LE REVEIL DE CLAIRE.

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Claire se réveille,

Le corps réchauffé par les rayons du soleil,

Dans son bain l’eau elle fait couler,

Et se met à s’y baigner,

De sa main savonnée elle caresse sa peau,

En pensant qu’aujourd’hui il fait beau,

Puis le gant de crin elle passe pour avoir la peau douce à volonté,

Et y dépose un lait aux fleurs de jasmin parfumé,

D’un coup elle étire en douceur sa jambe devant le miroir,

Elle la tend, la regarde et prend plaisir à la voir,

Pour son galbe si particulier puis elle s’apprête,

A mettre des sous-vêtements,

En dentelle affolants,

Enfin elle enfile une robe au dos nu de soie blanche et dorée,

Epousant les formes parfaites de son corps halé,

Elle brosse ses cheveux mi-longs blond doré,

Y passe un peu de gel après les avoir coiffé,

Elle se vaporise d’une eau de toilette Jean Patou,

Odeur qui réveille ses sens tout à coup,

Elle souligne ses yeux bleus turquoises d’un eyeliner,

Et marque d’un crayon ses lèvres, y pose un rose pailleté,

Elle choisit des pendants d’oreilles avec des coeurs en ambre,

Qui bouge avec ses gestes en cadence,

Puis pensant toujours à l’amour,

Elle marche sur des hauts-talons comme toujours,

Elle se dirige vers son lieu favori la terrasse d’un café,

Où elle commande un petit déjeuner à savourer,

Des hommes se sont retournés sur son passage,

Eveillés par le sillon de son parfum sauvage,

Mais Claire indifférente ouvre un livre,

Puis elle imagine son amant qui l’enlace,

Plaisirs fous de l’amour de Claire,

Rêver, toujours rêver sans se lasser elle continue …

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Ecrit et publié par Claire le 30 Avril 2010.image74 

 

 


Archive pour avril, 2010

ATTENTE DE L’AMOUR.

ATTENTE DE L'AMOUR. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 610504631-300x200

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Que son regard il cesse d’accorder,

A toutes les femmes qu’il a croisées,

Aphrodite, tu ouvriras ma porte ce jour,

Pour que la lumière alentour,

Eclaire mon coeur, mon âme,

Sans qu’il y ait toujours un drame,

Qu’il arrive dans mon palais heureux,

Et qu’il se perde dans mes yeux,

Qu’il me touche avec douceur,

Et m’apporte plein de bonheur,

Qu’à mes oreilles il chante,

Une mélodie captivant mes attentes,

Et qu’il me porte sur ses draps,

Abandonnée sous ses appâts,

Que la chaleur de sa peau m’enivre,

Et qu’il puisse combler mes envies,

Qu’emportés par la passion,

Nos coeurs battent à l’unisson,

Que je sois pour lui la Reine,

De tous ses caprices mis en scène,

A ses côtés que scintillent les étoiles,

Dans une explosion de plaisir sans voile,

Alors mes yeux d’azur brilleront,

Sous ses folles caresses en diapason,

Et Aphrodite dans un amour érotique,

Tu m’emmèneras impudique,

Puis dans des forces déchaînées,

Je goûterai sa volupté,

Et ma raison sombrera,

Dans tout un monde loin là-bas,

Et non rassasiée de ses caresses

Je retournerai dans l’ivresse,

Belle tigresse je bondirai sur ma proie,

Pour savourer encore tout ce qui viendra de toi…

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Ecrit et publié par Claire le 28 Avril 2010.image74 

T’AIMER.

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DIALOGUE !!!

Nous avons parlé de longs moments sans jamais nous lasser. De longues heures durant nous nous sommes émerveillés.

AMOUR !!!

Tu t’es approché à petits pas et tu m’as déclaré ton amour pour notre plus grand plaisir partagé.

DESIR !!!

Je n’ai cessé de désirer ce moment où nous pourrions nous rencontrer et mon allégresse avec hardiesse, je l’ai manifestée.

REVER !!!

