JE PARLE, JE T’INSPIRE, JE SYNTHETISE.

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J’ai été sollicitée par les muses qui m’ont permise de te rejoindre, de te parler et de m’inspirer,

Car l’écriture a cette puissance de nous transporter dans un monde désiré,

J’utiliserai pour toi ce langage avec lequel je prendrai un plaisir fou, en mettant les mots bouts à bouts,

Je saurai les suivre légère et je me confondrai avec eux dans la brume,

J’irai habiter le corps et les âmes, je serai le son et la lumière, les montagnes et la mer, le ciel et la terre,

De ton corps, je ferai mon attache et je te soumettrai à mes rêves,

Je respirerai tout ce que tu expires et je saurai t’emmener dans les situations les plus fantastiques,

Je t’irradierai de tout mon amour, je serai la femme pleine d’attraits qui t’hypnotise,

Pour te charmer de mon esprit, je diversifierai les méthodes,

Le langage dans tous les domaines où je désirerai qu’il s’exerce,

Et lorsque je serai fatiguée, je viendrai réchauffer mes mains à ta flamme,

Je serai pour toi ton voyant,

Je goûterai le nectar de la vie,

Car je suis LOVE DE TOI.

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 21 Février 2010.image74JE PARLE, JE T'INSPIRE, JE SYNTHETISE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. livro10


Archive pour février, 2010

JE PENSE A NOUS.

 JE PENSE A NOUS. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. dripping-in-pearls-300x225

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai dormi délicieusement et pendant un songe je me suis réveillée…

O Cythérée, tu me demandes pourquoi je t’appelle, quel tourment ressent mon coeur, dans quels nouveaux désirs il s’est égaré ?

Alors battant des ailes et fendant le ciel, tes rapides colombes t’ont menée jusqu’à moi et tu es là souriante et soucieuse de l’âme insensée qui t’a appelée et tu me demandes :

Qui dois-je persuader de t’aimer ?  Qui t’a enchaînée dans les liens de l’amour et t’a bouleversée jusqu’au fond de ton âme?

Accorde moi, ma déesse, ton secours si puissant…

C’est cet homme du soleil, sa flamme subtile court dans mes veines,

Ce paisible bédouin de l’orient a su prendre mon âme et m’a fait défaillir,

Et Amour, fils de la terre et du ciel, m’a soumise à son joug impérieux,

Cet homme m’occupe déjà tout entière, il agite mon coeur comme le vent d’un chêne sur la montagne,

Je suis d’un naturel bouillant et il a su m’enflammer,

Je sens cette flamme subtile courir le long de mon corps sitôt qu’il s’est exprimé,

Je suis dévorée par des pensées brûlantes qui dans mes rêves me hantent,

Accordes-moi d’être pour lui la déesse de l’amour qui détient le pouvoir sur le masculin orgueilleux,

Permets-moi de  jouir du plaisir de l’entendre parler,

Fais que je me noie dans son regard amoureux et que, pâle, je tombe dans de douces langueurs,

Que je m’enivre de sa peau et de sa chaleur pendant qu’il découvrira chaque endroit de mon corps, qu’il y déposera de tendres baisers et me fera l’amour avec sensualité,

Fais qu’à ma bouche, il boive comme au plus divin des calices,

Et qu’il me permette de savourer son nectar subtil, qu’il joue avec mon corps, qu’il l’enchaîne,

Puis qu’il m’aime à nouveau, qu’il m’embrasse et m’enlace, me faisant goûter aux plaisirs de la chair,

Tout à coup, je m’aperçois qu’emportée, je fais le rêve éveillée d’un monde imaginé et qui, je le sais, pourrait devenir  réalité…

Oui, je t’attends…

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 20 Février 2010, images en réponse, inspirées par les poèsies de Sappho.image74

BARUCH SPINOZA.

Portrait de 1665 tiré de la Herzog-August-Bibliothek

Potrait de Spinoza-1665-tiré de Herzog-August-Bibliothek.

LA VIE DE SPINOZA. 

