HESTIA (VESTA).

HESTIA (VESTA). dans -Histoires et légendes. 140px-Hestia-meyers

La Vesta Giustiniani – Musée Torlonia ( Rome).

Vesta est la fille ainée de Cronos et de Rhéa. Elle est la soeur de Zeus, Poséidon, Hadès, Héra et Déméter. Hésiode dit qu’elle est la première née. Comme Athéna et Artémis, elle est une déesse vierge. Dans l’hymne homérique à Aphrodite, Apollon et Poséidon la poursuive de leurs assiduités mais Héra refuse leurs avances et jure de rester vierge à jamais au Styx devant Zeus.

Elle ne joue pas de rôle dans les mythes. Elle est la déesse du feu, symbole du foyer, devant lequel tout enfant nouveau né doit être porté, avant d’être accepté dans la famille. Chaque repas commence et finit par une offrande à Hestia. On célèbre des sacrifices en son honneur. En effet, elle a obtenu de Zeus, d’être honorée dans chaque demeure et dans tous les temples. Son domaine couvre le foyer domestique et celui de la cité. Diodore de Sicile indique qu’Hestia inventa la construction des maisons.

Chaque cité possédait un foyer public, hébergé au prytanée, qui était consacré à Hestia et dont le feu ne devait jamais s’éteindre. Elle le protège. Pindare la nomme la patronne des Prytanes. Ce foyer public était le centre politique et religieux de la cité. 

Hestia protègeait également les colonies. En effet, lorsqu’une colonie était fondée, les émigrants, les clérouques, emportaient avec eux des charbons ardents prélevés au foyer de leur cité-mère et avec lesquels ils allumaient le feu de la ville nouvelle.

A Rome, le feu sacré de Vesta était entretenu par six jeunes prêtresses vierges, les Vestales.

Hestia est représentée debout, sévèrement vêtue, avec un voile sur la tête.

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Histoire écrite et publiée par Claire le 23 Janvier 2010, d’après les légendes grecques. Claire est très attentive à la déesse qui protégeait le foyer.


Archive pour janvier, 2010

POSEIDON (NEPTUNE).

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Poséidon est le dieu des mers, des océans, des tremblements de terre et des sources. Il régne sur la mer. Il est le fils de Cronos et de Rhéa et le frère de Zeus et d’Hadès. Il a été à sa naissance tout comme ses frère et soeur Hestia, Déméter, Hera et Hadès, à l’exception de Zeus, dévoré par Cronos. Il est rendu au jour, grâce à la ruse de Zeus, qui fait vomir Cronos.

Sur les rives de la mer Egée, les Grecs sont marins. Ils vénèrent donc particulièrement Poséidon.

Poséidon participe avec ses frères et les autres dieux à la titanomachie et c’est lui qui referme sur les Titans les portes d’airain du Tartare. Lors du partage du monde qui suit la victoire des Olympiens, il reçoit la souveraineté de la mer, Zeus règne sur le ciel et Hadès sur les Enfers.

Poséidon veut épouser Amphitrite, petite fille d’Océan, le Titan après avoir courtisé la Néreide Thétis en vain. Mais Amphitrite résiste à ses avances et s’enfuit dans les montagnes de l’Atlas pour lui échapper. Il envoye alors des messagers à sa poursuite et elle finit par cèder et accepter de l’épouser. De cette union nait trois enfants : Triton, Benthésicymé et Rhodé. Poséidon a aussi des enfants avec d’autres divinités et des immortelles.

Bien qu’il posséde un Palais somptueux tout au fond de la mer, c’est dans l’Olympe que Poséidon est vu le plus souvent.

