L’EXIL.

11020401494038808

Prendre son vélo,

Et partir sans un mot,

Regarder le soleil se coucher,

Sur l’océan et oublier,

Oublier le temps qui passe,

Oublier les heures qui s’accumulent,

Oublier que l’on est loin perdu,

Laisser la place au vent venu,

Au silence,

A la nature en toute innocence,

S’offrir le bonheur,

L’installer dans son coeur,

Loin de ce passé enfoui,

Qui souvent ressurgit,

Renaître au présent,

Le respirer longtemps,

Pour composer le futur,

Et ériger ses murs,

Partir où sont toutes envies,

Toute pensée, toute attente,

Et savoir partager ses joies,

En toute innocence.

Claire.background-2008_039.jpgdove.gif

Ecrit et publié par Claire le 25 Avril 2011.image74 

 


Archive pour avril, 2011

DE MATOUB LOUNES.

50528425matoub125jpg.jpg 

Cours dire à Massinissa :
Que son pays est aujourd’hui réveillé,
Quant à celui qui ne veut pas avancer,
Qu’un seul de nous vaut plus qu’un lion.

Dis, dis à Yugurtha :
Que ses enfants ne l’ont pas oublié,
Qu’ils le vengeront,
Qu’ils déterreront son nom.
A la Kahina des Chaouis
Qui a guidé les hommes,
Dis : « le pacte qu’elle nous a laissé,
Jamais nous ne l’oublierons.
Nous vivrons avec notre langue,
Demain sera meilleur qu’hier,
Le berbère croîtra et prospérera,
C’est le pilier du progrès.
Des monts est venu l’appel,
Nous sommes partis pour le combat.
Maintenant, maintenant plus d’hésitation,
Nous briserons mais nous ne plierons pas.
Algérie bien aimée,
Pour toi, nous verserons notre sang,
Ton ciel s’est éclairé,
au soleil de la liberté.

Ô faucon, volant en liberté,
Salue bien nos frères.
De Rio de Oro à Siwa,
Enfants, le même sang nous unit.

De Matoub Lounes, poète et chanteur Kabyle.

Publié le 23 Avril 2011 par Claire.

SORTI DU CHAOS.

galaxie006gif.gif

Tu recherches ta liberté,

Tu luttes contre les inégalités,

Et ta colère tu cries,

Pour que la corruption soit abolie,

Tu appelles pour que l’on trouve des remèdes,

Afin que dans ta patrie tu accèdes,

A tout ce que tu souhaites,

Hors de cette tristesse qui t’habite,

Puis sorti du chaos où tu es plongé,

Dans ta terre ancestrale tant aimée,

Tu pourras guérir de tes blessures,

Dans un environnement sur mesure,

Car pour ce pays adoré,

Où des hommes se sont égarés,

Alors la connaissance émergera,

Et les âmes elle captera,

Tu suivras ici ta voie toute tracée,

Loin des tourments vers ta destinée,

Tu trouveras dans la tenacité,

Le meilleur de toi qui est encré,

Tu seras guidé par une étoile,

Qui le chemin dévoile,

Le soleil aussitôt t’éblouira,

Et le bonheur t’accompagnera.

Claire.background-2008_039.jpgdove.gif

Ecrit et publié par Claire le 22 Avril 2011, inspirée par les évènements du Maghreb.image74 

 

LE PARAPLUIE.

voir l'image en taille réelle

Un coin de parapluie,

Partagé, moment de vie,

Et c’est très bien ainsi,

D’entendre tomber la pluie,

Puis d’être très à l’abri,

Semblant au paradis,

Eclaboussée de gouttes fines,

Ce matin là dans la folie,

Pour ne pas perdre un millimètre,

Serré tous deux que c’était tendre,

Souhaitant que cet instant,

Dans cet espace dure longtemps,

Sur les pavés éclaboussés,

De gouttelettes sans être lassée,

Le rose teinte ma frimousse,

Par cette eau claire qui l’éclabousse,

Puis ta chaleur je sens alors,

Qui irradie dans tout mon corps,

Toi mon aimé, mon adoré,

Je profite de ce bel instant dérobé…

Claire.background-2008_039.jpg

Ecrit et publié par Claire le 22 Avril 2011.image74 

 

 

LOIN DE PARIS.

 

 

LOIN DE PARIS. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. aout-septembre-2012-028-300x225 

 

 

 

 

 

 

 

 

Loin de Paris,

Aujourd’hui je m’épanouis,

Dans des montagnes,

Et la campagne,

Je cours dans les champs de jonquilles,

Qui sont toutes fleuries,

Elles colorent l’herbe du pré,

De couleurs jaunes embaumées,

Elles ressemblent à des points de soleil,

Qui sortent de terre, telles des merveilles,

Tout près l’eau d’un étang s’étale,

Entre les sapins qui s’y reflètent,

Tout semble dormir ici,

Seules les grenouilles ont envahis,

Les bords de l’eau à l’infini,

Des poissons remontent à la surface,

Et comme des traits d’argent scintillent,

Je suis assise sur le bord à rêver,

A toute cette beauté émerveillée,

Dans ce silence tant apprécié,

Loin du bruit qui envahit mes journées,

J’ai ouï enfin le chant joli,

De tous les oiseaux cachés dans des abris.

Claire.background-2008_039.jpgdove.gif

Ecrit et publié par Claire le 22 Avril 2011.image74 

 

 

JETBOOKS Critiques de livre... |
Le Calice Noir |
ma vie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | the green dress and the blu...
| chatsrimentencoeur
| BAUDELAIRE, LORD BYRON, LE ...