T’APPARTENIR.

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Je veux pouvoir t’aimer,

A chaque moment donné,

Pouvoir te rencontrer,

Illuminer mes journées,

Me savoir protégée,

Que tu puisses me combler,

Et que tu saches retrouver,

Le chemin de mes pensées,

Prendre ma main dans mes rêves,

Et m’aimer sans frontière,

Je veux t’appartenir,

Sans jamais m’assouvir,

ça ne m’arrive pas souvent,

D’aimer passionnément,

Mon corps c’est une offrande,

J’en deviens indécente,

Dès qu’arrive ta présence,

Mais sache que l’innocence,

Pour toi fuira ma vie,

Et que je la renie,

Pour être dans tes bras,

Et t’aimer ici bas,

Je veux imaginer encore,

De ces moments si forts,

Qui font que l’on fusionne,

Pendant que l’on se donne,

A perdre la raison,

Quand passent les saisons.

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Ecrit et publié par Claire le 24 Octobre 2010.image74 

 


Archive pour octobre, 2010

ELLES ET NOUS

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NOUS.

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Sur la plage,

Homme statique,

Allongé sur le dos, idéal,

Qu’y-a-t-il de plus fatal,

Tel Adonis en somme,

Qui se prélasse icône,

Et s’étire tel un fauve,

Sur le sable regard farouche,

Il se lève enfin,

Et court vers la mer marin,

Nage, monte sur son bateau,

Trop beau !

Muscles saillants,

C’est fascinant,

Dieu de la mer certain,

Tel Neptune serein.

ELLES.

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Sur le dos tu sembles rêver,

A tout ce qui t’entoure libérée,

Tu cambres le creux de tes reins,

Et semble découvrir un chemin,

Pendant que le soleil te chauffe la peau,

Et te fait apparaître ambrée c’est beau,

Puis tu te lèves comme sculptée,

Dans les plus belles pierres et admirée,

Et alors telle un elfe,

Tu pars dans l’eau et plonge,

Et là tu sembles glisser,

Pars vers le large, abandonnée.

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Ecrit et publié par Claire le 15 Octobre 2010.image74 

 

 

 

PETITE POUPEE TROMPEE.

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A la sortie de l’école il est là,

Tapis dans le parc il t’emmènera,

Pour te violer sans que tu t’y attendes,

A peine sortie de l’enfance,

Père de famille il n’en a que faire,

C’est après toi qu’il se transporte,

Te fait subir des violences,

Poupée fragile encore fluette sans méfiance,

Et vers l’enfer en toute innocence,

Petite fille perdue tu pars inconscience,

De tout ce qui se passe alors,

Avec l’ensemble de ton corps,

Lorsque tu t’enfuis enfin meurtrie,

Et que tu rejoins aussitôt l’oubli,

Il sort de sa poche des bonbons,

Puis te menace de te tuer si tu parles puis fait le bon,

Tremblante tu rentres à la maison,

Sans vouloir dire ce qui s’est passé par déraison,

Mais les marques indélébiles de la violence subie,

Apparaissent bien vite et déconfite,

Tu dois répondre au questionnement,

Et dire ce qui t’es arrivé vraiment,

Un médecin dès lors doit intervenir,

Pour remèdier et t’aider à parvenir,

A oublier ce moment où un homme immonde,

Ne t’a pas respectée te prodiguant des marques profondes,

Alors des années plus tard tu te rappelleras,

Des sévices dont tu as été victime ce jour là,

Ce criminel sera condamné à la prison,

Puni par la loi avec raison,

Ces années lui permettront de réfléchir,

A ce qu’il t’a fait ce jour là subir,

Et lorsqu’enfin il sortira,

Chacun espère qu’il ne recommencera,

Poupée tu es brisée,

En pensant à ce passé,

L’enfance tu l’as alors perdue,

Lors de cette déconvenue,

Par cet homme maudit,

Qui t’a volé une partie de ta vie.

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Ecrit et publié par Claire le 14 Octobre 2010.image74PETITE POUPEE TROMPEE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. livro10

SUR LE SABLE DORE.