Il dompte les chevaux. Il est réputé pour avoir créé le premier cheval. Souverain de la mer, c’est lui qui fit cependant don du premier cheval à l’homme. Il apprend aux hommes à monter les chevaux à l’aide d’une bride. Il s’intéresse aux chevaux mais aussi aux taureaux. Il fait sortir de la mer à la demande de Minos, un taureau gigantesque. Mais le roi de Crète refuse de sacrifier l’animal. Pour se venger, Poséidon insuffle à son épouse Pasiphaé, un amour coupable pour le taureau. De leur union naîtra le Minotaure.

Poséidon gouverne la tempête et les eaux calmes. Il commande à la houle et au vent de se lever.

Lorsque dans son char d’or, tiré par deux chevaux aux sabots de bronze, il roule à la surface des eaux, le silence succède au bruit des vagues et une sérénité paisible suit le passage de ses roues. Sur son passage les dauphins sautent de joie et le mer s’entrouve. Il est représenté tenant dans sa main un trident, une lance à trois pointes avec laquelle il pouvait à son gré tout soulever et disperser. Il a reçu ce trident des cyclopes pendant la Titanomachie.

Ses attributs sont le trident, l’algue, le poisson, le cheval.

Ses annimaux favoris sont le cheval, le taureau, le dauphin.

Ses sanctuaires sont Eleusis, cap Sounion, Délos, l’ïle de Tinos.

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Histoire écrite et publiée par Claire le 22 Janvier 2010, d’après les légendes grecques qui lui montrent l’Amour et la Beauté.

 

A SAPPHO.

A SAPPHO. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 300px-Sappho_and_Alcaeus

Femme aux cheveux et yeux noirs de Mytilène, tu étais brillante et de nature passionnée. Plutarque disait de toi que tes paroles étaient de feu. Tu as pris un mari, qui après trois années, mourut te laissant sa fortune.

Grande poètesse, Platon te comparait à la dixième muse. Le poète Alcée était de toi amoureux. Tu dus t’exiler, comme lui, en Sicile à cause de tes engagements politiques. Puis de retour à Mytilène, tu fondas une institution, dénommée la maison des servantes des muses. Tu y enseignais écriture, lecture, théâtre, poésie, musique et danse. Tu choisis Aphrodite, déesse de l’amour, comme sa protectrice.

Tu tombas follement amoureuse de jeunes filles, comme Atthis, pour laquelle tu chantas tout ton amour. Tu fus la première femme au monde, à montrer tes joies et tes souffrances. Tu les portas sur des cahiers dont peu nous sont parvenus.

Comme moi, tu appelais Aphrodite, royale et immortelle, à venir à toi, à être ton alliée, à te délivrer de tes peines, à exaucer ton coeur. Et tu n’hésitas pas à montrer les transports de l’amour : le bonheur, les frissons, la flamme et les langueurs qu’à chacun il fait vivre.

Tu mourus à 32 ans…

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 20 Janvier 2010. Afficher l'image en taille réelle  image74

AIMER.

AIMER. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. je-t-aime-a-la-folie

Lorsque nous étions adolescent tu m’aimais et tu te contentais de me regarder sans oser me parler, ébloui par ma beauté.

A présent tu es là et ce qui compte, c’est de pouvoir communiquer, profiter l’un de l’autre à chaque instant et de te garder bien présent.

Je t’aime.

J’ai défié les années qui passent et je m’enivre à chaque instant de ton amour. Je ferme les yeux et je suis transportée au rythme de tes caresses et sous tes baisers, dans l’ivresse.

Je t’aime.

Je transgresse la loi car mon coeur brûle pour toi. Viens sur mon corps, nu, te poser et sur mes lèvres envoies le péché.

Car je t’aimerai toujours,

Je dirai même à qui m’empêcherait, je t’aime, sous la torture et je ne pourrai jamais cesser de t’aimer.

Et maintenant le mot aimer danse devant mes yeux et je l’écris car il embellit la vie au présent :

A imer à la folie,

I nvitation à l’amour,

M agie qui nous réunit,

E nvie de me donner à toi toujours,

R edemande encore et encore de l’amour…

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 13 Janvier 2010.image74 

 

LA DANSE.

