LES ROCHES ROUGES A SANARY-SUR-MER.

LES ROCHES ROUGES A SANARY-SUR-MER. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. aout-septembre-2012-216-300x225

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les roches rouges à Sanary-sur-Mer.

 

Les roches rouges se sont posées,

Sur la côte de Sanary-sur-Mer ensoleillée,

Et les découvrant fascinée par leur beauté,

Nue je me suis allongée,

Très sage,

Comme une image,

Dans ce monde de silence,

Près de la mer où les vagues s’échouent en cadence,

J’ai retrouvé un monde de sérénité,

Mon corps ainsi exposé,

Loin des vacanciers et du bruit,

Joyeux qui font partir leur ennui,

Puis je me suis levée,

Pour admirer l’eau claire émerveillée,

Les rayons du soleil dansait sur les vagues,

Dans ce lieu des plus sauvages,

J’ai vu des coquillages et des oursins posés,

Qui goûtaient à la mer ainsi accrochés,

Sans contrainte, le corps abandonné au vent,

Protégée du mistral qui soufflait depuis un moment,

J’avais l’impression d’être devenue ici,

Eve au commencement de sa vie,

Des arbres bas sur le dessus,

Semblaient totalement perdus,

Plus loin montés sur un gros rocher,

Des hommes s’amusaient à plonger,

Puis je me suis à nouveau allongée sur la pierre,

Communiant avec elle toute entière,

Je sentais les rayons du soleil,

Qui couraient sur mon corps pareil,

A la bouche d’un homme,

Qui se serait promenée en somme,

Heureuse je me suis abandonnée,

A toutes les sensations ainsi éprouvées,

Dans ce lieu un petit sentier pédestre serpentait,

Et aux promeneurs permettait,

De trouver un coin à l’abri,

Dans un endroit précis,

J’y ai passé toute la journée,

Epanouie et complètement isolée.

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Ecrit et publié par Claire le 28 Septembre 2010.image74 

 

 


Archive pour septembre, 2010

LE CASTELLET.

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Village du Castellet (83).

 

C’est dans ce village au printemps,

Médiéval que je me déplace par un temps,

Où le ciel est couvert,

Et que je n’irai pas voir la mer,

Il surplombe de ses belles pierres,

Il domine la vallée très fier,

Je m’arrête dans une crêperie,

Pour manger une crêpe à l’eau de vie,

Des boules de glace y sont ajoutées,

Me permettant de me régaler,

Une bolée de cidre l’accompagne,

Et gourmande je me pâme,

Avec cette douceur attendue,

En ce jour de ma venue,

Je t’imagine aussitôt à mes côtés,

Nous promenant pendant cette journée,

A aucun moment tu ne me quittes,

Faire vivre mes rêves est toujours magique,

Imaginer tes yeux noirs en forme d’amandes,

Tu te penches sur moi pour faire l’offrande,

De tes mains, de ta bouche,

Et doucement tu me touches,

Puis tu m’emportes vers ma destinée,

Qui ne peut être qu’à tes côtés,

Tout à coup le serveur me demande,

Si j’ai été satisfaite de ma commande,

Je sors alors de mes pensées,

De ta présence que j’ai appréciée,

Etre écrivaine c’est cela aussi,

De pouvoir dans son monde s’échapper ainsi,

Mon amour tu peux toujours être près de moi,

A tous les moments où j’ai besoin de toi.

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Ecrit et publié le 28 Septembre 2010.image74 

L’ETE A SANARY-SUR-MER.

 

 

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*

 

 

 

Ville de Sanary-sur-Mer.

 

Le matin le soleil illumine,

La terrasse du café sans cesse,

Et les cigales se mettent à chanter,

Aux premières heures de la journée,

Un écureuil se promène dans les chênes,

Et fait de glands pour l’hiver ses réserves,

Des mouettes rient se déplaçant dans le ciel au loin,

Alors je m’assieds sur la terrasse dans un coin,

Réveillée tôt je me prélasse,

Et heureuse je rêvasse,

Puis un petit déjeuner je prends,

Jus d’orange, thé au lait je me détends,

Un ciel bleu azur me fait songer,

A la belle journée qui va m’être destinée,

 

Après avoir pris une douche,

Enduit mon corps de lait vanille,

Je pars regarder les bateaux,

Qui sont amarrés sur le port très beaux,

Des vacanciers sont assis,

A la terrasse des cafés ici,

D’autres ont déjà pris leur serviette,

Pour bronzer sur la plage et faire trempette,

Je longe alors la mer adorée,

Qui m’a beaucoup manqué,

Je regarde les vagues scintiller,

En passant près de la jetée,

Puis se briser doucement,

Sur le bord en écumant,

 

Il ne manque que toi mon amour,

Qui est absent de ce séjour,

Je t’adresse au delà des mers ma pensée,

Qui t’accompagne toute la journée,

Un peu de ciel bleu, du soleil et le miel,

De tous tes baisers sans pareils,

Mon image je te donne,

Qu’à ton gré tu façonnes,

Mes caresses,

Je les presse,

Contre ton corps préparé,

A les recevoir cet été,

Et c’est à toi toujours,

Que je pense tout le jour.

