OTOS ET EPHIALTES.

OTOS ET EPHIALTES. dans -Histoires et légendes. P1

Otos et Ephialtès avaient comme mère selon les uns Iphimédéia et selon les autres Canace. Leur père était certainement Poséidon, bien qu’on les appelât  les Aloades ou Aloïdes, les fils d’Alous, nom du mari de leur mère.

Otos et Ephialtès étaient des Géants. Ils ne ressemblaient pas aux monstres des temps anciens. Ils avaient plutôt l’air noble. Homère nous dit qu’ils étaient les plus grands que la terre féconde ait nourris de son pain. Et les plus beaux aussi après l’incomparable Orion. Virgile parle surtout de leur ambition insensée, jumeaux gigantesques qui de leurs mains tentèrent de détruire la voûte céleste et de renverser Jupiter de son trône surnaturel.

Très jeunes, les Géants voulurent prouver leur supériorité sur les dieux. Ils capturèrent Arès. Ils lui mirent des chaînes d’airain et l’emprisonnèrent. Les Olympiens refusaient de le libérer au moyen de la force. Ils demandèrent donc de l’aide à Hermès qui la nuit réussit à se faufiler et à le faire sortir de sa prison.

Alors les jeunes intrigants ne s’arrêtèrent pas là. Ils menacèrent de placer le Mont Pélion sur le Mont Ossa puis d’escalader le ciel, comme les géants l’avaient fait dans les temps passés. Zeus se préparait à les frapper de sa foudre ! Mais Poséidon se précipita vers lui pour l’implorer d’épargner ses fils; il les soumettrait à une grande discipline. Zeus fléchit et Poséidon tint parole. Les jumeaux renoncèrent. Secrètement, ils avaient trouvé d’autres activités aussi dangereuses.

En effet, Otos s’était mis en tête qu’enlever Héra serait une amusante aventure. Quant à Ephialtès, il pensait être amoureux d’Artémis. Ils s’aimaient tous les deux tendrement mais en dehors d’eux, en réalité, ils n’aimaient personne. Pour connaître lequel des deux se saisirait de sa dame, ils tirèrent au sort et Ephialtès gagna.

Aussitôt dans les collines et les bois, ils cherchèrent Artémis. Ils l’aperçurent qui se dirigeait vers la mer. Elle connaissait leur souhait. Elle les châtierait ! Ils s’élancèrent à sa poursuite. Pour leur échapper, elle courut au-dessus des flots. Comme tous les fils de Poséidon, ils n’eurent aucun mal à la suivre car ils pouvaient courir sur mer comme sur terre. Ils la suivirent donc. Artémis les amenat vers l’île boisée de Naxos et elle disparut. A sa place, ils virent une biche blanche magnifique qui s’enfuit dans la forêt. Ils se lancèrent après cette biche, oubliant Artémis. Ils la perdirent de vue compte tenu de la densité des arbres. Ils décidèrent donc de se séparer pour mieux la retrouver.

Ils aperçurent la biche dans une clairière. Elle était immobile. Mais ils ne virent pas que dans les arbres chacun d’eux se tenaient. Ils jetèrent leurs javelots. Ces derniers volèrent dépassant la clairière, jusqu’au bois et trouvèrent leur cible…

Les corps des géants s’écrasèrent au sol, chacun à la fois victime et meurtrier de l’être qu’il aimait.

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Légende écrite et publiée par Claire le 30 Janvier 2010, d’après Apollodore d’Athènes qui écrivit au Ier ou IIème siècle après JC.image74


Archive pour 30 janvier, 2010

CHANTAL FLURY.

 

 

 

  • A Kaysersberg,  en Alsace avec ma maman.CHANTAL FLURY. dans -L'auteur:Chantal Flury. numriser0002L’auteur à Sanary-sur-Mer (83).

numriser0004 dans -L'auteur:Chantal Flury.

 

 

UNE ETOILE EST NEE.

  UNE ETOILE EST NEE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. mort-d-etoile-426061

Il a suffit d’un mot pour que fonde la pierre de ces montagnes si belles qui t’ont reçues bébé,

Que tout s’embrase sur ton sol tant chéri alors que tu n’étais encore qu’un enfant,

Et là entre la mort et toi, il n’y a eu qu’un pas…

Aujourd’hui, c’est cette terre que tu continues à chérir et tu ne peux t’empêcher de te souvenir de toutes ces horreurs gravées au fer rouge,

Puis par delà les montagnes et la mer sans vague, tu cherches le silence et les racines de ce peuple que tu ne cesseras d’aimer,

Tu réclames des droits pour chacun des vivants et demandes que le présent vive sous le poids des mémoires,

Mais souviens toi aussi que là bas en Orient, c’est le blanc qui domine et le parfum des fleurs emporté par le vent,

Et dans ce beau mystère des contes des mille et une nuits, mes bras t’entourent des ailes de l’amour,

Pour t’aider à parvenir à sécher toutes tes larmes et qu’enfin tu vives au présent dans l’amour et la joie,

Car ta vie est précieuse et faite pour aimer,

Ecoute chanter le vent…

Claire.background-2008_039.jpgdove.gif

Nouvelle écrite et publiée par Claire le 30 Janvier 2010.image74 

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