AVEC TOI APHRODITE.

AVEC TOI APHRODITE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 283042_146112632199878_992897889_n-300x199

            

 

 

 

 

 

 

 

                                         

En ce soir d’été,

Je me suis promenée,

Avec en tête de tristes pensées,

Qui ne m’avaient pas quittée,

Puis je t’ai appelée Aphrodite,

Pour que tu m’apportes l’amour que je mérite,

Et alors assise sur ton trône d’or,

Tu m’as entendue cette fois encore,

Aussi soudain un homme est apparu,

Tel Apollon dans la rue,

Regard perçant, voix sensuelle,

Il s’est mis à parler de la merveille,

Qu’il venait de rencontrer,

Au hasard d’un soir d’été,

Alors nous sommes partis vers la mer,

Où il se promenait à mes côtés très fier,

Et il a posé sur ma bouche,

Un baiser sans que je m’effarouche,

Nous sommes longuement restés assis sur un banc,

Puis sur le sable il est devenu le plus merveilleux des amants,

Chaque jour nous nous sommes revus,

Et lorsque j’ai dû partir je l’ai aperçu,

Entrain de me faire un signe au revoir,

Puis il a disparu dans le noir,

Amour passé,

Amour sublimé,

Du plus merveilleux des étés,

Et pendant lequel je me suis enivrée,

D’amour,

Chaque jour,

De caresses,

De promesses,

De bonheur,

Plein le coeur.

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Ecrit et publié par Claire le 06 Octobre 2010.image74livro10 dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

 


Archive pour octobre, 2010

PROMENADE.

PROMENADE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. aout-septembre-2012-020-300x225

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                           

Promenade le soir,

Dans les rues espoir,

De te retrouver,

Pour pouvoir t’aimer,

Tu es regardé,

Fier d’être admiré,

Sûr dans ta hardiesse,

Tu es sans faiblesse,

Tu domines la situation,

De toutes les façons,

Mèche sur le côté,

Air très endiablé,

Semblant détaché,

Tu es admiré,

Par femmes sans conteste,

Qui se manifestent,

Beau, d’allure angélique,

Tu sembles magique,

Pourtant je partage,

Un peu tes messages,

Tes messages codés,

Qui me font rêver,

Rêver de tes bras,

Déjà ici bas,

De tes lèvres aussi,

Qui me donnent envie,

Envie de t’aimer,

Ce soir sans compter,

De tout partager,

Sans ambiguïté,

Puis main dans la main,

Près de la mer sans fin,

Nous pouvons songer,

A nos destinées,

Chacun réunis,

Dans une folie,

D’un moment volé,

Par la vie, donné.

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Ecrit et publié par Claire le 06 Octobre 2010.image74 

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MISTRAL.

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Aujourd’hui sur la plage le mistral souffle,

Et envoie du sable sur les frimousses,

Des personnes qui essayent de se protéger,

Et de se sécher,

A l’abri des grosses pierres,

Et de s’isoler du vent qui gémit en rafales,

Qui ne veut pas s’arrêter c’est infernal,

Les cheveux par un ruban attachés,

Femme regarde les rouleaux se former,

Dans la mer qui recouvre les baigneurs impressionnés,

Pendant que les enfants s’amusent à se jeter,

Dans les vagues lorsqu’elles se mettent à se briser,

Aujourd’hui peu de nageurs les affrontent,

Et se frayent avec difficulté un chemin,

L’écume s’agite sur l’eau bleue sans fin,                                                                                                                                                                                                                                     ,

Les rouleaux jusqu’à la plage ondulent,

Pour enfin venir s’y évanouir,

Et ne jamais pouvoir repartir,

Une serviette tout près s’envole,

Poussée par le mistral elle cabriole,

Avant d’être retenue par des promeneurs,

Qui passent par là très rieurs,

De devoir commencer leurs vacances,

Avec tous ces remous soulevés par le sable,

Les branches des palmiers s’agitent,

Et semblent remuer sans limite,

Quand au soleil divin,

Il donne de tous ses rayons coquins,

Et tu es là mon amour,

Dans mes pensées toujours,

Au-delà des mers,

Dans ce pays dont tu es si fier.

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Ecrit et publié par Claire le  06 Octobre 2010.image74 

 

 

 

FEMME DE GUERRE.

FEMME DE GUERRE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 2608401_106

 

