Eh ! LE PEINTRE.

Chuut!

Toile de Marie Lambert, Peintre.

Eh ! Le peintre,

Tu ressens en profondeur,

En peignant des couleurs,

Tu as mis ta sensibilité,

Dans le tableau que tu as créé.

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Eh! Le peintre,

Tu sais sortir de ton corps,

Les toiles les unes après les autres encore,

Tu les as déjà construites en toi,

Elles font partie de ton surmoi.

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Eh! Le peintre,

Lorsque tu imagines un personnage,

Un objet, une fleur, un paysage,

C’est toujours ton être qui s’imprime,

Sous toutes ces peintures divines.

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Eh ! Le peintre,

Tu touches ici l’inaccessible,

A travers des personnages inouïs,

Une joie immense émerge,

Quand tu as terminé l’oeuvre.

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Eh ! Le peintre,

Il te suffit d’entendre la vie,

Les événements, avec ton coeur, ressentis,

Pour que le processus de création,

Se déclenche au gré des saisons.

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Eh ! Le peintre,

Ton interlocuteur tu écoutes,

Et tu vois au-delà des mots qu’il ajoute,

Car ces derniers masquent des sentiments,

Que seul tu décryptes assurément.

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Eh ! Le peintre,

Tu as l’âme d’un précurseur,

Libre dans ta pensée magnétiseur,

Tu t’es détaché des conventions,

Des chemins préétablis avec raison.

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Eh ! Le peintre,

Tu exprimes les couleurs,

Qui n’existent pas dans la réalité acteur,

De tes propres codes qui naissent d’une réalité,

Sans s’y trouver vraiment organisée.

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Eh ! Le peintre,

Tu charmes les visiteurs,

Et tu donnes à tous tes acquéreurs,

Une partie de toi qui les accompagne,

Dans leur quotidien et les illumine.

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Ecrit et publié par Claire le 22 Février 2011.image74 


Archive pour février, 2011

MORT ORCHESTREE.

MORT ORCHESTREE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. mort

Ce jour là dans la révolution tu es tombé,

Un trou rouge au front tu t’es affalé,

Tu es passé de vie à trépas,

En un instant tu es parti dans l’au-delà,

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Tu étais si jeune encore,

Pour rejoindre tous ces morts,

Qui dans cette morgue allongés,

Attendaient d’être identifiés.

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Ton corps inerte visage figé,

Cheveux noirs, lèvres crispées,

Bel adolescent tu t’en es allé,

Quittant les tiens de toi privé.

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Un dictateur aujourd’hui avait juré,

Que dans ton pays rien ne serait cédé,

Et parmi les hommes plein de ténacité,

Tu n’avais pas hésité à avancer.

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Dans ces meurtriers événements,

Des jeunes gens avançaient hardiment,

Prêts pour leur pays à perdre la vie,

Pour pouvoir accéder à leurs envies,

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Hélas ! Hélas ! Pauvre mère,

Qui se penchera sur ta dépouille,

Le coeur complètement déchiré,

Par la perte de cet enfant aimé.

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Tu pourras alors reposer,

Sur ta terre ancestrale,

Eloigné de ces crimes orchestrés,

Par des hommes dénaturés.

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Les générations futures connaîtront,

L’histoire montrera cette corruption,

Qui le Maghreb a marqué,

En 2011 par des démons enragés.

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Ecrit et publié par Claire le 22 Février 2011. Cette poésie a été inspirée par les événements intervenus ces derniers jours en Lybie.image74 

 

 

LE BAISER.

Images femmes sensuelles

Serment d’amour,

Donné un jour,

Sur un point rose,

Où il se pose,

Aveu toujours,

Qui suit son cours,

Plus prêt l’on est,

Dans le secret,

C’est le point I,

Qui est mis ici,

Sur verbe aimer,

Pour confirmer,

Que dame attire,

Sous son emprise,

Et c’est lier,

Sa destinée,

Pour un moment,

Au gré du temps,

Pour les amants,

En cet instant,

Doisneau en fit,

L’image ainsi,

Que l’on regarde,

Le coeur sensible,

Temps du délire,

Partie de vie.

