LE FELLAGHA.

 

Jerjer si Tcekkirt.jpg

                                                            Djurdjura.

La guerre est là,

Dans les massifs de la Djurdjura,

Combattants vous êtes nés,

Happés dans votre destinée,

De tristesse, de privation,

Et avec Amirouche à l’unisson,

Vous défendez votre pays,

Pour l’indépendance de l’Algérie,

Ton père, ton frère, des proches sont fauchés,

Amenant le chagrin dans les maisonnées,

Et à l’âge où tu aurais dû goûter à l’amour,

Le partager avec les plus belles filles autour,

Tu te caches, tu frisonnes,

Et dans ces montagnes tu tâtonnes,

Pour mener à bien la mission,

Qu’encore adolescent on t’a confié, ta rebellion,

Pour être libéré de toute cette violence installée,

Que tu subis chaque jour parqué,

La faim au ventre par manque de denrées,

Les routes autour sont contrôlées,

Puis le jour où la fin de cette bataille a sonné alors,

Tes yeux et ceux des tiens brillent et portent dès lors,

Tout l’espoir d’un peuple meurtris qui renait,

Car une nouvelle nation aussitôt apparait,

Tu es toujours aujourd’hui aussi fier,

Et avec hardiesse tu éclaires,

Par tes écrits que les enfants voudront bien lire,

Concernant cette lutte que tes ainés ont dû subir,

Alors toute ton énergie tu donnes,

A retracer ce passé qui résonne,

Dont tu ne pourras jamais te détacher,

Et qui reste dans tes pensées ancré,

Car derrière tes rires plane toujours,

L’âme de ceux qui par amour,

Ont tout donné dans ces maquis

En offrant ainsi des années de leur vie.

Claire.background-2008_039.jpgdove.gif

Ecrit et publié par Claire le 11 Octobre 2010.image74LE FELLAGHA. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. livro10

 

 


Archive pour 11 octobre, 2010

LE FELLAGHA.

 

Jerjer si Tcekkirt.jpg

                                                            Djurdjura.

La guerre est là,

Dans les massifs de la Djurdjura,

Combattants vous êtes nés,

Happés dans votre destinée,

De tristesse, de privation,

Et avec Amirouche à l’unisson,

Vous défendez votre pays,

Pour l’indépendance de l’Algérie,

Ton père, ton frère, des proches sont fauchés,

Amenant le chagrin dans les maisonnées,

Et à l’âge où tu aurais dû goûter à l’amour,

Le partager avec les plus belles filles autour,

Tu te caches, tu frisonnes,

Et dans ces montagnes tu tâtonnes,

Pour mener à bien la mission,

Qu’encore adolescent on t’a confié, ta rebellion,

Pour être libéré de toute cette violence installée,

Que tu subis chaque jour parqué,

La faim au ventre par manque de denrées,

Les routes autour sont contrôlées,

Puis le jour où la fin de cette bataille a sonné alors,

Tes yeux et ceux des tiens brillent et portent dès lors,

Tout l’espoir d’un peuple meurtris qui renait,

Car une nouvelle nation aussitôt apparait,

Tu es toujours aujourd’hui aussi fier,

Et avec hardiesse tu éclaires,

Par tes écrits que les enfants voudront bien lire,

Concernant cette lutte que tes ainés ont dû subir,

Alors toute ton énergie tu donnes,

A retracer ce passé qui résonne,

Dont tu ne pourras jamais te détacher,

Et qui reste dans tes pensées ancré,

Car derrière tes rires plane toujours,

L’âme de ceux qui par amour,

Ont tout donné dans ces maquis

En offrant ainsi des années de leur vie.

Claire.background-2008_039.jpgdove.gif

Ecrit et publié par Claire le 11 Octobre 2010.image74LE FELLAGHA. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. livro10

 

 

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