SUR LE SABLE DORE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. kevx7vtl-300x199

     

 

 

 

 

 
 

 

 

                                  

Sur le sable je me prélasse reposée,

Je donne mon corps à tes rayons délicieux Ré,

Tu le dores, tu t’y promènes, tu le colores,

Tu le réchauffes en cette journée,

J’étire mes jambes et me prépare à me lever,

Et partir vers la mer me baigner,

Doucement je m’y trempe,

Sens la douceur de l’eau encore,

Qui me caresse,

Dans sa hardiesse,

Je plonge alors dans cette mer claire,

Et je nage vers le large,

Puis sur le dos je me repose près des bouées,

Alors je me balance par les vagues remuées,

Je me retourne et à nouveau me déplace,

A perdre haleine et je m’enivre,

En ligne droite je m’éloigne,

Mais par prudence je retourne vers le sable,

Je sors de l’eau, sur ma serviette me couche,

Des gouttelettes perlent sur mon corps,

Et je pense à toi brusquement encore,

Mon amour ton absence me manque,

A tout instant, toutes circonstances,

Le soleil sèche ma peau mouillée,

Et continue à me bronzer,

Mon esprit s’évade et je suis alors là bas,

Mon imagination me porte dans tes bras,

Tu me cajoles, tu me caresses,

Tu me communiques ta tendresse,

Un instant mon bel amant,

Et c’est magique totalement,

De me retrouver telle enlacée,

Puis subjuguée à tes côtés,

Je suis fleur bleue malgré le temps,

Je rêve toujours de toi souvent,

Qui envahit toute mon âme,

Et fait qu’enfin femme se pâme,

Abandonnée dans les délices et le plaisir,

De l’amour fou qui tout chavire.

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Ecrit et publié par Claire le 13 Octobre 2010.image74livro10 dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

 

 

 

LE FELLAGHA.

 

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                                                            Djurdjura.

La guerre est là,

Dans les massifs de la Djurdjura,

Combattants vous êtes nés,

Happés dans votre destinée,

De tristesse, de privation,

Et avec Amirouche à l’unisson,

Vous défendez votre pays,

Pour l’indépendance de l’Algérie,

Ton père, ton frère, des proches sont fauchés,

Amenant le chagrin dans les maisonnées,

Et à l’âge où tu aurais dû goûter à l’amour,

Le partager avec les plus belles filles autour,

Tu te caches, tu frisonnes,

Et dans ces montagnes tu tâtonnes,

Pour mener à bien la mission,

Qu’encore adolescent on t’a confié, ta rebellion,

Pour être libéré de toute cette violence installée,

Que tu subis chaque jour parqué,

La faim au ventre par manque de denrées,

Les routes autour sont contrôlées,

Puis le jour où la fin de cette bataille a sonné alors,

Tes yeux et ceux des tiens brillent et portent dès lors,

Tout l’espoir d’un peuple meurtris qui renait,

Car une nouvelle nation aussitôt apparait,

Tu es toujours aujourd’hui aussi fier,

Et avec hardiesse tu éclaires,

Par tes écrits que les enfants voudront bien lire,

Concernant cette lutte que tes ainés ont dû subir,

Alors toute ton énergie tu donnes,

A retracer ce passé qui résonne,

Dont tu ne pourras jamais te détacher,

Et qui reste dans tes pensées ancré,

Car derrière tes rires plane toujours,

L’âme de ceux qui par amour,

Ont tout donné dans ces maquis

En offrant ainsi des années de leur vie.

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Ecrit et publié par Claire le 11 Octobre 2010.image74LE FELLAGHA. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. livro10

 

 

TOI, L’ECRIVAIN.

TOI, L'ECRIVAIN. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 091220083423926095096941-232x300

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans tes messages tu me dis ta princesse,

