Meilleurs voeux.

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Bonne et heureuse année 2011 à tous !


Archive pour décembre, 2010

JOYEUX NOËL.

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 JOYEUX NOËL A TOUS ! background-2008_039.jpg

SERMENT D’AMOUR.

voir l'image en taille réelle

Tu avais fait le voeu de ne jamais me quitter,

Idéalisant ce tendre amour vénéré,

Alors tu as su enchanter ma vie et mes passions,

Marquées par ces instants passés au diapason,

Puis tu es reparti d’un coup très loin d’ici,

Un beau jour de printemps dans la nuit enfui,

J’ai ressenti aussitôt cette douleur greffée,

Essayant d’arracher ce chagrin dans mon coeur planté,

Mais captive de tes mots souvent tant détestés,

Je n’arrivais pas à sortir ton image en moi ancrée,

Et broyée par tant d’insolence j’ai souffert en silence,

Car tu transparaissais dans mon âme en défiance,

J’ai cru mourir d’amour pendant cette épopée,

Jusqu’à ce qu’un jour d’automne je me sente aimée,

Et des antres mortels je suis partie renée,

Sortie des meurtrissures de toutes mes pensées,

Tirée de l’abîme où tu m’avais placée,

Et suivant alors ce nouveau visage adoré,

J’ai pu inhumer dans un silence tombé,

Ton image ce jour là à jamais oubliée.

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Ecrit et publié par Claire le 18 Décembre 2010.image74 

 

 

PARIS.

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Paris tu m’as ensorcelée,

Tout au long de la journée,

J’ai vu ta tour Eiffel,

De beauté sans pareille,

Son long corps jaillissant de la terre,

Posé sur ses grands pieds de fer,

Et là sur un banc assise,

Je me suis mise à rêver assoupie,

J’ai admiré sa robe de filaments,

Qui vers le ciel se dresse fièrement,

J’ai vu des gens qui y cherchaient le vide,

Toujours plus haut montant peu rapides,

Puis les bords de la Seine longeant,

J’ai regardé les bateaux-mouches passant,

Et je suis repartie dans une errance folle,

Observant chaque rue dans une farandole,

Postés de chaque côté des immeubles de pierres posées,

Rappelant le passé par ses sculptures lovées,

Puis par le métro sous terre je suis alors repartie,

M’asseoir Aux Deux Magots, café qui fut ici la vie,

D’intellectuels tels Rimbaud, De Beauvoir, Sartre et Breton,

Qui donnaient des rendez-vous, partageant leur passion,

Puis j’ai repensé à ce passé si proche,

Où se rencontraient l’art, la littérature et la mode,

Enfin pour terminer en beauté cette journée,

Au Procop j’ai mangé,

Là se développèrent des idées libérales,

Où pendant la révolution Danton, Marat et Robespierre,

Se réunissaient chaque jour rassemblés,

Voulant la République depuis lors installée.

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Ecrit et publié par Claire le 18 Décembre 2010.image74 

 

 

AMOUR, BEAUTE.

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Regard de ciel qui noie,

Par son intensité et foudroie,

Femme pleine de grâces,

Ton espace volcanique tu m’offres,

De tes caresses tu m’envoûtes,

De tes éclairs d’amour tu m’ensorcelles,

Posture sculptée, tu sembles comblée,

Tu irradies la chaleur de ton corps allongé,

Odeur de fleurs qui flotte,

Dans ce lit où tu t’offres,

Miracle de ta beauté,

De ta chair adorée,

Vertiges, folies sont ta loi,

Folle passion de tes émois,

Je goûte chaque parcelle sans conteste,

Et tu me transportes dans l’ivresse,

Beauté rebelle ,

Tout chez toi m’émerveille!

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Ecrit et publié par Claire le 17 décembre 2010.image74 

DIRE JE T’AIME.

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Je sais dire je t’aime,

Chaque jour je le sème,

Mais existe-t-il l’amour?

Que l’on partage toujours,

Ne suis je pas parjure?