Spinoza est également connu sous le nom de Bento de Espinoza ou Bénédictus de Spinoza. Il naît le 24 novembre 1632 . Il est mort à la Haye le 21 Février 1677. C’est un philosophe Néerlandais dont la pensée fut influente sur ses contemporains et sur de nombreux penseurs postérieurs. Il vit dans une communauté juive d’Amsterdam, dans une famille venue du Portugal à la fin du XVIème siècle. Cette famille s’est fixée à Amsterdam comme beaucoup de marchands juifs. Cette ville respecte les croyances et les libertés de chacun. Cette communauté juive d’Amsterdam devient rapidement une des plus actives d’Europe. Le père de Spinoza est un commerçant estimé et riche. Spinoza  fréquente le Talmud Torah (école juive élémentaire) de sa communauté.

Spinoza acquiert une grande maîtrise de l’hébreu et de la culture rabbinique. Il est rapide pour lire l’hébreu, il comprend vite les questions du Talmud. Il en propose des commentaires et interprétations très pertinentes. Les rabbins crurent en lui et se mettent en colère lorsqu’il les déçoit.

L’oeuvre de Spinoza a été admirée et en même temps scrutée et ignorée. Lui même était vénéré comme un sage ou bien poursuivi comme un démon menaçant l’ordre établi ou même la pensée. On le prétend aussi bien athée que mystique. Il critique les religions et leurs clergés mais médite l’idée de dieu. En politique, il est aussi bien rebelle que conservateur.

A la mort de son père en 1654, il reprend l’entreprise familiale avec son frère.

Juif de naissance et d’éducation, il fut chassé de la communauté en 1656 à presque vingt quatre ans. Spinoza vit pauvrement, ne publie pratiquement pas mais sa réputation croît dans toute l’Europe. Il polit des lentilles pour lunettes astronomiques et télescopes pour gagner sa vie et par ailleurs il est connu de tous les princes de son temps. Louis XIV veut se faire dédier aussi un livre du philosophe et des chaires de philosophie lui sont proposées. Le jour de son enterrement alors qu’il ne possédait que quelques habits, ses livres et un lit, six carrosses le suivent. Ce cortège était anonyme car la fréquentation de Spinoza était jugée comme dangereuse.

Ses écrits publiés par des admirateurs peu après sa mort seront brûlés l’année suivante. Pendant sa vie Spinoza affirme l’inexistence de toute volonté libre en l’homme et même en dieu. La philosophie conduit le sage à une contemplation d’une forme d’éternité et d’infini dans les choses singulières.

UNE VIE POUR CONSTRUIRE SON OEUVRE. 

Vers 1660-1661, Spinoza s’installe à Rijnsburg, centre intellectuel des collègiants. C’est là qu’il reçoit la visite d’Henry Oldenburg secrétaire de la Royal Sociéty avec lequel il échange une longue et riche correspondance.

En 1663, il quitte Rijnsburg pour Voorburg et commence à enseigner à un élève Caséarius, la doctrine de Descartes. De ces cours, il tire les Principes de la philosophie de Descartes dont la publication en 1663 donne lieu à une correspondance centrée sur le problème du mal avec Willem van Blijenberg, un marchand calviniste.

Il interrompt l’écriture de l’Ethique pour rédiger le Traité théologico-politique dans lequel il défend la liberté de philosopher et conteste l’accusation d’athéisme qui le concerne. L’ouvrage paraît en 1670 sous couvert d’anonymat et avec un faux lieu d’édition. Il soulève de nombreuses polémiques. Les autorités religieuses condamnent unanimement l’ouvrage.

En 1675, il tente de publier l’Ethique. La fin ultime de la philosophie c’est la constitution d’une authentique éthique du bonheur et de la liberté. Il commence à rédiger le Traité politique. Il meurt deux ans plus tard le 21 Février 1677.

La vie de Spinoza pourrait par son apparence être jugée comme discrète car elle incarne le retrait du sage, l’effacement du philosophe derrière son oeuvre. En réalité, dans sa maîtrise de l’existence, la constitution d’une éthique est le projet majeur de sa vie. De plus, il n’a jamais cessé d’être au sein d’un réseau d’amis et de correspondants.

Cette volonté de s’ancrer dans le monde a conduit précocement Spinoza à prendre ses distances envers la religion et envers la loi juive. On ignore cependant les doctrines qu’il professait et qui l’ont fait exclure du milieu juif. Un rituel, à vingt trois ans nommé herem le chasse :  » Vous ne devez avoir avec Spinoza aucune relation écrite ni verbale. Qu’il ne lui soit rendu aucun service et que personne ne l’approche à moins de quatre coudées. Que personne ne demeure sous le même toit que lui et que personne ne lise aucun de ses écrits. » Cette exclusion peut-être temporaire mais dans son cas, elle ne fut jamais levée.

