LA RUPTURE.

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Je suis lasse de ton amour,

Comme une automate d’être désirée toujours,

Ce sentiment est si précieux,

Qu’on ne peut le trouver que délicieux,

Des regards échangés sans compter,

Permettent de se perdre adorée,

Se blottir dans la douceur de ses bras,

N’a rien de plus merveilleux ici bas,

Et chacun des moments partagés,

Marquent la vie des amoureux liés,

Etre abandonnée à ses caresses,

Amène l’amante dans l’ivresse,

Promener ses doigts sur sa peau,

Il n’y a rien de plus beau,

Parcourir les courbes de son corps,

Et le sentir frémir alors,

Sensible aux jeux qui sont inventés,

Pour le soumettre à ses pensées,

Ces moments sont tant attendus,

Qu’ils sont sublimés avant d’être reçus,

Et rien ne peut être laissé de côté,

Dans ces désirs partagés,

Le temps semble s’être arrêter,

Et dans un autre univers chacun est emporté,

Je ne peux pas faire partie des conquêtes,

Qui t’aident à être reconnu c’est manifeste,

Par les amis qui partagent ta vie,

Qui te font déraper des chemins établis,

Et ainsi qui fausse toutes les ententes,

Je ne dois donc me laisser perdre,

Dans l’artifice d’une telle société,

Car telle n’est pas ma destinée,

Je te souhaite plein de bonheur,

Avec celle qui saura emporter ton coeur,

Car tu es magnifique,

Et l’amour avec toi sera fantastique,

Par hasard lorsque tu découvriras,

Celle qui ta vie partageras,

Et que tu sauras aimer,

Mieux que moi sans que tu te sois égaré.

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Ecrit et publié par Claire le 03 Octobre 2010.image74LA RUPTURE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. livro10

 


Archive pour octobre, 2010

AIMER.

AIMER. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 579541_10150779137604534_567221986_n2-300x300

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aimer,

Ma pensée,

Toute la journée,

C’est inné,

Je goûte enflammée,

Sans me lasser,

A tes baisers,

Je suis captée,

Par tes gestes adorés,

L’ivresse,

De tes caresses,

Données,

Sans te lasser,

Tu laisses tes désirs,

M’affranchir,

Jeux de l’amour,

Sans détour,

Dépendance,

L’indécence,

Je la retiens,

C’est humain

J’en demande,

Et redemande,

Chaque seconde,

Dans une ronde,

Sans fin,

Dès le matin,

J’adore,

Et veux encore,

Jeux de l’amour,

Sans m’arrêter,

Dans mes pensées,

Tes idéaux,

Je goûte ta peau,

Je gémis,

Je jouis,

Dans un délire,

Comblée,

Je suis liée,

Je tends mon corps,

Et veux encore,

Etre aimée,

Adorée,

Abandonnée,

A tes pensées,

Sous ton charme.

Je me pâme,

Je tends mes mains,

Vers mon destin,

Car c’est le mien,

Et c’est le tien,

Sommes réunis,

Pour l’infini.

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Ecrit et publié par Claire le 02 Octobre 2010.image74livro10 dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

 

PUISSANT MAÎTRE.

PUISSANT MAÎTRE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. mj78bjwi

Ton parcours est devenu obsolète,

Femme dont la vie est défaite,

Il te bat exalté par le spectacle,

Que tu lui donnes et tu cries miracle!

