LE DEPART.

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Claire se lève ce matin là avec entrain,

Il est trois heures du matin,

Aujourd’hui elle part à la mer,

Dans ce lieu qui lui est si cher,

Où elle vient depuis si longtemps,

Appartenant à sa famille et reçu en présent,

Elle ne peut penser qu’à son amant,

Qui emporte sa raison tout le temps,

C’est lui qu’elle voudrait retrouver,

Et partager ce lieu enchanté,

Mais l’amour n’est pas si facile,

Et il est parfois très fragile,

Mais là-bas à aucun instant,

Elle ne cessera de penser à cet amour troublant,

Souvent elle aimerait qu’il ait plus de hardiesse,

Pour réussir à lui prodiguer ses caresses,

Aphrodite amante divine ouvre les yeux doucement,

Car elle ne peut aimer que passionnèment,

De plus elle ne veut qu’être désirée à la folie,

Par celui qui partagera à nouveau sa vie,

Elle voudrait prendre par la main cet homme,

Pour qu’il oublie tous ses problèmes en somme,

Et maintenant aussi mortelle elle se baigne,

Se détend sensuelle et déjà la mer la captive,

Elle y pense car bientôt elle l’emmènera féline,

Elle caressera doucement sa cheville coquine,

Puis son eau et ses bulles la feront frissoner,

En remontant le long de ses jambes sans se lasser,

Elle les enserrera et les massera avec délicatesse,

Elle progressera et se déchaînera au creux de ses reins,

Elle ondulera aussi doucement sur son corps sans fin,

Puis elle l’emportera dans une nage effrénée au large,

La retounera et acceptera de la ramener sous son charme,

Lui procurant une sensation d’allégresse coquine et la troublant,

Enfin allongée sur le sable Claire pensera encore à son amant…

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Ecrit et publié par Claire le 19 Mai 2010.image74LE DEPART. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. livro10


Archive pour mai, 2010

LES DESIRS DE CLAIRE.

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Claire visita le château de Chambord avec Rémi,

Après avoir regardé tout autour ce lieu sublime infini,

Elle aperçut le chateau massif et imposant,

Ils se dirigèrent vers l’escalier à Révolution tels des amants,

Elle fut impressionnée par le portrait du comte de Chambord,

Qui regardait les visiteurs d’un air altier d’abord,

Elle s’intéressa ensuite au portrait de Turenne,

Qui semblait lui demander qu’elle revienne,

Puis sur une terrasse entre ciel et terre,

Elle put voir la forêt tout entière,

Comblée par tous les trésors magnifiques,

Contenu dans ce lieu romantique,

Elle repartit dans un restaurant déjeuner à Blois,

Comme elle l’avait déjà fait plusieurs fois,

Claire ensuite suivit Rémi dans la chambre,

Qu’il avait loué dans un hôtel à proximité charmante,

Il tapa le code de la porte qui s’ouvrit,

Et Claire amoureuse observa Rémi,

Elle s’assit nonchalamment sur le lit,

Provoquant ses désirs tout surpris,

Il s’allongea à ses côtés troublé,

Lorsqu’il la caressa un désir latent l’irradia,

Dans tout son corps et elle oublia,

Tout en dehors de l’amour qu’il lui prodigua,

Alors elle fit mille arabesques,

Et à chaque fois il l’aima avec hardiesse,

Elle ne cessa de prendre du plaisir,

Et elle ne put s’empêcher de gémir,

Puis elle était prête à rejouer de ses armes,

Emportant son amant sous le filtre de ses charmes,

Et enfin assouvie elle émergea,

Du pays des rêves extraordinaires loin là-bas.

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Ecrit et publié par Claire le 18 Mai 2010. image74LES DESIRS DE CLAIRE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. livro10

AMOUR.

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Et puis ce soir là sous les étoiles tu es apparu,

La lune éclairait faiblement la rue,

Sur un muret face à la mer nous nous sommes assis,

Les vagues scintillaient sous nos regards éblouis,

Tu as alors passé ton bras autour de moi,

Et tendrement tu m’as serré contre toi,

Puis tu m’as donné un premier baiser,

Qui sembla durer une éternité,

Nous sommes restés ainsi enlacés,

Sans pouvoir nous éloigner,

Aucune parole ne fut prononcée,

Avec toi c’était doux de pouvoir partager,

Cet instant magique à l’infini,

Et de sentir dans nos coeurs tous les désirs,

Que l’amour offre comme un défi,

Les vagues faisaient un bruit doux de clapotis,

Elles nous berçaient  dans la folie,

De ce moment partagé sans contre partie,

Puis j’ai ouvert les yeux et tu avais disparu,

Et depuis Amour je ne t’ai jamais revu…

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Ecrit et publié par Claire le 17 Mai 2010.image74 

L’AMOUR DECHIRE.

