EN BIKINI.

Clara Morgane

Aujourd’hui je me suis mise,

Dans le jardin en bikini,

Blanc orné de fleurs turquoises,

Il fait ressortir mon bronzage,

Sur la pelouse couchée,

Pensant à tes tendres baisers,

Le voisin curieux observe,

La dame qui goûte,

Le soleil amoureuse sans doute,

Qui donne son corps à se damner,

A tes rayons délicieux Ré,

Je me retourne doucement,

Cambrant mes reins carrément,

Je suis si bien poitrine galbée,

Me prélassant pendant l’été,

Jambe j’étire tout doucement,

Muscles saillants apparemment,

Je suis heureuse,

Car amoureuse,

Pensant à toi très sensuelle,

Et t’imagine tellement réel,

Je ferme les yeux,

C’est merveilleux,

Je me retourne mes seins s’offrant,

A ta chaleur tel un enfant,

Et mon corps vibre sous tes caresses,

Râ m’accompagne dans cette ivresse,

Qui m’envahit là toute entière,

Puis je cours en contre-bas dans la rivière,

Pour sentir le contact de l’eau

Très vivifiant sur ma peau…

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Ecrit et publié par Claire le 30 Juin 2010.image74 

 

 


Archive pour juin, 2010

JE NE SUIS PLUS LA MÊME.

JE NE SUIS PLUS LA MÊME. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 36394_113242148722462_100001100318296_83291_4615986_s   36394_113242332055777_100001100318296_83292_5732420_s dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.   36394_113242658722411_100001100318296_83295_3393406_s  

 

 

Je ne suis plus la même,

Mais tu es toujours mon amour et je t’aime,

Néanmoins au fil du temps je découvre,

Tout un monde inconnu qui m’entoure,

Il y a quelques temps dans ma solitude,

Et toutes les habitudes,

Qui troublaient mon âme,

Tout autour de moi me paraissant infâme,

Je suis si fragile parfois,

Que je me perds dans mes émois,

Mais je rêve toujours,

D’un monde merveilleux alentour,

Qui enchante mon regard,

Et de temps en temps je m’égare,

Dans toutes sortes de contrées,

Dont j’ai si souvent rêvé,

Et je me promène alors en pensant,

Au plus troublant des amants,

Qui saurait me protèger,

M’enlever vers une autre destinée,

Qui irradierait mon corps,

De toute sa force attendue encore,

Et dans son regard je saurais me perdre,

Dans tout un monde sans craindre,

L’amour fou, captivant, troublant,

Du plus charmant des amants…

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Ecrit et publié par Claire le 30 Juin 2010.image74 

CHANSON DE MATOUB LOUNES.

 

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Le ciel pâlit, roule en crue le déluge lave les dalles,
Les rivières atrocement mugissent.
Les terres d’alluvions croulent en torrent,
Du fond de la tombe une supplique remonte,
Dans sa douleur hurlante: ô mes enfants!

Certes, si le corps se décompose,
La pensée, elle, ne meurt pas
Si les cols à franchir sont âpres,
A l’épuisement nous trouverons un remède.
Et s’ils anéantissent tant et tant d’étoiles,
le ciel, lui, ne s’anéantit pas.

Ils ont scellé notre sort dès longtemps,
Avant ces jours de tragédie.
Les persécuteurs de la connaissance
Sur notre terre étendent la désolation.
ils ont tué Rachid Tigziri
Smail ,ils ne l’ont pas manqué.
ils ont tué Liabès et Flici,
Boucebsi et tant d’autres encore.

S’il devait n’en rester qu’un
Il rappellera notre souvenir.
Sur les plaies la croûte apparaîtra.
Nous nous dresserons parmi les autres nations,
Notre descendance sera nombreuse
Fût-ce dans le giron des épreuves.

Kenza,ma fille,
Endure le deuil de moi.
Nous succombons sacrifiés
Pour l’Algérie de demain.
Kenza, ma fille,
Ne pleure pas.

Kenza, ma fille,
Ne pleure pas.
La cause de notre trépas,
C’est l’Algérie de demain.
Kenza,ma fille,
Ne pleure pas!