Des Noëls d’antan tu te souviens,

Et cette période de la guerre qui t’appartient,

Lorsqu’avec des amis vous faisiez des veillées,

Et que chacun apportait des bûches pour se réchauffer,

Des habits ta maman t’offrait au pied du sapin,

Découpé et cousu dans ceux de tes parents et enfin,

Tu avais une orange et quelques bonbons,

Et tu t’émerveillais à cette occasion,

De partager avec les enfants des amis,

Ce Noël de guerre dans la patrie,

Puis adolescente tu es devenue,

Et avec les soldats américains et leur venue,

Tu as dansé le bi-bop sur les pistes de bal,

En t’amusant comme jamais c’est normal,

Dans toute cette guerre et ses tueries,

Avec la violence et la mort qui chaque jour la caractérisent,

Tu as su trouver dans ton enfance et adolescence,

Des moments de bonheur et d’effervescence,

La vie et la joie étaient malgré tout là,

Dans cette période où régnaient les combats,

Puis la vie a continué,

Tu t’es mariée et de magnifiques enfants sont nés,

Mais tu penses toujours,

A ces soirées où tu découvrais l’amitié, l’amour,

Les joies, les souvenirs qui font partie de l’être,

Et qui ne peuvent que naître,

Tes enfants ne connaîtront pas cette violence,

Et toutes ces images si amères,

Qui restent ancrées au fond de toi et perdurent,

Toute une vie sans mesure,

Tes parents ont quitté le monde aujourd’hui,

Et ont emporté avec eux ces souvenirs,

Il ne reste plus que toi pour transmettre,

Tout ce que tu as subi et qui émerge,

Régulièrement dans le monde,

Dont les hommes souffrent c’est immonde,

Comment peut-on arrêter ces combats,

Alors que l’amour ne demande qu’à régner ici-bas,

Amour de donner à tous les hommes,

Dans chaque partie du monde,

Pardonnons, aimons nous c’est normal,

Et rejetons tout l’excès de ce Capital,

Qui n’apporte que souffrance,

Pour tous les peuples sans défense.

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Ecrit et publié par Claire le 06 Octobre 2010.image74 

 

PETITE FILLE VIOLEE.

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Avec lui tu croyais vivre le grand amour,

Celui que l’on rencontre un jour,

Puis il t’a invitée à partager une soirée,

Entre amis disait-il, tout à fait bien fréquentée,

Et tu l’as cru subjuguée par son charme,

Mais en arrivant pour toi ce fut un drame,

Avec ses amis il t’attendait fermant derrière toi la porte à clé,

Puis vers le lit ils t’ont entraînée,

Retirant tes vêtements alors que tu étais en larmes,

Paniquée tu te défendais de toutes tes armes,

Au bout d’un moment fatiguée tu as dû céder,

Sans pouvoir à leurs agissements te dérober,

Tu n’avais connu aucun homme auparavant,

Et ce ne fut que douleur pendant,

Que chacun se rassasiait de ton corps,

Puis revenait plusieurs fois encore,

Abusée, violée, sans résistance,

Tu ne sentais plus ce corps devenu indolore,

Tes pleurs, ta souffrance,

Ne laissaient sur eux que de l’indifférence,

Et lorsque cet enfer fut enfin terminé,

Qu’ils t’avaient mise de côté,

Meurtrie tu t’es rhabillée,

Salie pour l’éternité,

Car l’homme que tu avais aimé,

T’avait aujourd’hui trompée et abusée,

Tu ne t’étais jamais imaginé qu’il serait capable,

De tels agissements aussi infâmes,

Puis honteuse tu es seule repartie,

Marquée à jamais pour la vie,

Par des adolescents sans scrupule,

Qui ont été de vraies crapules,

Tu ne pouvais un instant penser,

Que l’amour serait ainsi transformé,

Fragile, troublée, à ton domicile tu n’as parlé à personne,

De tout ce que tu as vécu qui encore résonne,

Ce lourd secret tu devras le garder,

Et continuer ta vie en essayant d’oublier.

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Ecrit et publié par Claire le 06 Octobre 2010.image74 

 

 

ELOIGNEMENT.

 

ELOIGNEMENT. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 579541_10150779137604534_567221986_n1-300x300

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tu t’es éloigné,

Doucement de mes pensées,

Sans nouvelle de toi,

J’ai perdu le goût de mes émois,

Pour l’homme que j’aimais,

Et que je trouvais parfait,

Tu n’étais plus attentionné,

Et tu cherchais à te rassurer,

Sur ce que tu devenais,

Et sur les années qui s’écoulaient,

Tu as oublié qu’Aphrodite j’étais,

Que les hommes que mon regard abordait,

Auxquels je faisais boire le filtre,

Dans mes bras voulaient se perdre,

Dans l’amour, appel magnétique,

Qui est toujours le plus magnifique,

Pour goûter l’instant présent,

Sous les étoiles et le firmament,

Puis dans les désirs les plus fous,

De la passion sans tabou,

D’oublier le temps,

Jouir de chaque moment,

Avec Zéphir qui souffle le parfum des fleurs,

La nuit dans l’air où tout est bonheur,

Heureux de partir dans de multiples contrées,

Où les amoureux ont leur destinée,

Eté folle saison des amants,

Qui goûtent avidement le présent,

Et se perdent dans le paradis,

De l’amour à l’infini.

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Ecrit et publié par Claire le 05 Octobre 2010.image74 

SEULE.