Spinoza ne peut donc plus travailler au sein de la communauté juive et également en tant que juif, trouver du travail chez les chrétiens. Il a dû alors connaître une situation très difficile. Après avoir été hébergé par quelques communautés de chrétiens contestataires de la seconde Réforme, proches des libres penseurs, il s’est orienté vers un travail manuel. En assurant sa subsistance, il appliquait ses connaissances scientifiques et correspondait avec les plus grands savants de son temps.

Spinoza dans son travail est devenu un artisan estimé des scientifiques de son temps. Mais il poursuit aussi la construction d’une pensée philosophique capable de saisir la totalité du monde, de l’existence et des actions humaines.

Il aurait porté longtemps le manteau troué d’un coup de couteau qui provenait d’une tentative d’assassinat à laquelle il avait échappé avant d’être excommunié.

Ses oeuvres sont :

Court traité de Dieu de l’homme et de la Béatitude( vers 1660 découvert en 1852),

Le traité de la réforme de l’entendement (1661, publié en 1677),

Traité Théologico-Politique (1670),

Principes de la philosophie de Descartes (1663),

Ethique (publié en 1677),

Le Traité politique (1677),

Abrégé de grammaire hébraïque (publié en 1677),

Lettres (75 publiées en 1677, 88 découvertes à ce jour).

DIEU C’EST A DIRE LA NATURE. 

Sa définition est surprenante et fondamentale pour la philosophie :  » Deus sive Natura.  » (Dieu c’est à dire la Nature). Dieu se trouve synonyme de la nature, la nature équivaut à dieu. Les deux noms renvoient à la même réalité. Dieu et nature sont deux dénominations d’une même substance. Ces appellations ne désignent pas des réalités distinctes, ni séparées.

Spinoza rompt avec la conception traditionnelle de la séparation de dieu et du monde. Il refuse l’idée d’un dieu dépourvu de toute matérialité. Voilà qui est révolutionnaire. Dans un premier cas, on peut la considérer comme une proclamation d’athéisme. Dieu dissout dans la nature est supprimé. Alors seul l’univers matériel existe.

Dans un deuxième cas, on peut comprendre qu’il y a divination du monde, non par transformation de dieu en matière mais transmutation de la réalité physique en substance divine. C’est en comprenant que Dieu et nature ne font qu’un qu’il devient possible en élucidant les mécanismes naturels, de saisir leur nécessité. La perfection divine est présente dans les moindres réalités. Cette perfection n’est pas le résultat d’une décision quelconque d’un plan divin librement créé par la volonté de Dieu.

Aucun choix n’est opéré par Dieu-la Nature (deuxième point à considérer…). Car la volonté libre ne se rencontre nulle part dans le monde, ni dans la nature, ni en Dieu, ni en l’homme. Les hommes se croient libres. Ils croient prendre des décisions, de constituer ainsi le cours de leur propre existence. Ils imaginent que cette faculté de choix les différencie radicalement des choses et des vivants sans liberté de choix, plantes ou animaux guidés par leur instinct. Ce qui les entraîne à attribuer à Dieu une volonté et une liberté qui lui ferait prendre aussi telle ou telle décision. Dieu aurait le choix de dire oui ou non. Cela n’existe pas aux yeux de Spinoza. Ce ne sont que des constructions imaginaires engendrées par notre ignorance.

Dieu-la Nature obéit à des enchaînements de causes à conséquences qui sont tous régis par une absolue nécessité. Et les hommes sont régis aussi par ce déterminisme absolu. Il n’est pas en leur pouvoir de décider librement. S’ils le croient, c’est qu’ils ignorent les causes réelles qui les font agir. Je me crois libre à la mesure de l’ignorance où je suis de ce qui me détermine.

Dieu est soumis à la nécessité interne de son essence. Le propre de Dieu-la Nature c’est de n’être soumis à aucune nécessité extérieure. Rien ne pèse sur la nature, rien ne cause en elle des effets dont elle n’est pas elle-même la cause. Si par exemple Dieu-la Nature était un carré, ses propriétés découleraient de sa forme sans la moindre intervention extérieure, sans la moindre volonté capable de la changer. Les propriétés du monde découlent de l’essence de Dieu, sans que dieu en décide, sans qu’il en choisisse le moindre élément. Nos décisions découlent aussi des causes qui nous déterminent mais ces causes ont cette différence c’est qu’elles sont extérieures à nous.