L'AMOUR DECHIRE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. yx6ixp8t

Claire avait pris sa décision,

Elle s’envolait aujourd’hui sans passion,

Vers les Etats-Unis,

Où elle allait recommencer une nouvelle vie,

Le directeur de sa firme elle était allée voir,

Pour qu’un poste sans difficulté elle puisse pourvoir,

Ce départ avait choqué sa famille,

Et même sa meilleure amie,

Pierre avait été jusque là son compagnon,

Et avait accompagné sa vie en diapason,

Mais pour Claire il n’y avait plus de bonheur,

Et ailleurs elle allait retrouver son coeur,

Elle avait réfléchi avant de prendre sa position,

Mais elle n’avait pas vu d’autres solutions,

Là-bas Claire à nouveau rayonnerait,

Et l’amour  elle redonnerait,

Après un vol qui dura la journée,

Elle rejoignit sa nouvelle destinée,

Puis arrivée à l’aéroport elle remit son passeport,

Sortie un homme la regarda avec insistance arriver,

Lui fit un sourire mais Claire était trop absorbée,

Féline d’une démarche chaloupée,

Elle passa sans un regard attribué,

Elle appela d’un geste un taxi,

Qui bientôt la conduirait hors d’ici,

Dans la voiture elle saisit sa palette de maquillage,

Elle posa sur ses lèvres charnues un rouge orange,

Elle dessina leur contour au crayon,

Elle coiffa ses cheveux avant d’arriver dans sa nouvelle maison,

Car c’est ici qu’elle retrouverait ses envies,

Et l’amour qui ferait à nouveau partie de sa vie.

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Ecrit et publié par Claire le 17 Mai 2010.image74 

JE SUIS ADORABLE QUAND JE VEUX !

 

 

 

 JE SUIS ADORABLE QUAND JE VEUX ! dans -L'auteur:Chantal Flury. 2350742975_1

CARESSES, SUPPLICATION.

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Ton regard me caresse sans s’arrêter,

Puis tu suis les contours de mon corps à la dérobée,

Tu poses ta main sur mon épaule avec tendresse,

Et tu sembles ravi de ta hardiesse,

Nous nous asseyions face à la mer sans hésitation,

Et tu caresses mon bras avec passion,

Nos regards aussitôt se font miroirs,

Tes yeux reflètent ton amour, ton pouvoir,

Tu attrapes ma main tu la touches fébrilement,

Tes caresses  je les attends assurément,

Je prends plaisir à sentir la chaleur de ton corps,

Et mon coeur t’appelle, en demande encore,

Tes mains sont sur moi à la fois agiles et maladroites,

Ton regard caressant me parcourt interminable,

Maître alors tu fournis à ma peau ses habits les plus chauds,

Et je soupire inconsciemment pose ta main sur moi, caresse moi,

Comme il est doux de recevoir tes caresses avec émoi !

Comme il est doux de les attendre et de les retenir !

Et de souhaiter qu’elles continuent sans jamais finir,

Tes mains et tes doigts chauds éveillent chaque jour mes désirs,

Exprime ta sensualité, passe tes doigts à me faire gémir,

Et plonge les ensuite à l’abri des regards en continu,

Vers des rivages sacrés beaucoup plus inconnus…

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Ecrit et publié par Claire le 15 Mai 2010.image74 

 

HOMME DE DESIR.