(MATOUB LOUNES)

Texte de Matoub Lounes.

Claire le 25 Juin 2010.background-2008_039.jpg

En hommage à Matoub Lounes, le célèbre poète berbère et chanteur, qui fut assassiné le 25 Juin 1998 par un commando armé, au lieu dit Tala Bounane.

CHANSON DE MATOUB LOUNES.

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Du tribut de mon sang
J’ai irrigué les monts

Mon empreinte s’imprime éternellement
Quand ils ont en juré, mon anéantissement ;

Qu’ils s’impatientent de me voir mort,
Et qui calomnient mon nom et mon corps

A chaque col, ils devront m’affronter encore
Car je résisterai jusqu’à ma mort.

J’ai laissé mon bien à l’abandon,
Je l’ai trouvé gisant et répugnant,

J’ai porté le regard sur mon honneur,
J’ai vu des bourreaux et tueurs

Bien que la force ait fui mes bras,
Ma voix demeure, elle retentira.

L’on dit : La montagne s’est ébranlée !
Et tu n’y étais pas ! Egaré

Chacun s’en va en répétant,
C’est aujourd’hui jour de l’an.

Notre terre étincelle comme un phare.
A Tizi, le peuple afflue de toute part

A Bougie, éclatent les salves de la victoire et de la délivrance
L’on a brisé le joug de nos souffrances :

Ma vie ! Ma vie !
Les montagnes sont ma vie !

Ah ! Etre présent parmi vous, mes frères
Ne fût- ce que par la parole de combattre !

Les calvaires dont je suis frappé
Sont devenus mon unique empire loué,

Mais puisque les Kabyles s’accordent à l’unisson
Ils dissiperont nos funestes tares et tensions.

A quoi bon les vains verbiages :
La berbérité fonde leur histoire et leur héritage

Elle est la racine de leur vie, de leur unification
Il est temps que se purifie notre condition.

Ma vie ! Ma vie !
Les montagnes sont ma vie !

A bon droit, mon cœur s’afflige, écœurant
Puisque je ne suis pas parmi vous, à tout instant.

Son fardeau lui pèse, débordant,
Excède ses forces, il n’en peut plus !il est mourant !

Il veut que l’entendent les malfaisants,
Ceux-là qui mangeront du foin et du son

Quand notre blé purgé de l’ivraie.
Que celui qui dit être esseulé et humilié,

Vienne affermir ses propos, envers nous
S’il nous terrasse, c’est bien fait pour nous !

Ma vie ! Ma vie !
Les montagnes sont ma vie !

Les mots infâmes triomphent de la malédiction,
Selon l’adage de nos ancêtres d’antan
Pourquoi irai-je me tourmenter,
Pour quelques colifichets ?

Les forces me reviendront, sûrement
Portez mon salut aux enfants,

Qu’ils chantent la terre de Berbérie :
L’héritage de Mouloud Mammeri,

Comme la foudre dans le ciel éclaté:
Sentez-vous les gouttes tombées ?

Ma vie ! Ma vie !
Les montagnes sont ma vie !

 (MATOUB LOUNES)

Texte de Matoub Lounes.

Claire le 25 Juin 2010.background-2008_039.jpg

En hommage à Matoub Lounes, le célèbre poète berbère et chanteur, qui fut assassiné le 25 Juin 1998, par un commando armé au lieu dit Tala Bounane.image74 

LE TOUAREG.

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LE TOUAREG.

 

Ce matin là sur la toile…

Est apparu un homme,

bleu du désert en voile,

Il était là à cet instant,

Et est devenu captivant,

J’ai cru alors faire un rêve,

Qui est revenu sans trêve,

J’ai alors vu des photos du désert,

Qui étaient féériques, sable et soleil en concert,

Elles étaient là pour capter l’homme,

Et pour l’emporter en somme,

Dans ces magnifiques contrées peu connues,

Attendre sa venue,

Lui permettre d’oublier le temps,

Et tout le stress assurément,

Puis conscient et joyeux,

Lui faire sublimer ce monde merveilleux,

Dans le silence loin de l’agitation,

De la ville avec le désert en diapason,

Aussi sont apparues des dunes géantes,

Mer de sable habillées d’or et mouvantes,

Des chameaux se promenaient à pas feutrés,

Fondus dans toute cette contrée,

J’ai aussi admiré des villages berbères,

Des habitations dans les roches creusées,

Perdues dans toute cette immensité,

Depuis des milliers d’années,

Encore j’ai regardé un spectacle équestre,

Et ce cheval que le cavalier montait maître,

Libre et impénétrable,

Dans tout ce paysage imprenable.

