PETITE FILLE DETRUITE.

 

PETITE FILLE DETRUITE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. aa610-300x190 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tu cries petite fille mais la violence est là,

Tu as peur, tu trembles, tu cours hors de ses bras,

Et bien vite des bruits sourds se font entendre,

Des larmes plein les yeux tu appelles,

Démence, révolte, lutte,

Mais cet homme est là dans le noir et jamais il ne s’arrête,

Il a fermé derrière toi à clef  la porte,

Maintenant il abuse de ton corps et il l’emporte,

Et tu souffres en silence,

Exploitée, violée, sans résistance,

Tes yeux fixent les siens, l’assassin comblé,

Tu essayes encore de lui résister, 

Mais il continue de frapper en cadence,

La violence l’embrase,

Trahie, salie, gémissante,

Tu te crois morte mais la vie ne t’a pas fui,

Ton corps est indolore sous lui,

Tu le subis pleine de désespoir,

Pleurs, cris, souffrance, noir,

Vide sans pouvoir réagir,

Puis c’est le silence, amour sali,

Tu fermes les yeux fatiguée,

Usée, révoltée, martyrisée,

Tu as besoin de tout oublier,

Corps à jamais souillé par l’infamie,

Tu es sortie trop tôt de l’enfance,

Sous la douche, tu te laves de tes salissures,

Culpabilité, désillusions, blessures,

Solitude et peur t’accompagneront,

Dans toutes les saisons,

Amour détruit pour toute une vie,

Petite fille fragile au coeur meurtri.

Claire.background-2008_039.jpgdove.gif

Ecrit et publié par Claire le 09 Février 2010 pour soutenir la proposition de loi visant à renforcer la prévention et la répression des violences faites aux femmes.image74Paru sur http://algerienetwork.com du 10 Mars 2010. Tribune de Entre nous : dénonçons la violence contre la femme. livro10 dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.


Archive pour 9 mars, 2010

ARISTEE.

ARISTEE. dans -Histoires et légendes. 210px-Aristaeus_Bosio_Louvre_LL51

Aristée par François-Joseph Bosio (1768-1845) – Musée du Louvre.

Aristée est un héros, fils d’Apollon et d’une néréide Cyrène. Il fut élevé par des nymphes qui lui apprirent à cailler le lait, à cultiver les oliviers et à élever des abeilles.

Amoureux, Aristée fut la cause de la mort de Dryade Eurydice. Le jour de ses noces avec Orphée, il la poursuivit et elle s’enfuit mais elle n’aperçut pas sous ses pieds un serpent caché dans les hautes herbes. Par sa morsure, elle mourut. Pour la venger, les nymphes ses compagnes, firent périr toutes les abeilles d’Aristée.

Aristée chercha secours auprès de sa mère afin de réparer cette perte. Elle lui dit que Protée, le vieux dieu marin, lui indiquerait le moyen de réparer un tel désastre mais il ne le ferait que sous la contrainte. Aristée devait se saisir de lui et l’enchaîner, une tâche difficile ! Car Protée avait le pouvoir de se métamorphoser. Toutefois, celui qui s’emparerait de lui fermement pendant ses divers changements, le ferait cèder et Protée lui accorderait tout ce qu’il demanderait.

Aristée se rendit donc au refuge de Protée, l’île de Pharos ( les Carpathes pour certains) et il tint bon sa prise malgré les aspects terrifiants que se donnait le vieillard. Le dieu fut donc vaincu et il reprit sa forme réelle. Il suggéra une solution à Aristée : offrir un sacrifice aux dieux et laisser les carcasses des animaux immolés. Aristée égorgea donc quatre jeunes taureaux et autant de génisses. Neuf jours plus tard, il devait, selon Protée, y revenir et examiner les restes…

Aristée exécuta ce que Protée lui avait indiqué et le neuvième jour, lorsqu’il s’y rendit, une nuée d’abeilles sortirent de l’une des carcasses et ainsi il put reconstituer ses ruches. Jamais plus ses abeilles ne subirent la moindre maladie ou le moindre fléau.

Aristée épousa Autonoé, fille de Cadmos, qui lui donna un fils Actéon. Mais ce dernier mourut dévoré par des chiens. Il se retira alors à Céo, île de la mer Egée, qui était ravagée par la peste. Il fit cesser le mal en offrant aux dieux des sacrifices. De là, il alla en Sardaigne, en Sicile puis en Thrace. Etabli sur le mont Hémus, il disparut tout à coup à jamais.

Selon certains auteurs, les dieux le placèrent parmi les étoiles et il serait devenu le signe du Verseau.

Claire.background-2008_039.jpg 

Légende écrite et publiée par Claire le 09 Février 2010, d’après la mythologie grecque.image74

JETBOOKS Critiques de livre... |
Le Calice Noir |
ma vie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | the green dress and the blu...
| chatsrimentencoeur
| BAUDELAIRE, LORD BYRON, LE ...