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Claire avança vers l’homme qui l’avait subjuguée,

Elle le regarda intensément et accepta sa main donnée,

Son coeur s’arrêta de battre un instant car elle était troublée,

Puis ils parlèrent de leur vie sans s’arrêter,

Il avait un sourire charmeur,

Et il fit battre à cet instant son coeur,

Ils parlèrent longuement de littérature,

Il avait pris sa main tendue,

Et dans les yeux, il la regarda très câlin,

Il l’emmena à son domicile dès le matin,

Puis à s’asseoir sur le canapé il l’invita,

Et bien sûr elle acquiesça,

Il s’empressa de lui donner satisfaction,

Et lui prépara une boisson,

Puis il lui prit le verre, le posa et l’enlaça,

Lorsqu’il déposa un baiser elle ne s’y opposa,

Elle décida de ne pas lui résister,

Lorsqu’ il l’étendit doucement sur le canapé,

Il la caressa au-dessus de ses vêtements,

Il imita les gestes de l’amour incandescent,

Elle était très troublée imaginant qu’il la possédait,

Et elle partit aux pays du plaisir parfait,

Elle gémit intensément sans se retenir,

Et sur ses lèvres il eût un sourire,

Elle se rendit alors compte qu’il l’avait dominée,

Et qu’elle n’avait pu lui résister,

Toute sa sensibilité, tous ses désirs émergeaient,

Et toute entière à ses côtés elle vacillait,

Elle fut par cet amant aussitôt comblée,

Et ne cessa de penser à lui sans s’arrêter.

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Ecrit et publié par Claire le 13 Mai 2010.image74 

 

LA CRUCIFIXION DE MATHIAS GRUNEWALD.

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La crucifixion de Matthias Grunewald. Partie du Retable d’Issenheim-Musée d’Unterlinden à Colmar-Peint vers 1512-1516.

Matthias Grunewald aurait en réalité le nom de Mathis Gothart Nithart, serait né probablement à Wurtzbourg en bavière vers 1475-1480 et mort à Halle en Saxe-Anhalt en 1528. Bien qu’étant l’un des plus grands Peintres allemands, il reste mal connu, son nom, sa date et son lieu de naissance ne sont pas sus avec précision. Ce Peintre est aussi un ingénieur hydraulique de la Renaissance. Il signe avec des initiales qui différent d’une aeuvre à l’autre. Le rétable d’Issenheim est son chef d’oeuvre.

La partie sculptée du retable d’Issenheim est de la main de Nicolas de Hagueneau et date de 1480.

La compréhension de l’art religieux de cette époque passe par l’art des représentations du Christ, de Marie qui sont poussées à l’extrème chez cet artiste par l’expression des personnages, leur réalité (naturalisme), l’art des drappés merveilleusement peints. Le Peintre marque par des traits noirs, les contours et les formes. Il accentue les ombres. Il exploite une grande variété de couleurs.

Ce tableau a été peint pour le couvent-hôpital des Moines Antonins d’Issenheim. Guy Guers, précepteur de la commanderie des Moines Antonins d’Issenheim, l’a commandé. Je précise qu’ Issenheim se situe à quelques kilomètres de Colmar. L’ordre des Antonins a alors pour vocation de soigner les malades atteint du ” Feu sacré ” maladie avec des hallucinations entraînant la mort, provoquée par l’ergot de seigle. Cet ordre a été crée vers 1300. Cette communauté est dévouée à Saint-Antoine et a acquis au fil des années une grande richesse qui lui permet de faire réaliser des oeuvres religieuses comme ce fameux rétable destiné au coeur de l’église des Antonins.

Cette oeuvre est religieuse. Elle est centrée sur la figure du Christ mort. Il est surdimentionné. Elle fait apparaître le corps torturé de Jésus avec une couronne d’épines, un morceau d’étoffe servant à cacher sa nudité. Son corps occupe le centre de la scène.  La croix plie sous son poids. Il est torturé, douloureux et agonisant. Son visage est déformé par la souffrance, sa bouche ouverte. Il est décharné. Il est fixé à la croix par de gros clous. Il est criblé de plaies et de piques. Son corps griffé et scarifié laisse penser à la maladie soignée chez les Antonins… Des filets de sang coulent. Jésus apparaît de façon laïque comme un homme.

Le corps de Jésus  a perdu toute la sensualité qui apparaissait dans les corps masculins dans les Peintures comme en Italie. Il ne subsiste plus ici que le corps périssable.

Il y a un contraste entre le corps torturé de Jésus et la vigueur du personnage qui se tient à sa gauche qui est dans la force de l’âge, Saint Jean-Baptiste . Ce dernier montre du doigt l’homme en croix et un écrit. Il semble indiquer un chemin ou un savoir… C’est le seul personnage porteur de vie.