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Ecrit et publié par Claire le 25 juin 2010.image74 

 

Spectacle équestre proposé dans le désert – Mohamed Aoun.

Les coordonnées de Mohamed Aoun pour un séjour :

Rutas Desierto Sahara – Guia Circuitos Desierto

site : www.rutasdesierto.com

 

Promenade dans le désert.

AIMER A LOISIR.

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Aimer à loisir,

Aimer sans faiblir,

Au pays qui te ressemble,

Et qui est pour moi si étrange,

Je ne peux cesser de penser à toi,

Car tu es toute ma joie,

Et le visage songeur,

J’attends ton amour avec candeur,

Un jour je dormirai sur ta couche,

Pour goûter tes caresses farouche,

Puis magicienne je t’emmènerai,

Dans des plaisirs que tu n’as jamais,

Rencontré un jour dans ta vie,

Et qui peuple toutes tes envies,

Je te conduirai dans une extase éternelle,

Car déesse je suis assûrément celle,

Que tu as attendue,

Sans qu’elle ne soit jamais venue,

Tu ne pourras te retenir de gémir,

Et d’être emporté dans toutes sortes de plaisirs,

Mes yeux à tes côtés brilleront comme le ciel,

Et tu y verras l’arc-en-ciel et goûteras le miel,

De ma peau si douce,

Qui attend que tes doigts la touche,

Tu sauras où poser ta bouche,

Tu me dévoreras à petites touches,

Tu suivras le chemin du désir,

Qui décuplera ton plaisir,

Et toute ta sensualité,

Sera totalement embrasée,

Par ce feu sacré qui m’entraîne,

A t’aimer sans que je me freine.

Et aujourd’hui le mot aimer danse sous mes yeux,

Quoi de plus merveilleux,

A imer à la folie,

I nvitation à l’amour,

M agie qui nous unit,

E nvie de te rencontrer,

R aison enfin d’exister.

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Ecrit et publié Par claire le 22 Juin 2010.image74 

50 EME ANNIVERSAIRE DE L’INDEPENDANCE DE MADAGASCAR.

50 EME ANNIVERSAIRE DE L'INDEPENDANCE DE MADAGASCAR. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 220px-Madagascar-carte

Madagascar île de rêve,

Ton 50 ème anniversaire tu fêtes,

De ton indépendance,

Attendue avec insistance,

De Louis XIV à la révolution,

Tu as dépendu des rois de France évolution,

Car la colonisation,

Faisait partout son expansion,

Je passe sur les périodes intermédiaires,

Qui ont été mouvantes et salutaires,

Je parle maintenant de la période,

Qui permet de commémorer ton anniversaire,

Après une insurrection sanglante,

Sonne le 26 juin 1960 le glas de ton indépendance,

Le 14 Octobre 1960 un Président est mis en place,

De la République autonome Malgache,

Et pendant cette refonte civile,

ça n’a pas dû être facile,

Pour les habitants qui y sont nés,

Il a fallu trouver ses repères durant ces années,

Car s’en est suivi des protestations,

Et de nombreuses manifestations,

Aujourd’hui le calme doit revenir,

Pour que l’île puisse totalement s’affranchir,

Je ne peux hélas parler,

De tous les mouvements de la société.

Je suis contre cette colonisation,

Qui a été une mode hier dans les Nations.

Et qui aujourd’hui est révolue,

Et ne peux pas être soutenue.

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Ecrit et publié par Claire le 22 Juin 2010.image74

NE PLUS T’AIMER.