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Ecrit et publié par Claire le 18 Février 2011.image74 

POUR TOI.

POUR TOI. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 579541_10150779137604534_567221986_n-300x300

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour toi j’irai cueillir les étoiles,

Je décrocherai la lune,

J’irai parmi les dieux,

Chercher le plus merveilleux,

Cupidon qui avec ses flèches,

T’emportera avec hardiesse,

Ton coeur alors m’appartiendra,

Et l’amour s’accomplira,

Ta lumière sera ma lumière,

Et tu me conduiras très fier,

Dans la ronde des envies,

Qui font partie de la vie,

De ta flamme tu me bruleras,

De ta chaleur tu me capteras,

Et dans l’étreinte de tes bras,

J’oublierai tout ici bas,

Pour les endroits les plus infimes,

Tu te perdras toujours fébrile,

Et dans ton coeur mon nom je graverai,

Dans ton âme ma passion je porterai,

Goûtant à ces moments fragiles,

Les marquant à l’encre indélébile,

Puis dans ton paradis je m’évaderai,

L’alchimie j’y déposerai,

Pour qu’enfin un nous fassions,

Dans un amour à profusion.

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Ecrit et publié par Claire le 13 Février 2011.image74 

MES DRAPS.

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Sous mes draps,

Je suis là,

Nue toujours,

Sans le jour,

Je suis bien,

Et sereine,

Toute la nuit,

Je m’enfuis,

Dans des rêves,

Qui sans trêve,

Me captivent,

C’est de mise,

De couleur,

Sans pudeur,

Ils me portent,

Et m’obligent,

Aux secrets,

Sans regret,

Car ces songes,

Me plongent,

Dans l’amour,

Chaque jour,

Je partage,

Sans ambages,

Les vibrations,

De mes passions,

Mon histoire,

Chaque soir,

Avec eux,

Je suis heureuse,

Dans leurs plis,

Je me lie,

A la vie,

Qui défile,

Mon intimité,

Partagée.

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Ecrit et publié par Claire le 13 Février 2011.image74 

TON IMAGE.

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Ton image me hante,

A chaque instant elle danse,

Devant mes yeux ouverts,

Dans ton âme je me perds,

Et lorsque je les ferme,

Toujours tu me gouvernes,

Lorsque je rêve aussi,

Tu es là chaque nuit,

Me tenant par la main,

Me montrant le chemin,

Qui monte vers la lumière,

Qui inonde la terre,

Dans des jardins fleuris,

Qui embaument la vie,

Je suis parmi ces roses,

Chantée par toi je pose,

Je t’aime passionnément,

Te respire chaque instant,

N’aspirant qu’aux élans,

Attendus si longtemps,

Tout le jour je pense,

Et je sens ta présence.

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Ecrit et publié par Claire le 12 Février 2011.image74 

LE JARDINIER ET LE PAPILLON.

LE JARDINIER ET LE PAPILLON. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 250px-melzi_222-220x300

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une légende romaine racontait,

Aux adultes qui le désiraient,

Qu’un homme nommé Vertumne,

Etait tombé amoureux d’une nymphe;

Il venait chaque jour dans son jardin,

Caché sous un déguisement malin,

Il pouvait ainsi Pomone approcher

Qui ne sortait de ce jardin et verger,

Il se présenta en vieille dame,

Déguisé ainsi pour la séduire,

Puis il lui donna un baiser,

Par ses récits, ce baiser elle fut subjuguée,

Ainsi il la conquit par sa jeunesse,

Et par toutes ses prouesses,

Puis un jardinier comme Vertumne,

Un jour se promenait incapable,

De détourner les yeux d’un beau papillon,

Qui remuait ses ailes avec passion,

Il se déguisa alors en une jolie fleur,

Et lorsque ce dernier s’y posa sans heurt,

Il tendit pour l’attraper la main,

Et le garda captif ainsi sans fin,

Il admirait sa beauté et ses couleurs,

Sa majesté qui lui avait saisi le coeur,

Ils ne se quittèrent plus,

Car ils s’étaient reconnus…

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Conte poètique écrit et publié par Claire le 08 Février 2011, d’après une légende de la mythologie romaine  » Pomone et Vertumne « .image74 

 

L’ART JAMAIS TU NE DETRUIRAS.

