TOI LE POETE.

TOI LE POETE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 180px-Michelangelo_Buonarroti_017-corrected

Fresque. La création d’Adam de Michel-Ange.

 

 

Le vent,

Là-bas en méditerranée sur la terre de France,

Vit un homme et merveilleux poète,

Il est l’allié du vent, fidèle et sensuel,

Il regarde les voiles des bateaux temporels,

L’autre toi,

 

Sous le masque de l’indifférence,

Tu caches une âme sensible à jamais inconnue,

Sans mot dire et triste,

Tu erres sur les chemins, magnifique,

Nuages,

 

Tu regardes sans fin la course des nuages,

Qui t’ont appris à écrire tels des mages,

Tu leurs parles car tu penses qu’ils animent un monde,

Sous leurs formes imprimées par le vent qui abonde,

Lumière,

Ton coeur tu l’as donné depuis longtemps,

Sans frontière à l’abri des amants,

Découvrant le corps enchanté, ivre,

De la femme que tu as voulu rejoindre,

Sourire,

 

Les baisers attendus irradient ton sourire,

Je dévorerai le miel de tes lèvres et je m’endormirai repue,

Tu goûteras alors aux merveilles de mon corps, fruits,

A toutes les heures du jour et de la nuit.

Coupable.

Coupable à tout moment de te désirer,

Sans jamais me lasser,

Coupable d’inventer pour toi,

Un monde plein d’émois.

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Ecrit et publié par Claire le 07 Mai 2010.image74 

 

 


Archive pour 7 mai, 2010

SACHE QUE.

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Attelées à mon char mes rapides colombes m’ont emmenée,

A travers les airs traversant la mer vers d’autres contrées,

Survolant des montagnes puis cotoyant les dunes dorées,

Et m’ont déposée sur le sable près d’un ruisseau étonnée,

Partout des palmiers émergeaient dans ce paysage en contraste,

Les eaux d’un lac s’étalaient et montraient un paysage de rêve,

Puis j’ai marché adhérant à la terre et au sable que j’ai pris dans la main,

Mes pieds chauds y ont glissés et laissés une traînée sans fin,

Avec la nature étonnante je communiquais en symbiose,

D’une robe blanche vêtue sous un paysage grandiose,

Mes cheveux blonds dorés scintillaient sous le souffle du vent,

Suggestif du désir mettant en éveil mes sens,

Puis je me suis rappelée l’homme qui m’attendait là-bas,

Grisée de ces merveilles je suis donc repartie,

Pour retrouver toutes les montagnes de Kabylie,

Des chants charmants et mélodieux m’accompagnaient,

De leurs sons si merveilleux ils m’envoûtaient,

Mon pouvoir éclatait insolant dans tous ces endroits grisants,

Ma candeur innée s’étonnait regardant en passant,

Ces sensations ne pouvaient qu’entraîner dans les flots de l’amour,

Amour à la folie pour cet amant toujours,

Je connaissais son âme et sa douleur ancrée,

Par tous les êtres chers perdus pendant sa destinée,

Je savais moi la Reine qu’il était en attente d’aimer,

Pour pouvoir dans cette communion un instant oublier,

Le trouvant, dans ses bras je me suis aussitôt blottie,

Pour pouvoir à l’instant combler toutes ses envies,

De fortes sensations j’ai inspirées pour lui plaire,

J’ai pris son esprit et son âme grisés par la folie,

Je l’ai entraîné dans une danse souple et féérique,

Dans une folle passion totalement en délire,

Mes yeux azurs avaient pris un regard très étrange,

Sous les baisers donnés dans ma chair profonde,

L’ivresse envahissait mon corps pas encore assouvi,

Et mon âme voguait dans d’étranges prairies,

Démente était cette voluptée attendue,

Dans le plaisir ardent de la chair non retenu,

Et alors cet amant n’avait fait que m’éblouir,

Dans l’amour fantastique dont j’avais pu jouir,

Mais Zéphir en soufflant bien vite me rappella,

Qu’au Palais de mon père j’étais attendue déjà.

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Ecrit et publié par Claire le 07 Mai 2010.image74 

 

 

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