 

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Je ne veux plus t’aimer,

Car je ne peux me destiner,

A toujours partager,

Un amour égrené,

Et attendre sans cesse,

Avec d’autres qui se pressent,

Je ne veux plus t’aider,

Et dans ta destinée,

T’entendre raconter,

Et toujours accepter,

Qu’encore une nouvelle fois,

Tu n’as pas fait le bon choix,

Je ne veux plus te croire,

Et je ne peux plus boire,

Les mensonges insolents,

Que tu trouves tout le temps,

Pour prendre la clef des champs,

Et partir en chantant,

Je ne veux plus t’attendre,

Car je ne peux comprendre,

Ce besoin effréné,

De mettre à ta portée,

Tout ce qui est bien né,

Et par toi désiré,

Je veux pouvoir enfin,

Attendre que dès demain,

On me prenne la main,

Et qu’on m’emmène sereine,

Mettre mes attaches dans un port,

Pour que je rêve encore,

Je veux croire à l’amour,

Car je l’attends toujours,

Et que l’on me comprenne,

Et mon âme on prenne,

Sans qu’encore un dilemme,

A chaque moment survienne,

Je veux aussi tomber,

Dans des bras entourée,

Tout le temps attendue,

Avant une entrevue,

M’y blottir soutenue,

Surprise de sa venue,

Je veux qu’il m’aime toujours,

Sans prendre de détour,

A perdre la raison,

Dans une grande passion,

Et qu’il saisisse mon coeur,

Pour un nouveau bonheur.

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Ecrit et publié par Claire le 19 Juin 2o1o.image74 

 

AMOUR.

AMOUR. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. coeur-300x300

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tu es triste Amour,

Mais sache que ma pensée t’accompagne chaque jour,

Loin à aucun moment,

Je n’oublie de rêver de toi chaque instant,

Car tu es mon seul amant,

Pour moi toujours présent,

Tu es nostalgique mon amour,

D’être loin de tes enfants tous les jours,

Et la mélancolie de la vie,

L’emporte alors sur ta folie,

Je saurai penser tes blessures,

Toutes les douleurs que tu as reçues,

Et je te ferai aussi oublier les horreurs,

Qu’enfant tu as subies avec douleur,

Car je te rappelle je suis une déesse,

Et tes sentiments je ressens sans cesse,

Rappelle toi en Orient c’est le blanc qui domine,

Et le parfum des fleurs sublimes,

Je t’entoure de mes ailes tour à tour,

Sèche tes larmes je suis là Amour,

Aphrodite je te ferai boire le filtre,

Et magicienne je t’emmènerai coquine,

Tu oublieras dans le bleu de mes yeux turquoise,

Tu y verras briller le soleil et les étoiles,

Qui illumineront ton chemin,

Lorsque tu me tiendras par la main.

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Ecrit et publié par Claire le 18 Juin 2010.image74 

AMIROUCHE.

AMIROUCHE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. colonel_amirouche1-186x300

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Amirouche,

Combattant farouche,

Au village de Tassaft,

Ta naissance arriva,

Dans les montagnes de Kabylie,

Tu as pris goût à la vie,

Puis le temps s’écoula,

Et tu t’engageas,

Dans la politique,

Qui était pour toi magnétique,

Enfin vers les combats,

Tu te dirigeas,

Tu voulus libérer l’Algérie,

Du colonialisme et de la tyrannie,

Et sur tes hommes tu exerças,

Une fascination dans les combats,

Puis tu as été dupé,

Par le capitaine Paul-Alain léger,

Ce qui a tort t’a entraîné,

Dans des épurations humaines reprochées,

Des milliers d’hommes ont perdu la vie,

Dans cette opération et tous ont été meurtris,

La Wilaya III fut malgré tout applaudie,

Par les révolutionnaires du salon du Maroc et de la Tunisie,

Puis tu es reparti au combat,

Mais tu étais attendu là-bas,

A Djebel Thameur le 29 Mars 1959 tu es tombé,

En laissant aux autres la destinée,

D’amener l’Algérie à l’indépendance,

Qu’elle attendait de toute urgence,

Maintenant ce peuple est fier,

D’avoir retrouvé sa liberté toute entière.

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Ecrit et publié par Claire le 18 Juin 2010.image74 

 

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