D’être encore en vie ce soir,

Après avoir subi les coups et le désespoir,

Délit de violence, il jouit,

De te voir te tordre de douleur c’est sa vie,

Puissant maître,

Tu veux paraître,

Visage meurtri qui saigne,

Avec sa lâcheté il règne,

En maître puissant indescent,

Pleuvent des coups sourds importants,

De tes yeux tu le supplies,

Il frappe encore tu tombes,

Tu souffre maintenant en silence,

Ta chair meurtrie par le bourreau en présence,

Puissant maître

Tout t’indiffére,

Tu vois dans ses yeux la mort,

Qu’il tente de te donner encore et encore,

Son regard fixe le tien,

Tu l’attends puis tu ne vois plus rien,

Des coups tombent à nouveau tu sombres,

Dans l’inconscience, c’est ta tombe,

Satisfait il part sur le lit s’étendre,

Il t’a donné, pense-t-il, ce que tu mérites,

Puissant maître,

Tu fais subir sans trêve,

Doucement tu émerges apeurée,

Tu te glisses lentement sur le pavé,

Il te dit que tu iras tout droit en enfer,

C’est ce qui te donne la force amère,

De sortir et te rendre au commissariat,

Pour donner fin à son combat,

Faible individu,

Tu as perdu…

Les juges le sépareront de toi pour violence,

La contrainte du mariage ne sera plus une référence,

Maintenant tu n’as plus peur,

Car tu connais la voie à prendre pour ta vie parcoeur,

Loin de lui tu te reconstruiras chaque jour,

Car il t’a donné le plus vilain des parcours.

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Ecrit et publié par Claire le 02 Octobre 2010.image74livro10 dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

 

 

 

TA JEUNESSE.

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Impatient tu l’es tout le temps et à pleines dents,

Tu veux croquer la vie c’est charmant,

Tu cours toujours effervescent,

Tu essaye de profiter de chaque moment,

Et ton insolence désarme,

Lorsque l’on voit derrière toi cette enfance,

Qui marque encore les traits,

De ton visage parfait,

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Mignon, je ne peux que le constater,

Et je te regarde désarmée,

Tu le sais et tu observes effronté,

En marchant dans la rue, captivé,

A la recherche de tous les plaisirs,

Qui font naître les envies,

Tous les désirs démesurés,

Que la vie peut te donner.

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Bouleversant tu le deviens,

Lorsque tu expliques ce qui te retient,

Dans tout le monde qui t’entoure,

Qui se manifeste chaque jour,

Tu désirerais d’un coup tout connaître,

Tout ce dont tu n’es pas encore maître,

Le présent, le futur tour à tour,

Et tu veux les vivre aussitôt sans détour,

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Caressant, je l’ai constaté,

Dans tous les moments partagés,

Tu aimes être tout le temps adoré,

Et subir mille câlins pendant la journée,

Tu ne peux te passer de l’ivresse,

Que tu provoques c’est manifeste,

Etre embrassé passionnément,

C’est un plaisir pour toi mon bel amant.

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Ecrit et publié par Claire le 02 Octobre 2010.image74TA JEUNESSE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. livro10

 

NATHALIE.

 

 

 

NATHALIE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. aout-septembre-2012-0202-300x225

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Regardez ses yeux marrons verts,

Qui permettent de son âme le transfert,

De grands cils en nombre,

Serrés qui les ombrent,

Ajoutez un rose,

Qui son sourire éclaire,

Et fait apparaître sa joie,

A travers la forme de ses lèvres,

De soleil teintez sa peau,

Qui peaufine son visage si beau,

Mettez lui un bonnet très sage,

Qui lui donne tout son apanage,

Et des boucles d’oreilles de perles garnies,

Qui sont de sa fabrication et unies,

 

Vous la voyez pleine de vitalité,

Et elle semble alors préparée,

A affronter le monde,

Qu’ainsi toujours elle sonde,

A la recherche d’amis simple,

Qui bannissent le mensonge,

Elle croit à la réalité de la vie,

Et rejette tout ce qui y est factice.

 

Elle adore voyager,

Dès que ses rêves peuvent l’emporter,

Et vont lui permettre de réaliser,

Ses désirs les plus fous ancrés,

Prête à partager des moments,

Avec d’autres captivants,

Et s’adapter à toute forme de culture,

Car cela fait partie de sa nature,

Elle sait aussi être joviale,

Avec ses amis car pour elle c’est vital,

 

Néanmoins quelques fois elle a le besoin,

De se retrancher dans son monde si loin,

Où l’art fait partie de son être,

Et la captive toute entière.

En effet, elle est entourée d’artistes,

Qui lui ont transmis leur don c’est fantastique !

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Ecrit et publié par Claire le 02 Octobre 2010.image74livro10 dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

 

UN SOIR D’ETE.