Que tu m’aimes et c’est l’ivresse,

Lorsque je te vois mon amant,

Que tu as été absent longtemps,

Ton regard ne quitte plus le mien,

Comme si tu buvais l’eau de la mer sans fin,

Tout contre toi tu me presses,

Et je te demande sans cesse,

Toutes les caresses tant attendues,

Dès que tu m’annonces ta venue,

Tu me dis que tu ne cesseras de m’aimer,

Que telle est ta destinée,

Que ta muse je suis depuis toujours,

Et que ma place est sur ton parcours,

Malgré la distance et le temps,

Qui nous séparent souvent,

Depuis notre rencontre au lycée,

Et mon départ vers ma destinée,

Tu n’as pu oter de ta pensée,

La femme pour toi idéalisée,

Et dans le cahot qui m’entoure,

Dans les jeux qui font l’amour,

Tu attends l’heure où tu pourras,

M’enlever et me garder dans tes bras,

Autour de moi le monde s’est arrêté,

Et nous ne sommes plus que deux êtres soudés,

Par l’amour qui nous unis,

A chaque instant de notre vie,

Sous le soleil du Sud de la France,

Je me rapproche de toi et j’avance,

Dans chacun de tes pas frémissante,

Attendant tes bras, ma revanche,

Sur les jours qui se sont écoulés,

Et qui nous ont tenus séparés,

Chacun dans un monde dispersé,

Si différent qui guide nos avancées,

Afin que nous partagions avec chaque être humain,

L’amitié dans chaque lieu c’est certain.

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Ecrit et publié par Claire le 09 Octobre 2010.image74livro10 dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

 

LE SAHARIEN.

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LE SAHARIEN.

 

Le désert est ton monde,

Et c’est là que tu sondes,

Toutes les formes alentours,

Qui t’interpellent avec amour,

Te guidant à travers dunes,

Paysages fantastiques,

Adhérant à leur Beauté,

Tu sais t’y promener,

Avec de nombreux visiteurs,

Qui donnent ici leur coeur,

Tu y cherches ton âme,

Et celles de tes ancêtres,

Tu communies avec les éléments,

L’eau, le sable et le vent,

Tu t’arrêtes et te baignes,

Dans les lacs et les sources qui s’y cachent,

Son silence t’attire,

Car tu es son enfant en somme,

Et dans ses oasis,

Où les datiers poussent assis,

Tu te ressources,

Avec les bédouins tu parles,

De tout ce qui vous rassemble,

Dans ce monde si étrange,

Et avec eux tu sembles tout partager,

Dans ces instants privilégiés,

Et là tu rêves encore,

De ses montagnes de sables,

De ses roches, ses cascades,

Qui sont ici si rares,

mais qui sont source de vie,

De ces cités berbères,

Montées avec étages,

Aux ouverures très rares,

Où chacun cherche fraîcheur,

Pendant les journées de chaleur,

Aussi à cheval tu montes,

Les cheveux aux vents tu sondes,

La nature alentour,

Que tu connais sans détour,

Et près d’un feu de bois allumé,

Le soir tu t’endors avec paix et sérénité…

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Ecrit et publié par Claire le 08 Octobre 2010.image74livro10 dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

 

 

Pour des voyages dans le désert contacter:

mohamedaoun@hotmail.fr
tel : 00216 98 590 189
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LE CONCERT-GILBERT MONTAGNE.

 LE CONCERT-GILBERT MONTAGNE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 316hd155

Le concert allait commencer,

Tout le public était arrivé,

Chacun étaient assis,

Sur les chaises dans la salle mises

Par la Municipalité,

Puis les lumières ont été allumées,

Et l’orchestre s’est mis à jouer,

C’était la fête de Saint Michel Pépiole,

Dans la commune d’Ollioule, ici essentielle,

Alors Gilbert Montagné est entré en scène,

Et s’est mis à chanter sur un thème,

De la vie et de tout ce qui arrive,

De plus beau et qui la ravive,

L’amour donné par chacun,

Qui lui confère tout son parfum,

Tout le public s’est mis à adhérer,

Au rythme de plus en plus effréné,

Des chansons à succés ont alors pris vie,

Et redonné à chacun des envies,

De partager avec le chanteur,

Son répertoire et sa musique en coeur,

Les lumières maintenant clignotaient,

Et la scène tout illuminait,

Les spectateurs se sont alors levés,

Pour pouvoir avec lui danser,

Ils tapaient dans leurs mains,

Et scandaient la musique sans fin,

Debouts ils se mettaient à vibrer,

Et de leurs hanches scandaient le rythme endiablé,

La communion était totale,

Avec le chanteur et tous dans la salle,

Ce fut un moment privilégié,

Qui marque une de ces délicieuses soirées,

Où chacun oublie tous les soucis,

Et ne pense plus qu’à s’amuser ravis,

Enfin le concert s’est terminé,

A nos domiciles nous avons dû rentrer,

Après avoir partagé,

Toute cette soirée,

Soirée où la vie s’illumine,

Brille de tous ses feux et nous capte.

