent pas la même identité d’une personne à l’autre (p7).

Il constate qu’une communauté humaine dès qu’elle se sent humiliée ou menacée produira des meneurs qui commettront des atrocités (p37). Ceux qui pourront assumer pleinement leur diversité serviront de ” relais ” entre les diverses communautés, les diverses cultures (p11). Si ces derniers ne peuvent pas l’assumer, ils se trouveront dans ceux qui sont remplis de haine car ils auront espéré une vie meilleure pour eux et pour leur famille (p48). Ils se sentiront trahis par la patrie d’accueil et cela débouchera sur une frustration et des contestations brutales.

Par ailleurs, ceux qui s’imprègneront de la culture du pays d’accueil pourront en contre partie l’imprègner de leur culture (p51). Plus un émigré sentira sa culture d’origine respectée, plus il s’ouvrira à la culture du pays d’accueil (p51).

Aucune religion n’est dénudée d’intolérance, voir le christianisme des siècles passés. Si l’on faisait le bilan de l’islam, ce dernier ne ferait pas si mauvaise figure (p67). La religion musulmane n’est pas la représentation de tous les maux des sociétés qui s’en réclament (p71). Si les musulmans du tiers monde s’en prennent violemment à l’Occident, c’est parce qu’ils sont pauvres, dominés et que l’Occident est riche et puissant (p76).

Lorsque la civilisation de l’Europe Chrétienne a pris l’avantage, toutes les autres religions se sont mises à décliner parce que l’humanité avait désormais les moyens techniques d’une domination planétaire (p83).

Quand les non occidentaux parlent avec un Occidental, c’est toujours dans sa langue. Combien d’Anglais, de Français, d’Espagnols, d’Italiens ont-ils jugé utile d’étudier l’arabe ou le Turc ? (p87).

En faisant état de toutes les circonstances qui conduisent les jeunes du monde musulman à s’enrôler dans des mouvements religieux, on ne peut ressentir qu’un profond malaise (p102). L’avenir n’est écrit nulle part, l’avenir c’est nous qui le feront (p113). Il convient que le monde dissocie la religion et la spiritualité du besoin d’appartenance (p110).

S’agissant du vent de la mondialisation, il ne faut pas l’entraver (p113). Mais les multiples appartenances particulières ne doivent pas être effacées par l’appartenance principale (p114/115).

Chacun de nous est dépositaire de deux héritages : l’un vertical lui vient de ses ancêtres, des traditions de son peuple et de sa communauté religieuse, l’autre l’horizontal lui vient de ses contemporains (p119). Il ne s’agit pas seulement de l’influence de l’héritage vertical, il s’agit surtout de mettre en lumière le fait qu’il n’y a qu’un fossé entre ce que nous sommes et ce que nous croyons être (p119).

La mondialisation nous entraîne d’un même mouvement vers deux réalités opposées, à savoir l’universalité et l’uniformité (p120).

Un changement accepté ne doit pas seulement être conforme à l’esprit du temps. Il faut aussi qu’au niveau des symboles, il ne heurte pas, qu’il ne donne pas à ceux qu’on incite au changement l’impression de se renier (p85). L’identité est d’abord une affaire de symboles et d’appartenance (p140).

Une bonne connaissance de l’Anglais est aujourd’hui nécessaire si l’on désire communiquer avec l’ensemble de la planète, on ne peut le contester (p159). Mais pour tout être humain la langue identitaire doit-être conservée (p154). Chacun a besoin de ce lien identitaire et rassurant (p154).

Chacun d’entre nous devrait être encouragé à assumer sa propre diversité, à conserver son identité, comme étant la somme de ses diverses appartenances au lieu de la confondre avec une seule érigée en appartenance suprême. 

Il convient de faire qu’en sorte personne ne soit exclu de la civilisation commune qui est entrain de naître (p187).

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Ecrit et publié par Claire le 23 Octobre 2011. 

LA JEUNE FILLE.

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Dans la chambre obscure,

Une jeune fille murmure…

Elle rêve de plaisir,

Dans tous ses délires,

La regarde Morphée,

Nue ensommeillée,

Son corps allongé,

Est partout ambré,

Telle une sirène,

La découvre icône,

Dans toutes ses contrées,

Il va l’emporter,

Lui donnant Amour,

Qui l’appelle toujours,

Elle susurre son nom,

Sans contrefaçon,

Une jeune fille appelle…

Et elle interpelle,

Cupidon surpris,

Qu’elle met au défi,

De trouver celui,

Qui sera épris,

De tous ses atouts,

Qui le rendront fou,

Une jeune fille comblée…

Dans son épopée,

Se retourne encore,

Pour rêver plus fort,

Qu’elle est belle ainsi,

Si fragile aussi…

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Ecrit et publié par Claire le 22 Octobre 2011.image74 

 

 

DONNER.