Une telle représentation paraît exclure toute morale du champ de l’existence (3ème point à considérer). C’est ici que Spinoza fit scandale. Il explique en effet que Bien et Mal ne correspondent à rien, qu’il s’agit de représentations vides. Les hommes construisent ces illusions en fonction de l’agrément ou du désagrément qu’ils trouvent aux situations qui se présentent. On pensa qu’une telle affirmation ruinait tout ordre social, toute possibilité de rétribution des mérites ou de punition des méfaits. Mais c’est faux.

JUSTICE, DESIR, BEATITUDE. 

Spinoza doit, à travers sa pensée, sauver ordre et justice tout en ruinant les fondements de la morale. Contre la conception, qu’il juge illusoire et mystificatrice, d’une morale fondée sur le choix libre, opéré par une volonté souveraine, entre les réalités opposées que seraient le Bien et le Mal, Spinoza instaure une éthique. Elle repose sur la connaissance de la réalité. Elle ne consiste pas à se former sur des valeurs abstraites, mais à se comporter selon les conséquences tirées de la connaissance des causes qui agissent en nous.

Si celui qui tue ou saccage n’est pas libre au nom de quoi va-t-on le punir ? Le blâme et le châtiment ne supposent-ils pas, comme l’éloge et la récompense des humains qui soient responsables de ce qu’ils font ?  Il ne viendrait à l’idée de personne de blâmer un nuage, de vouloir le réprimander parce qu’il envoie des grêlons sur les récoltes! Mais on se protège de l’orage aussi efficacement que possible. De ce point de vue, l’appareil judiciaire et le Code pénal gardent leur sens et leur fonction même en l’absence de toute responsabilité. Ils servent à protéger la paix publique des méfaits des criminels, de leurs désirs nuisibles pour les autres.

C’est le désir qui se trouve au coeur de la pensée de Spinoza. Quatrième point essentiel : sa philosophie montre la plénitude du désir affirmation et non manque. Depuis Platon, le désir était pensé comme privation, ce qui fait défaut. Spinoza affirme l’inverse. Il soutient la positivité du désir, il en fait la source de nos jugements et de nos conduites. Par exemple selon lui un homme trouve une femme belle parce qu’il la désire. Il ne faut plus croire qu’on la désire parce qu’elle est belle.

Spinoza retire aux hommes l’illusion et montre cette réalité dont ils ignorent l’existence. Se croyant libres, ils sont déterminés par l’enchaînement des causes naturelles émanant de leur corps et de leur esprit.

Spinoza voit dans la joie, un accroissement de notre puissance d’agir, une expansion de notre être qui s’oppose à la diminution, la restriction de l’existence que la tristesse comporte et entraîne. Sa pensée relie en profondeur le fait de connaître la nature et donc le point de vue de Dieu et le fait de parvenir à la joie. Ce lien profond correspond à ce que la connaissance vraie provoque dans l’individu.

Mourir en connaissant les causes du mal dont on est victime n’est pas tout à fait identique au fait de mourir en pensant que l’on a été puni par la volonté de Dieu pour de mauvaises actions. Je cite :  » Connaître vraiment, c’est connaître par les causes (…) « 

Ainsi la pensée de Spinoza  peut-elle être considérée comme union des contraires. Dieu et la raison se révèlent identique. Et plus encore, Dieu, la nature et la raison deviennent une seule et même réalité. Le savoir ne s’oppose pas au salut mais y conduit. De même, la nécessité la plus absolue se conjugue avec la possibilité d’une libération et d’une sérénité qui n’ont rien à voir avec la caprice ou le refus de vivre. Cette compréhension de la réalité conduit à une transformation radicale du regard.

Selon Spinoza, la béatitude, l’état dans lequel vit le sage, n’est pas une extase, un abandon de la raison. La plénitude ultime du savoir mène à la vie bienheureuse comme nécessaire et comme incluse, malgré son caractère éphémère, dans l’éternité de Dieu-la Nature. Je cite :  » Nous ressentons et nous expérimentons que nous sommes éternels. » Cette éternité est celle que nous ressentons quand notre raison parvient à des vérités qui ne sont pas soumises au temps, telles les vérités de la géométrie.