Puis on trouve des symboles. A ses pieds se trouve un agneau qui porte sa croix et un calice. Peut être l’agneau de dieu et le sang du Christ dans la communion qui s’est transformé en vin. Ne dit on pas aussi que les fidèles sont des agneaux de dieux ? Donc ici l’homme, pêcheur est là et le Christ lui donne sa vie pour le sauver de ses pêchés. Il tient dans sa main un livre qui marque peut-être la connaissance pour suivre sa route… et savoir des générations plus tard que Jésus est mort sur la croix pour sauver les hommes : donc ici le savoir, la connaissance.

Et les autres personnages : les mains de Marie Madeleine sont suppliantes et la vierge a une paleur cadavérique. Elle est soutenue par Saint-Jean. Ils pleurent tous deux, sans retenue. La vierge contraste par la blancheur de ses vêtements avec les autres personnages.

Au pied de Marie Madeleine, on retrouve un autre symbole. Un récipient peut-être celui qui sert à mettre les osties, qui représente dans la communion le corps du christ.

Le Peintre a utilisé un fond sombre dans cette partie de l’oeuvre. Il y a une concentration sur la gestuelle des personnages. Le visiteur observe un tableau très réaliste. Les traits sont expressifs et il y a une richesse dans les couleurs. Il y a beaucoup d’émotion qui passe.

Ce rétable se compose et publié ce jour sur ce blog. d’un ensemble de panneaux montés sur des ensembles de volets pliants. Sur l’un se trouve donc la crucifixion. Sur les autres panneaux, non étudiés ici, se trouvent la scène de la Résurrection, l’Annonciation, le Concert des Anges, la Tentation de Saint-Antoine et la visite de Saint-Antoine à Saint-Paul. Dans l’horreur de la violence ressort l’illumination mystique, la beauté et la pureté.

Les malades étaient amenés devant le rétable et en voyant la terrible scène de la crucifixion, ils ne manquaient pas de s’identifier au corps meurtri de Jésus, eux dont le corps souffrait aussi à cause de la maladie et qui va bientôt disparaître. Certains malades auraient bénéficiés de miracle en s’identifiant à ce corps torturé.

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Ecrit par Claire le 07 Décembre 2009 et publié le 13 Mai 2010 sur ce blog.image74  

LOIN DE TOI A SANARY SUR MER.

Clara Morgane

Dans quelques jours je serai partie,

J’irai marcher dans la garrigue,

Je sentirai le thym et le romarin,

Près du mas dès le matin,

Les pièces seront baignées de lumière,

Et je m’y promènerai altière,

J’écouterai le chant des cigales,

Qui parviendra à mes oreilles,

Et je m’endormirai le soir,

En rêvant à notre histoire,

Je comblerai ma solitude,

Pour qu’elle ne devienne pas une habitude,

Près de la mer j’irai me ressourcer,

Et enfin mon corps retrouver,

Je panserai toutes mes blessures,

Et de la vie les dernières souillures,

Je serai caressée par le vent,

Qui deviendra mon amant,

Mes rêves il saura m’apporter,

Car il les avait emportés,

Mon corps vagues vous caresserez,

Et dans les eaux vous m’entraînerez.

Avec vous je pourrai goûter,

Des sensations nouvelles et les partager.

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LOIN DE TOI A SANARY SUR MER. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 29433_104203379626339_100001100318296_35078_1390719_n

Sanary sur Mer (83).

Ecrit et publié par Claire le 13 Mai 2010.image74 

JE SORS DE MA COQUILLE.

toujours plus haut

Il y a des moments de tristesse,

Où il n’y a plus que faiblesse,

Mais les douleurs sont vaines,

Et elles n’apportent que peine,

Partageons ensemble le bonheur,

Et mettons tout notre coeur,

A tourner les pages noires de la vie,

Pour qu’elles soient embellies,

Les peines font grandir,

Et appartiennent vite aux souvenirs,

Maintenant je suis gourmande,

De tout ce qui commande,

Mes désirs les plus fous,

Et je butine à tout,

L’avenir éclate doré,

Et j’ai retrouvé ma félicité,

La lumière a jailli,

Je veux aimer à la folie,

Et homme tu devras savoir murmurer,

Les mots d’une vie enfiévrée,

Tu devras savoir accomplir,

Tout ce qui pourra me ravir,

Je sors de ma coquille,

Et les étoiles brillent, brillent…

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Ecrit et publié par Claire le 11 Mai 2010.image74 

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