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Ecrit et publié par Claire le 07 Octobre 2010.image74livro10 dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

bonjour Gilbert.
J’ai été éblouie par ton concert à la Fête de Pépiole à Ollioule en  août 2010 où ton public a complètement adhéré avec toi.
Et je n’ai pu m’empécher sur la plage d’écrire une poésie pour toi qui est sur mon blog:
http://chantalflury.unblog.fr
et qui sera publiée dans un prochain livre.
Merci encore.

 

 

A LA PLAGE.

A LA PLAGE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. kevx7vtl1-300x199

                                             

 

 

 

 

 

 

 

Tout autour la foule s’alanguit,

Et chacun du soleil jouit,

Couché sur sa serviette,

Observe la mer ou fait une sieste,

Et je suis là allongée sur le sable,

Regardant devant moi l’image,

De la côte et de l’île en face étalée,

Qui se découpe au loin sans me lasser,

J’observe les reflets de l’eau,

Qui ondule c’est trop beau,

Des enfants jouent en créant,

Des châteaux de sable c’est émouvant,

De les observer en rêvant,

De toi toujours mon amour,

Qui ne quitte pas mes pensées tout le jour,

Je goûte les rayons du soleil radieux,

Qui me réchauffent et je ferme les yeux,

Puis je me lève et entre dans la mer,

Sous des regards coquins éphémères,

L’eau arrive jusqu’au creux de mes reins,

Et le rouli des vagues sans fin,

Gagne chaque endroit de ma peau,

Je frissonne et la mer monte toujours plus haut,

Je m’allonge et alors elle me porte,

Puis au large m’emporte,

Dans une nage scandée,

Dont je profite sans m’arrêter,

J’arrive vers les bouées,

Qui marquent l’endroit où il faut stopper,

Je m’y arrête quelques instants,

Je fais la planche et balance me reposant,

Je me retourne puis regagne la plage,

Où je m’étends sur ma serviette sage,

Après avoir mon corps donné,

En communion dans les eaux, abandonnée,

Et je pense bientôt qu’Amour tu arriveras,

Que tu me prendras dans tes bras,

Que sous tes caresses,

Je partirai au pays de l’ivresse.coeur_073.gif

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Ecrit et publié par Claire le 07 Octobre 2010.image74livro10 dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

 

LE FEU D’ARTIFICE.

LE FEU D'ARTIFICE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. petit_feu_artifice_geneve_a

Feu d’artifice,

En ce 14 Juillet, instant magique,

Des feux de couleur orangé, vert, jaune, rouge,

Eclataient en cadence dans le ciel en images,

Elles représentaient toutes sortes de fruits

Des pommes, des citrons, des ananas,

Puis des étoiles filantes passaient c’était l’extase,

Les enfants riaient éblouis,

Par le travail des artificiers attendris,

Qui donnaient du rêve,

Aux hommes et femmes de tout âge,

Qui étaient en ce lieu venus pour voir,

Et qui retrouvaient un espoir,

En cette fête nationale attendue,

En se manifestant par leur venue,

Des boules de toutes les couleurs,

Maintenant éclataient réjouissant les coeurs,

Alors le ciel s’illuminait,

Pendant que les mouettes affolées s’envolaient,

Et piaillaient pour leur peur manifester,

Se déplaçant groupées durant cette soirée,

Après de nombreux tirs de fusées,

De plus en plus raffinés,

Ce fut le bouquet final,

Marquant la fin de ce feu estival,

Qui mêlait l’argent et l’or,

A toutes les couleurs produites alors,

Puis montaient un émerveillement,

De personnes qui s’exclamaient encore un temps,

Puis les lumières furent allumées,

Et la foule partit enthousiasmée,

Certaines vers le bal qui leurs était destiné,

D’autres vers leur maisonnée,

Alors l’orchestre et le chanteur,

Se mirent à vibrer en coeur,

Pour interpréter une romance,

Pendant que les danseurs tournaient en cadence,

Continuaient la fête en cet instant magique,

Où tous étaient réunis magnifiques,

Pour partager cette tradition,

Et oublier les tracas à l’unisson,

Puis le bal à minuit fut terminé,

Et chacun ébloui dû rentrer,

A son domicile séduit,

Et pendant cette fête unis.

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Ecrit et publié par Claire le 07 Octobre 2010.image74livro10 dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

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