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Ecrit et publié par Claire le 28 Septembre 2010.image74 

 

DURE LA VIE.

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La vie est dure,

A chaque instant je dois franchir le mur,

Qui se dresse devant moi,

Et qui m’empêche d’aller tout droit,

Je prends un chemin détourné,

Pour atteindre le but escompté,

Pour gagner de l’argent,

J’avance tout doucement,

Et je dois lutter pour évoluer,

Sur la voie que je me suis tracée,

Alors je me déplace sans hésitation,

Vers toutes sortes de directions,

Que je me suis dictées,

Dans ces moments de ma destinée,

Je travaille avec ardeur,

Dans tout ce monde en acteur,

J’évolue et arrive exténuée,

A l’endroit que je me suis fixé,

Puis je cherche toujours d’autres ascensions,

Pour satisfaire toutes mes ambitions,

Aussi l’amour idéal je l’attends,

Car il est souvent absent,

Et pour ne pas perdre pied,

Sur le chemin de la vie je m’assieds,

Je songe à un homme pas banal,

Auquel je rêve chaque jour c’est normal,

Toutes ses attentions me manquent chaque jour,

Et également le grand amour,

Attendu, infini,

Celui qu’on peut espèrer toute une vie.

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Ecrit et publié par Claire le 28 Septembre 2010.image74 

A LA TERRASSE D’UN CAFE A SANARY SUR MER.

pause café

Le soir je descends sur le port,

Je m’y promène alors,

En short ou jupe, tee-shirt court,

J’observe ici la saison des amours,

Puis je m’arrête à la terrasse d’un café,

Et déguste une glace très enjolivée,

De lumières clignotent sur de la crème chantilly,

Et comme un enfant je suis ébahie,

Je la savoure et je rêve en regardant,

Tous ces passants qui marchent en riant,

Ils passent et repassent,

Et ne tiennent plus en place,

Ils regardent les étalages des petits marchands,

Qui se sont installés c’est charmant,

D’observer tous les objets qu’ils exposent,

Qu’ils ont fabriqués ou achetés et proposent,

Puis je repense à tous ces moments ici,

Qui passés ont faits partie de ma vie,

Tout à coup le téléphone se met à sonner,

Et c’est la voix de l’homme que je désire à mes côtés,

Il me dit qu’il m’aime, qu’il m’adore,

Et je pars en pensée le rejoindre en symbiose,

Mon amie est assise à mes côtés,

Quoi de plus délicieux que toutes ces soirées,

De réjouissance, d’insouciance,

Qui colorent et distraient,

Soudain des hommes passent et nous invitent,

A partager cette soirée à leur suite,

Alors je rêve et je repense,

A toi mon amour d’adolescente.

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Ecrit en juillet et publié le 28 Septembre 2010.image74 

DEUX DEMOISELLES.

 Clara Morgane

Deux demoiselles sur la plage bronzaient,

Aux rayons du soleil leurs corps elles donnaient,

Discutant sans s’arrêter,

De divers sujets, captivées,

Deux bikinis noirs,

Les recouvraient à croire,

Qu’elles étaient habituées,

A se relaxer, le corps déjà hâlé,

Un jeune homme au loin les regardait,

Une cigarette aux lèvres il fumait,

Aussi décontracté et couché,

Sur une serviette entrain de rêver,

Au moment qu’il pourrait peut-être passer,

Avec l’une ou l’autre en cette fin d’été,

Cheveux elles avaient attachés,

Pour qu’ils ne s’envolent pas par le vent fouettés,

Les jambes elles relevaient,

Pour se détendre et avaient,

La tête penchée pour mieux écouter,

Les histoires que chacune avait à raconter,

Reins cambrés, jambes musclées,

Elles ressemblaient à deux elfes échouées,

Sur le sable où de multiples vacanciers,

Venaient pour se reposer,

Après avoir travaillé toute l’année,

Ils avaient besoin ici de s’évader,

Pour oublier du temps passé, les tracas,

Qu’ils avaient eu ici bas,

Alors deux demoiselles,

S’amusaient de plus belle,

Elles riaient en pensant à l’amour,

Qui les accompagneraient bientôt sans détour,

Et sans qu’elles se lassent captivées,

Par l’homme qui partagerait leurs journées,

Deux demoiselles sur une serviette,

Couchées imaginaient sans conteste,

Celui dont elles rêvaient,

Et qui bientôt les subjuguerait.

Claire.background-2008_039.jpgdove.gif

Ecrit et publié par Claire en septembre 2010.image74 

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