J’ai rêvé souvent de toi.  Le rêve est mon aspiration naturelle à tous les éléments devenus surnaturels et par moi incontrolés.

FOLIE !!!

Folle de tes désirs ardents qui me projettent au-delà du raisonnable. Dans des propos audacieux nous nous sommes lancés mais c’est aussi ma façon d’aimer.

REGARD !!!

Femme ardente je suis. Fou de mon corps, tu as été tout au long de cette soirée où nous nous sommes sans cesse désirés.

SOLEIL !!!

Le soleil donne plus que jamais aujourd’hui. Il m’illumine comme le jardin, la montagne et les tableaux de paysages qui m’entourent. Mon coeur rayonne ensoleillé.

SILENCE !!!

Rien que de m’imaginer ces paysages de désert en symbiose au silence, ton corps couché contre le mien sous des ombres mouvantes, je suis damnée…

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Ecrit et publié par Claire le 26 Avril 2010.image74 

 

HOMME-ESPRIT.

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Le vol du Chamane.

 

Tu es né dans la pierre perdu dans la poussière,

Tu es le sang et l’eau de ces zones côtières,

Tu es le feu sacré ainsi que la lumière,

En ces lieux où ton âme erre apaisée solitaire,

Tu entends chanter le vent et rire les bateaux,

Parfois tu es la mer et je fonds dans tes eaux,

Puissance d’évocation tout un monde pour me plaire,

Divinités anciennes te guident dans leurs mystères,

Fascinant enseignement du passé tu regardes,

Palais, temples, pyramides mêlées de sang, de larmes,

Alors édifiés au profit d’une caste dominatrice,

Qui n’en était pas moins très créatrice,

Encore tu scandes la gloire des champions,

Qui naissent chaque jour au loin dans tes visions,

Puis spontanément dans un processus tu te régénères,

En te questionnant sans cesse sur l’existence de l’homme.

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Ecrit et publié par Claire le 24 Avril 2010.image74 

 

 

UNE AMIE VIRTUELLE, MONALISA.

voir l'image en taille réelle

Tu as choisi le nom de cette femme adulée,

Qui garde depuis des siècles la notoriété,

Léonard de Vinci l’aima de tout temps,

Comme un homme passionnément,

Sa beauté qui jamais ne fatigue,

Qui nous charme et nous intrigue,

Malraux l’appela mortelle aux yeux divins,

Beauté universelle on la décrit enfin,

Et comme elle aujourd’hui,

Monalisa tu nous ravis,

Par toute la force qui t’habite,

Pour oublier la maladie,

Et comme elle, tu es d’unblog l’ambassadrice,

Tu nous charmes par tous tes artifices,

Aujourd’hui chacun patiemment se retire,

Pour croiser à nouveau ton sourire.

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Ecrit et publié par Claire le 22 Avril 2010.image74 

 

 

MONALISA, UNE AMIE VIRTUELLE.

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Il a fallu que tu viennes,

Me rappeler que tu avais été heureuse,

Dans ton berceau natal ici,

Près du château de Chantilly,

La plus comblée de toute une vie,

Et alors tu es devenue virtuelle mon amie,

En ce temps là par ta fonction logée,

Comme une princesse tu t’y es promenée,

Tu y as travaillé puis tu as dû le quitter,

Pour suivre enfin ta destinée,

Puis tu as été déçue par les étapes qui se sont déroulées,

Néanmoins tu as eu deux beaux enfants en cadeau très doués,

Qui aiment leur maman assurément,

Et qui sont toute ta réussite dorénavant.

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Ecrit et publié par Claire le 22 Avril 2010.image74 

 

MES COLERES.

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Lorsque mes colères m’emportent,

Mes yeux furibonds t’assassinent,

Mais mon coeur sans raison,

Continue de battre à l’unisson,

Dans une tempête qui dévaste tout sur son passage,

Stupeur, violence jaillissent en cadence,

Et toute mon énergie,

En un instant je vide,

Et tu dis alors que tu aimes mon diable qui alors s’avance,

Mon orage d’amour que tu savoures,

Je t’imagine l’oeil en coin, sourire aux lèvres très souverain,

Pendant que jaillissent les larmes sur mon visage et qu’avec ma main,

Je les essuie et que tu t’amuses grand maître,

A voir la petite fille paraître,

Qui veille en moi,

Dans tous mes émois,

Puis par un tour de passe,

Et quelques mots tu contrôles,

La situation et je finis toujours,

Par te dire je t’aime mon amour.

