LE TEMPS.

LE TEMPS. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. numriser0001

Le temps nous appartient,

Tu peux en être certain,

Que tu sois ici ou ailleurs,

Tu es toujours dans mon coeur,

Et Aphrodite je songe lorsque l’ombre m’invite,

A l’appel de tous les plaisirs de la vie,

J’ouvre alors au soleil mon repère enchanté,

Et je découvre mon corps de son voile doré,

Je fais alors renaître tes rêves et tes envies,

Pour que l’amour t’attende je te guette ravie,

Je t’emporte alors dans tous les paysages,

Et je te conduis dans le plus merveilleux des voyages,

De toi je veux toujours jouïr avec insolence,

Et savourer aussi tes merveilleux silences,

Je te sens soudain frémir sous toutes mes caresses,

Car pour toi je suis devenue une terrible diablesse,

De mon filtre d’amour je sais t’ensorceler,

Et je t’emmène déjà bien au-delà du péché,

Alors je peux effacer tous tes doutes,

Et par ma présence t’enchanter sur ta route.

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Ecrit et publié par Claire le 02 Avril 2010.image74 


Archive pour 2 avril, 2010

LA PHOTO.

 LA PHOTO. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 180px-Michelangelo_Buonarroti_017-corrected

Fresque. La création d’Adam de Michel-Ange

Dans la ruelle la vie est belle,

Il y a l’amour. Et ta photo est tombée là sans que je m’y attende,

Et tout à coup, j’ai aperçu une oeuvre d’art, un homme qui ressemblait à un dieu étrange,

Nu tu étais, regard assuré et tu posais avec insolence,

Sûr de toi, tu jouais un appareil photo à la main en incandescence,

Et je pourrais te dire que rien ne te manquait en toute innocence,

Cupidon en toi, s’était transformé puis les flèches de ton regard et ta magnificence,

Un instant m’ont éblouie, ensorcelée et subjuguée ainsi que ton assurance,

Et cette nuit là de ton corps j’ai rêvé avec le mien entremêlé en arborescence,

Et de temps en temps je regarde cette photo cachée sous un masque de prestance…

Claire.background-2008_039.jpgdove.gif

Ecrit et publié par Claire le 02 Avril 2010.image74 

POUR MA MUSE.

Une partition s’est échappée du tourbillon dans lequel l’auteur l’avait attelé; sous sa robe musicale quelques notes esseulées ne sachant plus ou se placer s’en sont venues sur ton corps t’épouser et dans nos ébats tourmentés que l’ivresse des sens a enflammé ces quelques notes s’amusent à nous harceler;en faisant leurs gammes sous nos épidermes puisant dans notre communion sensuelle le métronome qui leurs manquaient.

 Ecrit par Natsu le 02 Avril 2010. 

http://natsu.unblog.fr

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