HYMNE A UN POETE.

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Que le vent du Sud balaie tes dunes d’or,

Et embaume le lit de ta vallée fertile du parfum de mon corps,

J’ai entendu la chanson de tes amours,

Qui susurre des mots qui s’échappent tour à tour,

Mais sache que là-bas j’ai laissé mon âme,

Car j’aime et me languit seule entourée de l’absence,

D’un homme d’orient qui a bien d’autres promesses,

Et Cythérée je voyage en pensée,

Sur la terre qu’il chérit m’exposant aux forces du vent déchaîné,

Puis soumise à mon destin je souris à chaque amour heureux,

Mon regard s’attendrit et je me fonds en eux,

Je m’enivre de l’air et du parfum des fleurs,

Et dans ces lieux magiques j’ai beaucoup de candeur,

Mais j’ai les sens en alerte qui s’éveillent sans fin,

Pour soumettre les hommes à m’aimer sans chagrin,

Beauté suave et éclatante j’exhale le parfum des saisons,

D’une grâce infinie je souris aux Zéphirs en totale diapason,

La lune et les Pléïades la nuit éclairent mon chemin,

Pour que je puisse tenir l’homme que j’aime par la main,

Les muses m’accompagnent de leurs belles chevelures,

Chante le rossignol au doux chant en mesure,

Puis lorsque je l’aperçois mes joues soudain s’empourprent,

Sous l’émotion subite de son être qui m’envoûte,

Je glisse dans ses draps pour lui abandonnée,

Sous les caresses de ses mains adorées,

Mes lèvres s’entrouvent, mes seins se dressent,

Alors dans la passion je subis ses caprices,

Et tous ses désirs les plus fous je cautionne,

Tous ses attraits me grisent d’une merveilleuse ivresse,

Belle et douce je reçois ses assauts éblouie,

Et sombre au pays du plaisir assouvie,

Dans l’évasion folle de ses fortes étreintes,

Je laisse de côté mes armes sans contrainte,

Subjuguée par cet amant qui me damne sans fin,

Prisonnière volontaire je reste entre ses mains,

Mais je dois aussi repartir au Palais de mon Père,

Car l’aurore à la chaussure d’or paraît bien étirée,

Battant des ailes, mes rapides colombes,

Fendant le ciel, attelées à mon char m’entraînent,

Puis arrivée je m’assieds sur mon siège doré,

Attendant les baisers que l’amant saura à nouveau prodiguer.

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Ecrit et publié par Claire le 01 Mai 2010.image74 

 


Archive pour 1 mai, 2010

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