LA DANSE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 5ts3k4vl

La musique coule et dans tes bras je me glisse. Mon corps trouve ton corps et se balance en cadence. Et des arabesques se forment et se déforment.

Avec toi, je vacille et je m’envole, en corps à corps. La musique résonne à mes oreilles. Je ne suis plus qu’un animal qui se colle et te suit à chaque mouvement que tu donnes.

Chaque mot fait sur moi un écho et le rythme décale mes hanches à chacun de tes pas. Nos corps se frôlent et je frissonne. Nos yeux s’imbibent de bonheur. Dansons donc toi et moi unis contre le temps!

Ma chevelure blonde ressemble au champ de  blé qui ondule sous le vent. Mes yeux se rivent aux tiens comme deux bijoux où se mèle l’or des lumières qui scintillent.

Je marche en cadence et je m’abandonne. Des étoiles parsèment mon coeur. Et je continue à danser, danser… tourner, tourner… Alors, il n’y a plus que toi et moi…

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 12 Janvier 2010.image74 

BLESSURE.

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Nos regards s’étaient rencontrés lorsque nous n’étions encore que des enfants.

Puis tu as admiré la jeune fille que j’étais devenue lorsque tu l’apercevais.

Enfin nos vies se sont séparées et lorsque tu m’as retrouvée, tu n’étais plus ni l’enfant, ni l’adolescent qui accompagnait mon regard au hasard de ces rencontres.

Tu étais, sous ton apparence d’ange, devenu un homme dur et sans âme qui n’était là que pour se satisfaire d’un amour superficiel et sans intérêt.

Blessure…

Je croyais que tu m’aimais et avec ma candeur tu m’as emportée.

Bien vite, je me suis aperçue que tes mots d’amour n’étaient que mensonges et qu’à mes côtés, sans cesse, tu masquais les véritables sentiments que tu ressentais.

Alors je me suis mise à te détester autant que je pouvais t’aimer.

Blessure…

Car mon coeur était ainsi fait que déjà il t’appartenait et qu’il ne pouvait se détacher de toi…

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BLESSURE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. ecrire Citations d’Hommes célèbres.

Une oeuvre, tant qu’elle survit, c’est une blessure ouverte par où toute une race continue de saigner.

François Mauriac.

Extraits des Mémoires intérieurs.

La blessure vit au fond du coeur.

Virgile.

Extrait de l’Eneide.

Nouvelle écrite et publiée par Claire le 11 Janvier 2010. Je précise que cet écrit est purement imaginaire.image74 

ANGE OU DEMON.

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Je croyais avoir rencontré un ange. Ton sourire, ton visage étaient angéliques,

Tu m’as emmené au pays de l’ivresse. Avec toi, j’ai découvert l’amour,

Sans toi, le monde aurait perdu ses couleurs. Dans tes bras, j’oubliais tous les ennuis de la vie.

Tu étais le prince tant attendu. Et au contact de tes caresses mes sens s’éveillaient et explosaient tel un feu d’artifice.

Mon coeur t’appartenait. A chaque moment ton image m’accompagnait.

     Ange je crus…

Tu me disais que tu étais un homme dangereux et dur, que je fasse attention à toi. Mais je ne te croyais pas.

Néanmoins au fil du temps, j’ai vite senti que ton coeur n’était que sécheresse. Et que tu ne cherchais qu’à donner des blessures aux êtres qui te tendaient la main et te donnaient leur coeur.

Et qu’au-delà, tu retrouvais une femme qui te ressemblait. Robot que tu avais fabriqué tout au long de ces années, elle pouvait avec toi approcher le feu de l’enfer.

Nymphomane et frigide la qualifiais-tu, dans ton lit et ailleurs, elle te reflètait l’image de celui que tu étais, au fil du temps, devenu.

    Ange déchu, démon tu fus…

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 11 Janvier 2010.image74 

 

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