Mais si je vous l’assure,

Toi tu y avais cru,

Lorsque tu m’avais vue,

Aimer c’est trop cruel,

Restons superficiel,

L’humain est incapable,

De donner et instable,

Etrange pour toi je suis,

Car bien vite je m’enfuis,

Il n’y a point de monde,

Où l’amour abonde,

Mais un instant l’oublier,

Savoir s’abandonner,

ça fait du bien aussi,

De se sentir chéri,

D’être dans des bras lovée,

Dans une grande volupté,

Et croire au bonheur,

Dispensé quelques heures,

Sentir les étincelles,

De son corps qui s’éveille,

Sous une folle passion,

Diffusée à foison,

Mais diablesse je suis,

C’est l’amour qui finit.

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Ecrit et publié par Claire le 15 Décembre 2010, poésie inspirée par l’image publiée…  image74 

 

 

 

TU ES VENU, TU ES PARTI.

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Tu es venu un beau jour d’automne,

Pour partager avec moi cette journée monotone,

J’ai adoré ce moment partagé,

Lorsque tu m’as dit que sur toi je pouvais compter,

Que tu serais toujours là pour me protèger,

Puis tu as décidé aussitôt de m’aimer,

Et dans tes bras abandonnée,

J’ai attendu chacun de tes baisers,

Je me suis noyée dans l’ivresse,

D’un amour fou et de tes promesses,

Puis dans une folie tu m’as emportée,

Me soumettant à tous tes gestes adorés,

Et abandonnée dans cet amour liberté,

Qui pendant cette journée m’a bercée,

De ton corps j’ai goûté toutes les parcelles,

Qui font jaillir toutes sortes d’étincelles,

Puis tu es venu, tu es parti,

Car une autre femme occupait déjà ta vie,

Et seule mon ombre bannie de ta hardiesse,

Cherche encore à s’abreuver de toutes tes caresses.

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Ecrit et publié par Claire le 14 Décembre 2010.image74 

 

 

LARBI OUDJEDI.

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Larbi Oudjedi est né le 24 Mai 1982, village IL baten dans Akfadou, Wilaya de Béjaïa. C’est un acteur, réalisateur et écrivain Kabyle, Algérien vivant à Paris.

- De 2001-2005, Larbi Oudjedi prépare une licence de Français à l’Université Abderrahmane Mira de Béjaïa.

Il y est remarqué par le réalisateur Saïd Bellili en 2003, lors d’un casting effectué dans l’enceinte de l’université,  pour jouer le rôle principal dans «  La Malédiction « , une histoire d’amour qui ne résiste pas aux traditions Kabyles des années 1960.

- En 2005, Larbi Oudjedi réalise un reportage de 26 minutes pour la Télévision où il obtient le 1er prix à BRTV Paris.

En effet, lors d’un concours du meilleur reportage, organisé par la BRTV, il obtient le 1er prix avec un court métrage retraçant la vie d’une collègienne de 15 ans qui consomme du gaz butane depuis l’âge de 8 ans et qui ne parvient pas à décrocher malgré l’aide de ses parents et d’un psychologue.

- De 2006 à 2010, Larbi Oudjedi prépare un Master de Cinéma et audiovisuel, réalisation et création à l’université Vincennes-Saint-Denis (Paris VIIII).

- En 2007, Larbi Oudjedi effectue deux stages de deux mois à la télévision BRTV Paris.

- En 2008, il y a la sortie du film  » La Malédiction  » en France, un long métrage en langue Berbère, dans lequel Larbi Oudjedi joue le rôle principal. C’est l’histoire, dans un village perdu de la Kabylie des années 1960, de deux jeunes gens Idir et Ferroudga qui s’aiment. Mais cet amour est brisé par le père d’Idir qui prime les intérêts matériels aux sentiments et l’oblige à se marier avec Dahbia. Idir s’y résigne mais pour oublier, il s’exile en France en ayant également comme objectif de retrouver son frère dont il n’a plus de nouvelles depuis plusieurs années. La Malédiction suit Idir tout au long de ce film. La première rupture d’Idir dans l’ordre établi intervient lors de cet exil. Il revient, après une longue absence, dans sa famille, après un parcours qui est semé d’embuches.

- En 2010, Larbi Oudjedi publie un essai intitulé  » Rupture et changement dans la colline oubliée « . 