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Pourrais-je donner ?

Je n’ai plus de pleurs,

Je n’ai plus de bonheur,

Je n’ai plus d’envie,

Je n’ai plus de vie.

Pourrais-je donner ?

Il m’a tout repris,

Il m’a tout tari,

Il m’a égarée,

Il m’a ébranlée.

Pourrais-je donner ?

Je n’ai plus désir,

je n’ai plus de soupir,

Je n’ai plus de senteur,

Je n’ai plus d’ardeur.

Mais je veux t’aimer !

Je veux être ton rivage,

Je veux être ton ange,

Je veux être ton image,

Je veux être ton présage.

Je saurai trouver !

Impulsion et source,

Les mettre sur ta route,

J’ai faim d’exister,

D’à nouveau aimer.

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Ecrit et publié par Claire le 14 Octobre 2011.image74 

 

 

 

BEAUTE DE MIEL.

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Beauté de miel tu charmes,

Regard de ciel tu appelles,

Les ondes de l’amour,

Dans l’espace à l’entour,

Corps laiteux étendu,

Sanctuaire de déesse vu,

Ici arrêtée tu sembles appeler,

L’homme que tu désires à tes côtés,

Passion devant ta beauté,

Tu es le miracle escompté,

Femme sensuelle tu souris,

Et tu charmes sans répit,

Vertige des regards capturés,

Tu exhortes à les déclencher,

Tu ressembles à une fleur,

Posée pour faire battre les coeurs,

Dans le creux de tes reins,

Tu sembles appeler une main,

Le sable est ton lit,

Sur la plage tu étourdis.

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Ecrit et publié par Claire le 13 Octobre 2011.image74 

EMBRUNS.

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En bikini sur le sable,

Je me prélasse,

Mer inconsciente,

Tu m’ensorcelles,

De ta brume tu mouilles,

Mon corps et le chatouille,

Tes gouttelettes fines,

Tu me lances,

Mets de la fraîcheur,

M’éclabousses candeur,

Sensation voulue,

Sur ma peau bienvenue,

Chauffée par le soleil,

Qui rayonne dans le ciel,

Zéphire les éparpille,

Souffle et touche,

Mon corps bronzé,

Ici exposé,

Sur la cambrure,

De mes reins perdure,

Sur mes jambes aussi,

Tu abuses ici,

Semant tes perles fines,

Qui sont toutes mutines…

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Ecrit et publié par Claire le 10 Octobre 2011.image74 

 

ABSENCE.

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Ton absence me hante,

En équilibre instable,

Je regarde perdue,

Les aiguilles de la pendule,

Mon âme vogue troublée,

Dans cet espace oppressé,

La tendresse me manque,

Seule déjà je flanche,

Il est quatre heures du matin,

Et je verrai demain,

Si une lumière jaillit,

Au fond de mes yeux ici,

Déjà des bruits résonnent,

Dans la nuit je frissonne…

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Ecrit et publié par Claire le 08 Octobre 2011.image74 

PAS DE MESSAGE DE TOI.

PAS DE MESSAGE DE TOI. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. tel

Sans message de toi,

N’entendant ta voix,

Je me sens troublée,

Un peu esseulée,

Je ferme les yeux,

Tout devient délicieux,

Car je t’imagine,

Ton image s’anime,

Captivant mon coeur,

Dans un grand bonheur,

Je suis allongée,

Sans être lassée,

Oui je te chéris,

Te sublime aussi,

Tu captes mon âme,

Pour toi je me pâme,

Sans message cette fois,

Je m’évade vers toi.

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Ecrit et publié par Claire le 08 Octobre 2011.image74 

SUN SHINE.

 SUN SHINE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. kevx7vtl

Soleil qui m’enflamme,

Chaleur qui me charme,

Dans le ciel azur,

Tu rayonnes très sûr,

Devant ta beauté,

J’suis émerveillée,

Miracle de l’été,

Saison tant aimée,

Mon corps alliené,

Te laisse caresser,

Chaque parcelle miracle,

Tu couvres cocace,

Le chant de mon coeur,

T’accompagne majeur,

Etrange harmonie,

Qui déjà nous lie,

Dans posture sculptée,

Je t’attends posée,

Goûte chaque instant,

De ton dard brûlant,

Ma peau se colore,

De tes rayons qui dorent,

Heure voluptueuse,

Echange merveilleuse.

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Ecrit et publié par Claire le 08 Octobre 2011.image74 

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