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Je suis seule dans la nuit,

Car l’amour s’est enfui,

Des larmes coulent sur mon visage,

Qui ne représentent que des mirages,

Mirage d’un amour déçu,

Qui n’a été que déconvenue,

Premier amour, amour idéalisé,

Pour lequel tout est sublimé,

Mots reçus qui perdent l’âme,

Et au-delà qui mènent au drame,

De l’espoir tant attendu,

Du vide arrivé, amour perdu,

Je marche dans les rues le coeur brisé,

Regard hagard dans cette foule enjouée,

Puis je prends le métro,

Mes larmes coulent à flots,

Les voisins en face semblent intrigués,

Se demandant ce qui est arrivé,

Pour provoquer le chagrin de cette dame,

Qui ne peut plus masquer la tristesse de son âme,

Sans pouvoir sa peine partager,

Car elle est seule concernée,

Douleur d’un soir, chemin perdu,

Et qu’elle ne retrouvera plus,

Puis je me mets à imaginer,

Tous les souvenirs passés,

Ils défilent alors mémorisés,

Et montrent les moments heureux écoulés,

Je me mets aussitôt à sourire et je pense,

Que ces derniers aussi m’appartiennent,

Ils sont tracés indélébiles,

Et m’apparaissent volatiles,

Mes larmes ont séché dans mes yeux bleus clairs,

Je regarde l’homme en face de moi un éclair,

Nos regards se croisent immensité,

De tout un espoir qui déjà est né,

Je descends, reprends le trajet à l’envers,

Je dois retourner à mon domicile  amère,

J’entre dans ma chambre il fait noir,

Fais ma valise et pars le soir,

Dans une autre vie à découvrir,

Seul existe maintenant l’avenir,

Je remplis d’air mes poumons et déjà le poids,

De l’angoisse ressentie ne fait plus partie de moi,

Je préfère oublier dans l’espoir,

D’un nouvel amour à découvrir… au revoir…

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Ecrit et publié par Claire le 05 Octobre 2010.image74 

 

 

 

 

TROP SÛR DE TOI.

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Trop sûr de toi tu étais,

Et je me suis en allée c’est un fait,

Avec l’ami qui t’accompagnait,

Pour te montrer que personne n’est parfait,

Tous tes désirs tu montrais,

Avec une sensualité qui époustouflait,

Sans hésitation tu faisais fondre la glace,

Qui souvent entre deux êtres se place,

Tu étais l’homme qu’on remarquait,

Et qui souvent attirait,

Beau comme Adonis on te contemplait,

Lorsqu’en ce bord de mer tu te promenais,

De tes yeux noirs en amandes,

Tu observais chacun de mes gestes, étrange,

Et tu cherchais à provoquer,

La femme sage que je voulais te montrer,

Mais je ne pouvais accepter,

Auprès de toi de ne plus exister,

De voir toutes les barrières tomber,

Que j’avais placée autour de moi pour me protéger,

Car en ta présence je n’étais plus que femme objet,

Qui à tes côtés pendant le trajet,

Faisait l’attrait de tes convoitises,

De l’amour où tu m’avais déjà soumise,

Alors danger il me semblait,

Car je ne voyais qu’un être obstiné surfait,

Un sourire d’ange qui cachait,

Celui derrière qui tu masquais,

L’homme des amours multiples,

Qui d’une femme se lasse très vite,

Je ne voulais pas avoir le coeur brisé,

Lorsque tu m’aurais quitté pour reprendre ta destinée,

Mais je pense toujours à toi,

A ton regard qui réveillait mes émois,

A la Beauté que j’avais rencontrée,

En me promenant près de la mer ce soir d’été.

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Et publié par Claire le 05 Octobre 2010.image74 

 

MAILLOT ROUGE ORANGE

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Maillot rouge orangé,

Pour toi je l’ai acheté,

Car tu les aimes de cette couleur,

Qui fait merveille dans ton coeur,

Haut en bandeau,

Et c’est très beau,

De voir de loin briller,

Cette silhouette sublimée,

Une peau bronzée,

Pour que tu remarques cette poupée,

Femme fatale,

Pour toi ton idéal,

Blonde très claire,

Yeux bleus t’éclairent,

C’est bien la femme née,

De tes pensées,

Sur le sable elle observe,

La mer sans contreverse,

Mais aussi elle imagine,

Que tu es sa proie,

Homme adulé,

Tu meubles ses pensées,

Toi sa lumière,

Tu es très fier,

Forme bikini,

Comble tes envies,

Femme ancrée,

Dans ton épopée.

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Ecrit et publié par Claire le 04 Octobre 2010.image74livro10 dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

UN APPEL.

                  TELEVISION ET TELEPHONE

Ce matin ton appel,

Attendu informel,

En vain ton mutisme,

Magnétisme,

M’attire à t’attendre,

Sans comprendre,

Ce manque,

Qui surgit dans ma vie,

Je tourne,

Et j’avance,

En cadence,

Vers les bruits,

De la nuit,

Je m’assieds désoeuvrée,

A la terrasse d’un café,

Je frissonne,

Monotone,

Vois un homme,

Qui surgit atone,

Il me regarde,

Puis se repose,

A côté,

Et subjugué,

Me propose,

De le suivre,

Il prend ma main,

Regard coquin,

Je le suis,

Sans un bruit,

Il m’emmène,

Nymphe docile,

Dans la nuit éblouie,

C’est l’oubli!

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Ecrit et publié par Claire le 04 Octobre 2010.image74UN APPEL. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. livro10

 

 

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