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Ecrit et publié par Claire le 21 Avril 2010.image74 

LE CHAT DE SON MAITRE.

LE CHAT DE SON MAITRE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. Sleeping-cat

Pendant que tu me parlais,

Et que je t’écoutais,

Le chat était là à nous regarder,

Pacha allongé sur le canapé,

Puis il se pavana nonchalant,

Ne semblant accorder aucun regard aux occupants,

Avec une affection sans borne il se laissa attraper,

Par son maître qui voulut le montrer,

L’oeil vif et magnifique,

Pelage tigré sans maléfice,

A peine doré,

D’une ouïe fine dotée,

Aux poils soyeux,

Il fut joyeux,

De voir qu’on lui prêtait attention,

Dans la maison,

Mais d’un coup de patte il se libéra,

Et mis vite le holà,

Pour reprendre sa vie de rêve tout éveillé,

Sur le canapé devenu sa propriété.

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Ecrit et publié le 21 Avril 2010.image74 

 

DIONYSOS (BACCHUS).

DIONYSOS (BACCHUS). dans -Histoires et légendes. 346px-michelangelo_bacchus-173x300

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dionysos est né à Thèbes. Il est le fils de Zeus et d’une princesse Thébaine, Sémélé. C’est le dieu de la vigne, du vin et aussi de la comédie et de la tragédie. C’est le seul dieu né d’une mère mortelle. C’est un dieu errant qui surgit par surprise.

L’histoire raconte qu’ un jour Zeus jura devant le Styx qu’il accorderait à Sémélé un souhait. Elle lui répondit, inspirée par Héra jalouse d’elle et déguisée en nourrice, qu’elle voulait le voir en Souverain des Cieux et Maître de la Foudre. Il lui apparut donc au milieu des éclairs et de la foudre. Et dans ce brasier, elle mourut aussitôt. Zeus eut le temps de lui arracher le faetus dans son ventre et le mis dans sa cuisse après y ait fait une entaille afin de le protèger d’Héra. Il y resta jusqu’au terme de la gestation.

Lorsque l’enfant, Dionysos vint au monde, Hermès l’emporta et le confia aux nymphes du mont Nysa, en Thrace. Devenu adulte, Dionysos se promena sur les terres de Lydie riches en or, de Prygie, de Perse, dans l’Arabie etc…Partout Dionysos enseigna aux hommes l’art de cultiver la vigne et les mystères des cultes.

Le dieu du Vin se montrait pour eux bienveillant et aimable mais il pouvait aussi être cruel. Il pouvait rendre les hommes fous. Le culte voué à Dionysos était d’un côté la liberté, l’extase, la joie mais de l’autre aussi la brutalité sauvage. Dionysos donnait l’un et l’autre à ses adorateurs. Il pouvait aussi inciter les hommes sous l’effet du vin à commettre des crimes atroces.

Il pensait tout le temps à sa mère et il entreprit d’aller la chercher dans le monde souterrain. Il fut aidé par Prosymnos qui lui servit de guide. Il put la reprendre dans le royaume des Enfers et l’emmena dans l’Olympe. Les dieux l’acceptèrent et elle devint immortelle sous le nom de Thyoné.

Les Ménades ou les Baccantes étaient des femmes rendues folles par le vin qui accompagnaient Dionysos partout. Elles se précipitaient à travers bois en criant, en agitant des thyrses, verges avec au bout des pommes de pin. Au passage, elles dévoraient des lambeaux de chair comme ceux des chèvres sauvages. Ces vierges folles n’avaient pas de temple. Elles préféraient sortir des cités surpeuplées et se rendre dans la pureté des montagnes. Dionysos, à cet endroit, les nourrissait et les abreuvait d’herbe, de baies et du lait de chèvres sauvages. Elles dormaient sur la mousse sous les branches. Elles se baignaient dans les ruisseaux. Le dieu empourpré arrivait en compagnie des Ménades. Des panthères, des boucs des ânes et le vieux Silène complètaient le cortège dionysiaque.