Spinoza semble retrouver ici le sens grec de sophos, qui désigne en même temps celui qui est savant et celui qui est sage. Pour les Grecs être savant et être sage n’était qu’une seule et même chose. Spinoza pense de la même façon.  » Comment vivre ?  » La réponse à cette question ne tient pas seulement dans l’énoncé de règles sur la manière de vivre, elle inclut une compréhension de la substance du monde, de la nature de l’âme, du mécanisme des passions et de la sérénité propre à la connaissance.

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Bibliographie écrite et publiée par Claire le 18 Février 2010. Claire a été attirée par l’oeuvre de Spinoza qui occupe une place à part dans l’histoire de la pensée. Peu d’oeuvres auront été aussi aimées et haïes que la sienne.image74

PARLER DE VOLTAIRE.

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Ce soir, mon amour, tu vas nous parler de Voltaire…

Assis à cette table, couverte d’une nappe de velours cramoisi, devant ton micro, tu t’installeras,

Et tu te feras le juge et le porte-parole de la correspondance de cet homme volubile de la grande bourgeoisie française,

Tu nous parleras de sa plume complice de revenus occultes et tu nous diras qu’il aurait dû être jugé pour crime contre l’humanité !…

Tu expliqueras tes positions à la prise de ce jugement si dur d’un homme que nous avons considéré jusque là comme un grand homme et un défenseur du peuple,

Puis avec une grande émotion, tu démontras qu’il n’était en réalité qu’un usurpateur,

Chaque personne de l’assistance t’écoutera ébahie et surprise par tes grandes analyses et démonstrations,

Et je serai là, en pensée, pour partager ton enthousiasme et tes connaissances,

Je saurai savourer, homme public, ce transfert du savoir qui va t’enivrer,

Et je me souviendrai des mots posés sur la dernière page de ton livre  » L’or au prix du sang  » où tu as tracé, en signe d’amour, au début de chaque paragraphe une des lettres de mon prénom : Chantal.

Je serai ce soir près de toi, mon amour…

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Nouvelle écrite et publiée par Chantal Flury le 18 Février 2010.image74 

 

 

SOUDAIN UNE LUMIERE.

SOUDAIN UNE LUMIERE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. y3scuz6a

Soudain une lumière est arrivée dans ma vie, mon petit coup de folie,

Et je te dis :

Protège-moi et ouvre-moi doucement les portes de la liberté qui sont encore embrumées!

Souffle moi ta chaleur, ton désir et apprends moi à être forte face au monde!

Je me rappelle que :

Les longs moments que nous passons à parler sont pour moi très appréciés,

Les longues heures à tes côtés s’écoulent à un rythme effréné,

Nous avons eu certains éclats mais qui ont été bien vite oubliés,

Et je pense que :

Depuis longtemps, assise sur mon siège doré, j’ai peur aujourd’hui de cette liberté,

Dans ce matin brumeux, je pense à toi, Amour et je te dis  je t’aime,

Je m’imagine que :

Je suis près de toi dans des contrées inconnues,

Happant sans en oublier toutes les saveurs rencontrées,

Me blottissant contre ton corps et goûtant sa chaleur…

Mais sache aussi que :

Tout est mystère dans l’amour, il n’est pas l’ouvrage d’un jour,

Mais se construit un peu chaque jour.

Je t’insuffle, Amour, ma lumière et ma joie…

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 17 Février 2010.image74 

 

LES DOUZE GRANDS DIEUX OLYMPIENS.

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Cortège des dieux – Sarcophage de Prométhée vers 240 ap JC – Musée du Louvre.

 

LES DIEUX DE L’OLYMPE.  

Les douze dieux Olympiens formaient une famille divine.

Zeus (Jupiter) est leur chef. C’est le fils de Cronos et de Rhéa. Il est armé du foudre et de l’égide fabriqués et donnés par les Cyclopes. Il a de nombreuses aventures amoureuses.

Ensuite il y a ses deux frères :

Poséidon (Neptune) est le frère de Zeus et d’Hadès. C’est le dieu de la Mer et des Tempêtes. Il a créé le cheval et enseigné l’art de le monter aux hommes.

et Hadès (Pluton). Il est le maître des Enfers et le mari de Perséphone qui passe 6 mois de l’année dans les Enfers avec lui et les autres 6 mois parmi les Olympiens.

