PLAISIRS D’AMOUR.

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Te souviens-tu de l’assag, rite de l’amour courtois, prôné par les troubadours, où les amants couchés nus à nues se limitaient aux baisers et caresses. Il était à la fois un plaisir d’être amoureux et un voeu d’éterniser le désir… C’était là une forme de l’amour suprême, dit fin’amor.

Ou des lettres qu’Héloïse écrivit, ayant pris le voile, à Abélard son amant qui lui fit un enfant et qu’en conséquence elle épousa en secret, puis qui fut par vengeance châtré. Elle lui disait, en parlant de l’amour, qu’ensemble ils avaient goûté autant de douceurs, qu’elle ne pourrait ni les détester, ni les chasser de ses souvenirs et qu’au-delà ces derniers se présentaient à ses yeux et éveillaient tous ses désirs. Ainsi au lieu de gémir des fautes commises, elle ne pouvait, qu’en soupirant, penser à celles qu’elle ne commettrait plus.

Ou encore de Dante qui pensa toute sa vie à Béatrice décédée jeune, son amour, qui marqua toute son oeuvre et qu’il rejoignit, dans la Divine Comédie, au Paradis.

Voilà les mystères de l’amour et les plaisirs qu’il ne cesse de donner…

Et je pense sans cesse à tous ces moments et endroits  insolites où nous ne cessions de nous retrouver. Désir de ne plus se quitter et de tout partager, désir de la chair,  plaisir des caresses, explosion des fantasmes, ils m’étaient devenus indispensables. A chaque moment, je ne pouvais que les attendre. Le monde nous appartenait et tu étais devenu Cupidon, dieu de l’Amour…

Claire.background-2008_039.jpgdove.gif

Nouvelle écrite et publiée par Claire le 04 Février 2010.image74 


Archive pour 4 février, 2010

PLAISIRS D’AMOUR.

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Te souviens-tu de l’assag, rite de l’amour courtois, prôné par les troubadours, où les amants couchés nus à nues se limitaient aux baisers et caresses. Il était à la fois un plaisir d’être amoureux et un voeu d’éterniser le désir… C’était là une forme de l’amour suprême, dit fin’amor.

Ou des lettres qu’Héloïse écrivit, ayant pris le voile, à Abélard son amant qui lui fit un enfant et qu’en conséquence elle épousa en secret, puis qui fut par vengeance châtré. Elle lui disait, en parlant de l’amour, qu’ensemble ils avaient goûté autant de douceurs, qu’elle ne pourrait ni les détester, ni les chasser de ses souvenirs et qu’au-delà ces derniers se présentaient à ses yeux et éveillaient tous ses désirs. Ainsi au lieu de gémir des fautes commises, elle ne pouvait, qu’en soupirant, penser à celles qu’elle ne commettrait plus.

Ou encore de Dante qui pensa toute sa vie à Béatrice décédée jeune, son amour, qui marqua toute son oeuvre et qu’il rejoignit, dans la Divine Comédie, au Paradis.

Voilà les mystères de l’amour et les plaisirs qu’il ne cesse de donner…

Et je pense sans cesse à tous ces moments et endroits  insolites où nous ne cessions de nous retrouver. Désir de ne plus se quitter et de tout partager, désir de la chair,  plaisir des caresses, explosion des fantasmes, ils m’étaient devenus indispensables. A chaque moment, je ne pouvais que les attendre. Le monde nous appartenait et tu étais devenu Cupidon, dieu de l’Amour…

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