Il est à noter que le vin peut être bon autant que mauvais. Il réjouit le coeur des hommes mais les enivre aussi. L’effet peut être délicieux ou dégradant et laid. Il est donc le bienfaiteur mais aussi le destructeur des hommes. Il donne à ses adorateurs la conviction de pouvoir réaliser ce qui paraissait avant la prise d’alcool impossible. Tous pensaient posséder, sous l’effet de l’alcool, un grand pouvoir. Dionysos existait en dehors d’eux mais aussi en eux. On pouvait boire pour la gaieté, pour se libérer de ses soucis ou pour s’enivrer. Le pauvre devenait riche et le riche généreux. Les soucis quittaient les coeurs.

Dionysos devint un des plus important dieu de la Grèce. Chacun participait à ses fêtes. Les fêtes où il étaient honoré sont les Dionysies, (au cours des Dyonisies des illustrations du culte se donnaient au théâtre grec),  les Anthestéries (célèbration solsticiale hivernale), les Agrionies. Les chants et musiques dionysiaques (dissonants) faisaient appel aux percussions et aux flûtes. Dans ces fêtes, il y avait des sacrifices et de l’ivresse mais on consomait aussi des drogues végétales. Il y avait par ailleurs un culte secret initiatique représenté par des Mystères qui avait lieu entre initiés (membres du thiase). Ces initiés se retrouvaient dans des grottes. La plus importante de ces fêtes avait lieu au printemps et durait 5 jours. C’était la paix et la joie. Tout homme ne pouvait être emprisonné et les prisonniers étaient même relachés. Les Grecs se réunissaient dans un théâtre et un spectacle avait lieu pendant la cérémonie. Les plus grands poétes grecs écrivirent pour Dionysos.

Il était la vigne et comme le cep après l’hiver, il revenait à la vie. Les hommes croyaient à sa mort et à sa résurrection, preuve de survies des âmes et à leur immortalité.

Les plantes de Dionysos étaient le pin avec ses pommes de pin et le lierre avec ses baies (elles servaient à la préparation d’une bière pour les ménades qui était utile à leur transe). Il y avait aussi la grenade et le figuier avec ses figues (il révèlait les sources où il poussait dans les régions arides).

Ses attributs étaient le bonnet phrygien. Dyonisos avait de nombreux temples pour officier car il était très populaire. Ses animaux favoris étaient le bouc, la panthère et l’âne.

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Légende écrite et publiée par Claire le 18 Avril 2010, d’après la mythologie grecque et latine.image74 

 

 

COMBATTANT.

 Image prise à partir du village d'Ait-Daoud en Kabylie (Algérie)

 

Tu portais ton masque de l’indifférence,

Pour grimper au sommet des montagnes,

Tu étais là dans l’ombre aux aguets,

A scruter du regard et sentir le vent muet,

La sueur perlait sur tes tempes,

Dans cette montagne aride de Kabylie,

La bravoure coulait dans tes veines,

Et ton coeur ne songeait que vaincre,

Entouré des tiens qui défendaient leur pays, leur cité,

Alors c’était ta seule raison d’exister,

Ton regard épiait l’horizon,

Pour pouvoir accomplir parfaitement ta mission,

Tu étais la lumière et l’espoir attendus,

Par toute une génération qui était perdue,

Dans cette lutte, cette violence,

Qui étaient chaque jour ta référence,

T’empoignait la colère,

T’aidaient les forces des ténèbres,

Pour que ton peuple pose le soubassement,

D’un avenir meilleur et transcendant,

Et aujourd’hui arrive le temps du pardon et de l’espérance,

Car dans ton coeur pur et fier résonne le chant de l’indépendance.

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Ecrit et publié par Claire le 15 Avril 2010.image74 

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