Leur soeur est Hestia (Vesta). Elle est la déesse du foyer domestique. Elle protège les familles et les villes.

L’épouse de Zeus est Héra (Junon). C’est la fille de Cronos et de Rhéa. Héra est à la fois la soeur et l’épouse de Zeus. Elle protège le mariage et les femmes. Elles est jalouse des maîtresses de Zeus et se venge.

Le Fils de Zeus et d’Héra se nomme Ares (Mars). Il est le dieu de la guerre brutale et sanguinaire. Il aime les massacres.

Les enfants de Zeus étaient :

Athéna (Minerve). C’est la fille de Zeus et de Métis. Elle est la déesse de la guerre. Elle est sortie du crâne de Zeus en poussant un cri de guerre terrifiant.

Apollon est le fils de Zeus et de Léto. Il est le dieu de la beauté, de la raison, des arts, de la musique et il conduit les muses.

Aphrodite (Vénus) est la déesse de l’amour, du désir et de la beauté. Selon Hésiode, elle est née de la semence d’Ouranos qu’il a jetée dans la mer.

Hermès (Mercure) est le fils de Zeus et de Maïa. Il est le dieu de l’ingéniosité et du commerce mais aussi des voleurs. C’est aussi le messager des dieux.

Artémis (Diane) est la fille de Zeus et de Léto. Elle est pour certain la soeur jumelle d’Apollon. Elle vit entourée de nymphes et de ses chiens.

Enfin le fils d’Héra est Héphaïstos (Vulcain). Il est parfois dit qu’il est le fils de Zeus. Il boîte. Il est le dieu du feu et des volcans. Il réside souvent sur le mont Ida où sa forge se trouve.

L’OLYMPE. 

Ces dieux avaient succédés aux Titans. Ils vivaient dans l’Olympe. Au départ L’olympe était localisée sur le Mont Olympe, une montagne, la plus haute de la péninsule qui se trouve au Nord-est, en Thessalie.

Dans L’Iliade l’Olympe est une région mystérieuse qui domine toutes les montagnes de la terre.

L’entrée de ce lieu était fermée par une grande grille de nuages, gardée par les Saisons.

Les résidences des dieux se situaient dans l’Olympe et ils y vivaient, y dormaient, s’y amusaient buvant de l’ambroisie et écoutant le chant de la lyre d’Apollon. Tout y était parfait. Aucun vent n’y soufflait. Nulle pluie et neige n’y tombait. Le firmament sans nuage l’entourait.

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Ecrit et publié par Claire le 17 Février 2010 d’après les légendes grecques.image74

JE NE SAIS PLUS…

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Je ne sais plus si je peux te faire confiance, si tu mérites ma connivence,

Les semaines et les jours passent et lorsque je regarde la situation, je ne trouve plus chez toi beaucoup d’émotions,

Reproduis-tu avec d’autres le même langage, les mêmes mots ?

Comment savoir si je laisse un message, si tu en es le destinataire véritable ?

Tu as provoqué en moi la colère et la rebellion en indiquant d’autres prénoms,

Et je me mets à douter…

Le bonheur est parfois étrange lorsqu’il commence à se transformer en souffrance,

Mais je pense que tu as déjà obtenu une médaille en me faisant oublier un amour passé imprimé,

L’amour ne peut-être autrement que jouir des mêmes sentiments,

Et c’est seulement à ce prix qu’il sera capable d’exister,

Mais malgré tout, trinquons tous les deux au printemps qui bientôt arrivera, 

Et qui nous apportera un monde fait de plaisir et de renouveau.

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 16 Février 2010.image74 

ZEUS (JUPITER) ET ANTIOPE

ZEUS (JUPITER) ET ANTIOPE dans -Histoires et légendes. 835092181_L

Antoine Watteau – Jupiter et Antiope vers 1715- Musée du Louvre.

Selon Homère, son père était le fleuve Asopos, une rivière de Boétie qui prenait sa source au mon Cithéron, au Sud-est de Thèbes. Selon les autres Antiope était la fille de Nyctée, roi de Thèbes.