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J’écoutais ce soir là de la musique,

Qui était vraiment fantastique,

Et puis tu es apparu grand brun,

Une frange balayée sur le côté en un,

Mouvement qui te donnait,

Un air hors du commun et que je remarquais,

Et tu as attrapé le téléphone que je tenais,

Pour prendre sur le tien mon numéro que tu composais,

Tu voulais garder avec moi un contact,

Je fus surprise par ce geste et tu m’as demandé avec tact,

De me revoir et alors de nombreux appels tu m’as transmis,

Tout au long de ces agréables nuits,

Nuits d’été, de chaleur et de fête,

Où chacun se trouve en quête,

De détente, d’amusements dans un lieu charmant,

Et qui en apprécie les divertissements,

Tout ce qui leur manque,

Et dont ils sont dans l’attente,

Puis nous nous sommes revus,

Nous promenant dans les rues,

Jusqu’à la plage en regardant la mer,

Et partageant un amour en transfert,

En prévision de caresses et de plaisirs les plus fous,

Qui sont demandés par chacun de nous,

Aphrodite je t’ai fait boire le filtre,

De l’amour où l’homme ne résiste,

Amant parfait tu fus,

A chacune de tes venues,

Et je ne pourrai oublier,

L’homme que j’ai rencontré,

Avec lequel j’ai partagé,

Des plaisirs sans jamais me lasser,

Mon bel amant fatidique,

Avec toi j’ai connu des instants magiques!

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Ecrit et publié par Claire le 02 Octobre 2010.image74UN SOIR D'ETE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. livro10

HOMME D’ALGER.

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Tu te promènes,

Et là tu sèmes,

Le long des rues,

Pour ta venue,

L’amour,

Toujours,

Maître nageur,

Tu laisses rêveur,

Haltérophile c’est le spectacle,

De tous tes muscles, miracle !

Et sur la plage,

Les femmes se pâment,

Sur ta splendeur,

Homme du bonheur,

Yeux en amandes,

Tu arrives à fendre,

La barrière que j’ai placée,

Pour ne pas être charmée,

Par ta jeunesse,

Et ta hardiesse,

Aussi sur internet,

Tu te manifestes,

Le soir encore,

Avec toi je mords,

Avec délice,

A tes prémices,

Du bleu tu portes,

Et tu amorces,

De belles paroles,

Dont je raffole,

Dans l’harmonie,

Je suis ravie,

Pour toi je suis,

Actrice aussi,

Toute ma pensée,

A toi donnée,

Sur cette plage,

Où tu te damnes,

Amour inné,

Amour sacré,

Sous tes caresses,

Et ton ivresse,

Bel Apollon,

Tu es mignon,

Prêt à donner,

Plein de baisers,

Je goûte alors,

A tes efforts,

Pour me séduire,

A toi poupée,

Ton adorée.

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Ecrit et publié par Claire le 01 Octobre 2010.image74HOMME D'ALGER. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. livro10

 

 

ADONIS.

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Ce soir là tu es apparu,

Adonis, Grec te disais-tu,

De tes yeux noirs tu m’as observée,

Lorsque nous nous sommes croisés,

Puis sur tes pas tu es revenu,

Pour obtenir une entrevue,

Beau vraiment tu l’étais,

Ainsi que l’ami qui t’accompagnait,

Une casquette sur la tête,

Tu semblais vouloir faire la fête,

Pour rattraper le temps perdu,

Qui demain n’existerait plus,

Après avoir bu un verre de bière,

A la terrasse d’un café fier,

Tu n’as plus quitté mon regard,

Et c’était très troublant ce hasard,

De nous être ainsi rencontré,

Sur le port un soir d’été,

Et lors de cette nuit,

Nous nous sommes tous les deux enfuis,

Pour goûter à nos corps en symbiose,

Arrivant ainsi à l’apothéose,

Un visage parfait tu avais,

Yeux en amandes tu captivais,

Sur de toi et de tes idées,

Tu t’es affirmé pendant cette épopée,

De l’amour à l’unisson,

Pendant cette belle saison,

Folie d’un soir,

Et fol espoir,

De ce temps passé à deux,

Qui convient aux amoureux.

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Ecrit et publié par Claire le 01 Octobre 2010.image74ADONIS. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. livro10

 

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