« La Colline Oubliée » est un roman de l’écrivain Mouloud Mammeri, décédé le 25 Février 1989, auteur algérien mais aussi considéré comme un romancier Berbère. Puis le réalisateur Abderrahmane Bouguemouh en a fait le premier film en tamazight, sorti en 1997. La musique de ce film est composée par Cherif Kheddam. Les habitants d’un village, nommé Tasga «  La Colline oubliée » en 1939, au coeur des montagnes de Haute Kabylie sont régis par les coutumes ancestrales et leur existence s’écoule au gré des saisons. Néanmoins des jeunes gens prennent conscience et ils pensent que la France coloniale rompt l’harmonie de leur vie. De plus, ils souffrent des traditions ancestrales pesantes, de la superstition des ancêtres, des maladies, des départs forcés à la guerre qui apparaissent alors comme néfastes pour eux. Désorientés, ils ressentent ce vécu comme une Malédiction sur leur village. Certains s’exilent pour lutter contre cette misère qui les touche chaque jour. Cette vie de désolation subie, les amène ainsi au rejet de leur propre société ainsi que de l’occupation étrangère. Ils veulent la transformer. Ce film décrit la misère sociale, le typhus qui décime des villages entiers. C’est une vue fidèle de la Kabylie des années 1930 et 1940 en cette période coloniale. L’âme berbère, en lien avec sa terre et de ses particularités avec ses moeurs et ses coutumes, y est aussi révélée.

Larbi Oudjedi fait dans « Rupture et changement dans la colline oubliée  » une analyse du roman de Mouloud Mammeri. Il montre que les habitants de Tasga vivent ici une véritable mutation. L’originalité est qu’il partage ce film en sept chapitres, les sept portes de Tasga, liées les unes aux autres, en y apportant un éclairage propre. Il aborde alors les thèmes de la misère, de l’exil, de la guerre, du typhus, de l’amour impossible d’une part entre Mokrane et Aazi et d’autre part entre Menach et Davda. Il y démontre, de façon approfondie, le rôle de chacun des acteurs. Il estime qu’il n’y a pas de changement sans rupture ou révolution de tout ce qui empêche le progrès d’une société. Il souligne aussi les entraves mises depuis 1962 à 1992 par les autorités à la suite du projet du film de Abderrahmane Bouguemouh ainsi que l’immense impact de l’oeuvre de Mouloud Mammeri au plan culturel, sociologique et politique en Algérie. Il rappelle que les habitants de Tasga sont autant Algérien que les autres compatriotes. Ce livre est paru en janvier 2010, aux éditions Achab.

Larbi Oudjedi  a vu le film  » La Colline oubliée  » de Abderrahmane Bouguermouth, lors de sa sortie à Sidi-Aich (Bajaïa). C’est ce film qui lui a donné l’envie de mener ses études de cinéma. Pour Larbi Oudjedi, le cinéma permet de créer et de remettre en question l’ordre établi. En réalisant un film, il y a toujours une recherche de l’esthétique donc de la Beauté.

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Biographie écrite et publié par Claire le 06 décembre 2010.image74 

MATOUB LOUNES.

 

LE CHANTEUR POPULAIRE :

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Matoub Lounes est un chanteur compositeur Kabyle, Algérien qui militait pour la laïcité et l’identité Berbère en Algérie. Il est né le 24 janvier 1956 à Taourirt Moussa. Il meurt assassiné le 25 juin 1998 sur la route qui relie Tizi Ouzou à quelques kilomètres de son village natal, dans un guet-apens. Il est alors en voiture avec son épouse et ses deux belles soeurs, Farida et Ouarda.

Il apprend la musique seul. A 9 ans, il fabrique une guitare artisanale. Par la suite, il ne veut pas apprendre le solfège car il a peur d’être bloqué dans son inspiration artistique et donc y renonce. C’est ce qui lui permet de sortir de la musique conformiste. Il fait tout à l’oreille. Il compose ainsi ses mélodies. Il emprunte ses intonations au Chaâbi, musique populaire qui s’inspire du répertoire folklorique du pays. Il utilise des instruments traditionnels comme la mandole et reprend les thèmes du folklore Kabyle.

Matoub Lounes avait acquit ses connaissances de sa mère qui chaque soir lui racontait des contes Kabyles. Il parlait l’anglais, le français, le Kabyle.

SES ENGAGEMENTS :

Il parle de la haine et de l’amour. Pour lui la vie n’a pas de règles immuables mais peut changer, évoluer.

