ELOIGNEMENT.

 

ELOIGNEMENT. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 579541_10150779137604534_567221986_n1-300x300

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tu t’es éloigné,

Doucement de mes pensées,

Sans nouvelle de toi,

J’ai perdu le goût de mes émois,

Pour l’homme que j’aimais,

Et que je trouvais parfait,

Tu n’étais plus attentionné,

Et tu cherchais à te rassurer,

Sur ce que tu devenais,

Et sur les années qui s’écoulaient,

Tu as oublié qu’Aphrodite j’étais,

Que les hommes que mon regard abordait,

Auxquels je faisais boire le filtre,

Dans mes bras voulaient se perdre,

Dans l’amour, appel magnétique,

Qui est toujours le plus magnifique,

Pour goûter l’instant présent,

Sous les étoiles et le firmament,

Puis dans les désirs les plus fous,

De la passion sans tabou,

D’oublier le temps,

Jouir de chaque moment,

Avec Zéphir qui souffle le parfum des fleurs,

La nuit dans l’air où tout est bonheur,

Heureux de partir dans de multiples contrées,

Où les amoureux ont leur destinée,

Eté folle saison des amants,

Qui goûtent avidement le présent,

Et se perdent dans le paradis,

De l’amour à l’infini.

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Ecrit et publié par Claire le 05 Octobre 2010.image74 


Archive pour 5 octobre, 2010

SEULE.

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Je suis seule dans la nuit,

Car l’amour s’est enfui,

Des larmes coulent sur mon visage,

Qui ne représentent que des mirages,

Mirage d’un amour déçu,

Qui n’a été que déconvenue,

Premier amour, amour idéalisé,

Pour lequel tout est sublimé,

Mots reçus qui perdent l’âme,

Et au-delà qui mènent au drame,

De l’espoir tant attendu,

Du vide arrivé, amour perdu,

Je marche dans les rues le coeur brisé,

Regard hagard dans cette foule enjouée,

Puis je prends le métro,

Mes larmes coulent à flots,

Les voisins en face semblent intrigués,

Se demandant ce qui est arrivé,

Pour provoquer le chagrin de cette dame,

Qui ne peut plus masquer la tristesse de son âme,

Sans pouvoir sa peine partager,

Car elle est seule concernée,

Douleur d’un soir, chemin perdu,

Et qu’elle ne retrouvera plus,

Puis je me mets à imaginer,

Tous les souvenirs passés,

Ils défilent alors mémorisés,

Et montrent les moments heureux écoulés,

Je me mets aussitôt à sourire et je pense,

Que ces derniers aussi m’appartiennent,

Ils sont tracés indélébiles,

Et m’apparaissent volatiles,

Mes larmes ont séché dans mes yeux bleus clairs,

Je regarde l’homme en face de moi un éclair,

Nos regards se croisent immensité,

De tout un espoir qui déjà est né,

Je descends, reprends le trajet à l’envers,

Je dois retourner à mon domicile  amère,

J’entre dans ma chambre il fait noir,

Fais ma valise et pars le soir,

Dans une autre vie à découvrir,

Seul existe maintenant l’avenir,

Je remplis d’air mes poumons et déjà le poids,

De l’angoisse ressentie ne fait plus partie de moi,

Je préfère oublier dans l’espoir,

D’un nouvel amour à découvrir… au revoir…

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Ecrit et publié par Claire le 05 Octobre 2010.image74 

 

 

 

 

TROP SÛR DE TOI.

TROP SÛR DE TOI. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 260102_139391129472291_5230397_n-300x214

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Trop sûr de toi tu étais,

Et je me suis en allée c’est un fait,

Avec l’ami qui t’accompagnait,

Pour te montrer que personne n’est parfait,

Tous tes désirs tu montrais,

Avec une sensualité qui époustouflait,

Sans hésitation tu faisais fondre la glace,

Qui souvent entre deux êtres se place,

Tu étais l’homme qu’on remarquait,

Et qui souvent attirait,

Beau comme Adonis on te contemplait,

Lorsqu’en ce bord de mer tu te promenais,

De tes yeux noirs en amandes,

Tu observais chacun de mes gestes, étrange,

Et tu cherchais à provoquer,

La femme sage que je voulais te montrer,

Mais je ne pouvais accepter,

Auprès de toi de ne plus exister,

De voir toutes les barrières tomber,

Que j’avais placée autour de moi pour me protéger,

Car en ta présence je n’étais plus que femme objet,

Qui à tes côtés pendant le trajet,

Faisait l’attrait de tes convoitises,

De l’amour où tu m’avais déjà soumise,

Alors danger il me semblait,

Car je ne voyais qu’un être obstiné surfait,

Un sourire d’ange qui cachait,

Celui derrière qui tu masquais,

L’homme des amours multiples,

Qui d’une femme se lasse très vite,

Je ne voulais pas avoir le coeur brisé,

Lorsque tu m’aurais quitté pour reprendre ta destinée,

Mais je pense toujours à toi,

A ton regard qui réveillait mes émois,

A la Beauté que j’avais rencontrée,

En me promenant près de la mer ce soir d’été.

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Et publié par Claire le 05 Octobre 2010.image74 

 

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