 

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L’art jamais tu ne détruiras,

Par les mots que tu déversas,

Car au flot de tes incertitudes,

Une barrière a été levée à ton attitude,

Puis rayée de ton esprit l’impossibilité,

Que tu ne pourras plus inventer,

Aujourd’hui je l’écris sans retenue,

L’art depuis longtemps attend ta venue,

C’est en vain que j’ai cherché ta main,

Pour que tu sois de ses secrets le gardien,

Car chaque jour ta sensibilité tu refoules,

Entraîné malgré toi par la houle,

Victime de tes déceptions,

Dans la recherche de tes ambitions,

Tu devras retirer le point final,

Mis en lien avec cet univers primordial,

Alors tu ne seras plus la victime,

De tels sentiments si manianimes,

D’un désir aux allures chaotiques,

Qui n’engage à rien de fantastique,

Et aussitôt tu pourrras renaître,

Dans cet univers dont tu seras le maître.

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Ecrit et publié par Claire le 07 Février 2011.image74 

LES TROIS GRACES.

Les Trois Grâces, par Raphaël (1504–1505)

Déesses grecques de la séduction,

Vous avez traversé les saisons,

Apportant joie, charme et beauté,

Euphrosyne, Thalie et Aglaé,

Vous résidiez au Mont Olympe,

Sous le nom Charités vous étiez connues,

Vous accompagniez Apollon comme Muses,

Vous inspiriez les artistes,

Les poètes toujours en quête,

De l’amour car vous étiez les femmes,

Qui illuminaient la vie des hommes,

Du plaisir de vivre le plus intense,

Vous chantiez et dansiez ravies,

Au son envoûtant de la lyre,

Sous des voiles dans une ronde,

Vous avez inspiré Rubens, Fragonard,

Mais aussi Raphaël, Botticelli eu égard,

A votre beauté, votre allégresse,

Image de toute votre jeunesse,

Et aujourd’hui encore près de la mer,

Je vous vois toutes les trois danser,

Et j’espère qu’un jour vous pourrez,

Au monde rendre l’amour, le joie et la beauté…

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Ecrit et publié par Claire le 07 Février 2011.image74 

 

 

APHRODITE.

APHRODITE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. aphrodite_3

La naissance de Vénus- Sandro Botticelli, vers 1485 – Galerie des Offices à Florence.

 

Aphrodite fille de Zeus et de Dioné,

Déesse de l’amour et de la beauté,

Fécondée par le sexe d’Ouranos,

Tu es née de l’écume de mer aphos,

Tu échouas près de Cythère,

Tu sortis d’un coquillage pour naître,

Par Zéphyr tu fus transportée,

A Chypre où un temple te fut consacré,

Les vents et les orages à ton contact fuyaient,

Tes pas de tapis de fleurs se couvraient,

Personne ne pouvait te résister,

Car tu portais en toi la Beauté,

Tu étais irrésistible et ôtais,

L’esprit aux plus sages et te moquait,

De ceux que tu avais séduits,

Repartant doucement dans la nuit,

Sous le nom de Vénus les Romains,

Te vénéraient avec le même entrain,

Botticelli peignit ta naissance,

Arrivant nue tes cheveux en abondance,

Sortant de la mer accueillie,

Par femme te couvrant tu scintilles,

Mais aussi ta vengeance fut terrible,

Pour les femmes à toi non asservies,

Tu punis Pasiphaé épouse de Minos,

D’amour pour un taureau héros,

Tu eus de nombreux amours,

Car tu étais belle comme le jour,

Et d’une pluie d’étoiles tu semais,

L’amour à tous ceux qui le cherchaient.

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Ecrit et publié par Claire le 07 Février 2011.image74 

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