Il refuse aussi que la femme soit prisonnière entre quatre murs mais  préconise qu’elle accède au savoir et aux sciences. Elle doit avoir aussi la liberté de choisir dans l’amour.

Il s’engage, à travers ses chansons, à défendre l’identité Berbère en Algérie. Il est très attaché à sa langue, sa culture, sa patrie. Il reproche également aux dirigeants de l’époque d’avoir usurpé le pouvoir et la liberté d’expression. Il s’insurge dans ses chansons pour dire non à cette domination. Il lutte aussi contre les intégristes islamiques. 

La question identitaire est fondamentale pour lui et devient une priorité et une nécessité. Pas à pas, il suit l’histoire de la Kabylie et la met en chanson. Il est provocateur et n’hésite pas dans le choix de ses mots incisifs. Ce qui fait que ses chansons furent souvent interdites sur les ondes algériennes.

SA VIE :

Matoub Lounes est scolarisé dans l’école primaire de son village en 1961. Il part ensuite au collège des Issers dans la wilaya de Boumerdès. Puis il fait une formation de mécanique à Bordj El Bahri dans la wilaya d’Alger.

Il est appellé pour son service militaire à Oran en 1975 pendant deux ans.

En 1978, il arrive en France où il est remarqué lors de l’animation de soirées dans un café parisien. 

Idir, le chanteur, l’a accompagné dans une maison pour enregistrer son premier disque qui fut un succés. Il sort son premier album en 1979, intitulé Ayizem anda tellid ? (Ô lion où es-tu?).

En 1980, il se produit à l’Olympia dans une salle comble. Il porte un treillis militaire comme si la Kabylie était en guerre. Il capte le public occidental.

Il est une des figures du «  Printemps berbère  » de 1980.

Il a déjà été grièvement blessé, le 09 octobre 1988, de 5 balles de Kalachnikov tirées par un gendarme de Michelet dans le ventre et qui fait éclater son fémur droit. En 18 mois, il subit 14 opérations chirurgicales. C’est alors qu’Isabelle Adjani lui rend visite à la clinique des Orangers à Alger, lorsqu’il s’y trouve.

De plus, le 25 Septembre 1994, vers 21 heures 30 dans un café-bar pas loin de Tizi-Ouzou, il fut enlevé par un groupe armé islamiste, puis libèré le 10 octobre 1994 à la suite d’une forte mobilisation de la population Kabyle. Il a eu très peur lors de cet enlèvement car son procés s’est alors déroulé. Mais il n’a jamais cessé de chanter et de continuer son combat.

Il se marie trois fois : en 1985 avec Djamila. Il est séparé en 1988. Puis il prend pour épouse Tassadit en 1991 et se sépare rapidement à la suite de problèmes personnels et enfin il se marie avec Nadia en 1997.

Il reçoit le Prix de la Mémoire le 06 Décembre 1994 de Danièle Mitterrand.

En 1995, il publie un ouvrage, le Rebelle.

En 1995, il participe à la marche des rameaux en talie pour l’abolition de la peine de mort.

En 1995, le SCIJ (Canada) lui remet le Prix de la Liberté d’expression.

Après son assassinat le 25 juin 1998 et à son enterrement, la Kabylie a connu plusieurs semaines d’émeutes et de deuil. D’après les autorités algériennes le chanteur a été victime d’un faux barrage et exécuté par le GIA.

SA MEMOIRE PERPETUEE :

Une Fondation a été créée par ses proches pour perpétuer sa mémoire, faire la lumière sur son assassinat et promouvoir les idées défendues par Matoub Lounés. Malika Matoub, sa soeur, en est la Présidente et Juba Laksi, le Secrétaire Général.

Dix rues portent le nom de Matoub Lounes à Paris, à Aubervilliers, à Saint-Martin d’Hères près de Grenoble, à Vaulx-en- Vélin près de Lyon, à Pierrefitte-sur-Seine, à Nancy, à Nantes et à Saint-Etienne.

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Bibliographie de Matoub Lounes écrite et publiée par Claire le 01 Décembre 2010. Je remercie Aziz Hamdi pour l’aide, à postériori, apportée à la rédaction de l’article.                       image74 

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