Antiope fut séduite par Zeus qui prit l’apparence d’un Satyre. Il lui donna deux fils Zèthos et Amphion. Ayant peur du courroux de son père, elle s’enfuit à Sicyone où elle fut recueillie par le roi Epopée qui l’épousa.

Son père se donna la mort mais avant, il demanda à son frère Lycos de la punir. Ce dernier conquit Sicyone et ramena sa nièce à Thèbes où il règnait.

En chemin, elle mit au monde deux fils, Zèthos et Amphion. Elle abandonna ses enfants dès leur naissance et ils furent découverts par un berger qui les éleva. 

Avec sa femme Dircé qui était jalouse d’Antiope, ils l’emprisonnèrent et la traitèrent cruellement pendant de nombreuses années. Elle fut obligée et réussit à s’enfuir.

Elle parvint un jour à une chaumière où vivaient ses fils devenus adultes. Ces derniers la reconnurent aussitôt ou le contraire. Ils demandèrent à leurs amis de les accompagner et se rendirent au palais pour la venger.

Ils tuèrent Lycos. Ils attachèrent Dircé par les cheveux à la queue d’un taureau. Puis les deux frères jetèrent son corps dans une fontaine qui prit son nom. Ils montèrent sur le trône de Thèbes et chassèrent le futur roi, Laïos.

Dyonisos ne laissa pas ce crime impuni. Il frappa Antiope de folie. Elle erra en Grèce et finit par rencontrer et épouser Phocos, petit fils de Sisyphe qui la guérit.

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Conte écrit et publié par Claire le 15 Février 2010, d’après la mythologie grecque.image74

PREMIER AMOUR.

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Ce jour là, des myriades d’étoiles illuminaient le ciel, la lune brillait et le vent m’invitait à venir jusqu’à toi,

Mes yeux turquoises luisaient dans la nuit tamisée et un bonheur immense m’avait totalement envahie,

Dans cette chambre, ton corps nu luisait. Tu es venu vers moi et tu m’as invitée à te suivre,

Tu m’as allongée nue et tendrement tu m’as emportée, en me donnant mille baisers,

Tu t’es noué à moi avec une grande délicatesse, puis sans pudeur dans une étreinte très sensuelle.Tu as embrasé mon coeur,

Chaque caresse sur ma peau me hissait encore plus haut, je flottais dans un paradis blanc au pays de l’ivresse,

Tu m’as initié au jeu de la passion et mis tout mon corps en pleine ébullition,

Nous étions enchaînés et après mille caresses, nous nous sommes enfin assoupis en oubliant le temps…

J’étais étendue dans les draps froissés, une douce chaleur montait encore au creu de mes reins,

Délice d’une complicité de l’amour, contre ton dos blottie, j’ai retrouvé la sénité et je me suis enfin apaisée,

Nous étions épuisés de nous être tant donné…

Dans cette nuit magique, Cupidon dieu vainqueur, je t’ai donné mon coeur et tu n’as pas hésité à l’emporter.

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Nouvelle écrite et Publiée par Claire le 14 Fèvrier 2010. image74 

LA SAINT-VALENTIN.

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Ce jour là, tu es venu me voir. Nous nous sommes enlacés et longuement embrassés. L’étincelle de l’amour n’appartenait qu’à nous.

J’avais dessiné pour toi un coeur, transpercé par la flèche de Cupidon et sur lequel de chaque côté nos prénoms étaient indiqués.

Tu m’as offert des chocolats qui pour toi avaient des vertus aphrodisiaques. Puis nous avons craqué pour un dîner d’amoureux aux chandelles.

Nous étions tous les deux, dans cet endroit, complices. Tu étais ce jour là mon soleil, la lumière qui illuminait un monde, l’étoile qui me guidait vers toi.

J’avais l’impression d’avoir des ailes, nous avancions main dans la main. Nous avions choisi le même chemin. Voyagez à deux, quoi de plus agréable! Tu étais pour moi, l’homme idéal!

L’amour nous avait donné tant de force, liaison qui nous renforce.

Qu’attend tout être humain, de rencontrer son Prince, d’écouter ses paroles, de partager ses sentiments, de croire en son destin !…

J’ai revu aujourd’hui cette entente, le jour de cette belle romance, chemin de l’idéal lorsque l’on est tant aimée qui néanmoins fut pour nous beaucoup trop éphémère…

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 14 Février 2010.image74 

 

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