OTOS ET EPHIALTES.

OTOS ET EPHIALTES. dans -Histoires et légendes. P1

Otos et Ephialtès avaient comme mère selon les uns Iphimédéia et selon les autres Canace. Leur père était certainement Poséidon, bien qu’on les appelât  les Aloades ou Aloïdes, les fils d’Alous, nom du mari de leur mère.

Otos et Ephialtès étaient des Géants. Ils ne ressemblaient pas aux monstres des temps anciens. Ils avaient plutôt l’air noble. Homère nous dit qu’ils étaient les plus grands que la terre féconde ait nourris de son pain. Et les plus beaux aussi après l’incomparable Orion. Virgile parle surtout de leur ambition insensée, jumeaux gigantesques qui de leurs mains tentèrent de détruire la voûte céleste et de renverser Jupiter de son trône surnaturel.

Très jeunes, les Géants voulurent prouver leur supériorité sur les dieux. Ils capturèrent Arès. Ils lui mirent des chaînes d’airain et l’emprisonnèrent. Les Olympiens refusaient de le libérer au moyen de la force. Ils demandèrent donc de l’aide à Hermès qui la nuit réussit à se faufiler et à le faire sortir de sa prison.

Alors les jeunes intrigants ne s’arrêtèrent pas là. Ils menacèrent de placer le Mont Pélion sur le Mont Ossa puis d’escalader le ciel, comme les géants l’avaient fait dans les temps passés. Zeus se préparait à les frapper de sa foudre ! Mais Poséidon se précipita vers lui pour l’implorer d’épargner ses fils; il les soumettrait à une grande discipline. Zeus fléchit et Poséidon tint parole. Les jumeaux renoncèrent. Secrètement, ils avaient trouvé d’autres activités aussi dangereuses.

En effet, Otos s’était mis en tête qu’enlever Héra serait une amusante aventure. Quant à Ephialtès, il pensait être amoureux d’Artémis. Ils s’aimaient tous les deux tendrement mais en dehors d’eux, en réalité, ils n’aimaient personne. Pour connaître lequel des deux se saisirait de sa dame, ils tirèrent au sort et Ephialtès gagna.

Aussitôt dans les collines et les bois, ils cherchèrent Artémis. Ils l’aperçurent qui se dirigeait vers la mer. Elle connaissait leur souhait. Elle les châtierait ! Ils s’élancèrent à sa poursuite. Pour leur échapper, elle courut au-dessus des flots. Comme tous les fils de Poséidon, ils n’eurent aucun mal à la suivre car ils pouvaient courir sur mer comme sur terre. Ils la suivirent donc. Artémis les amenat vers l’île boisée de Naxos et elle disparut. A sa place, ils virent une biche blanche magnifique qui s’enfuit dans la forêt. Ils se lancèrent après cette biche, oubliant Artémis. Ils la perdirent de vue compte tenu de la densité des arbres. Ils décidèrent donc de se séparer pour mieux la retrouver.

Ils aperçurent la biche dans une clairière. Elle était immobile. Mais ils ne virent pas que dans les arbres chacun d’eux se tenaient. Ils jetèrent leurs javelots. Ces derniers volèrent dépassant la clairière, jusqu’au bois et trouvèrent leur cible…

Les corps des géants s’écrasèrent au sol, chacun à la fois victime et meurtrier de l’être qu’il aimait.

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Légende écrite et publiée par Claire le 30 Janvier 2010, d’après Apollodore d’Athènes qui écrivit au Ier ou IIème siècle après JC.image74


Archive pour janvier, 2010

CHANTAL FLURY.

 

 

 

  • A Kaysersberg,  en Alsace avec ma maman.CHANTAL FLURY. dans -L'auteur:Chantal Flury. numriser0002L’auteur à Sanary-sur-Mer (83).

numriser0004 dans -L'auteur:Chantal Flury.

 

 

UNE ETOILE EST NEE.

  UNE ETOILE EST NEE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. mort-d-etoile-426061

Il a suffit d’un mot pour que fonde la pierre de ces montagnes si belles qui t’ont reçues bébé,

Que tout s’embrase sur ton sol tant chéri alors que tu n’étais encore qu’un enfant,

Et là entre la mort et toi, il n’y a eu qu’un pas…

Aujourd’hui, c’est cette terre que tu continues à chérir et tu ne peux t’empêcher de te souvenir de toutes ces horreurs gravées au fer rouge,

Puis par delà les montagnes et la mer sans vague, tu cherches le silence et les racines de ce peuple que tu ne cesseras d’aimer,

Tu réclames des droits pour chacun des vivants et demandes que le présent vive sous le poids des mémoires,

Mais souviens toi aussi que là bas en Orient, c’est le blanc qui domine et le parfum des fleurs emporté par le vent,

Et dans ce beau mystère des contes des mille et une nuits, mes bras t’entourent des ailes de l’amour,

Pour t’aider à parvenir à sécher toutes tes larmes et qu’enfin tu vives au présent dans l’amour et la joie,

Car ta vie est précieuse et faite pour aimer,

Ecoute chanter le vent…

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 30 Janvier 2010.image74 

HOMME D’ORIENT.

 

 

HOMME D'ORIENT. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 14078-portrait-d-homme-oriental-de-profil-236x300

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

O mots ! emmenez moi, par la pensée dans ces contrées qui me sont inconnues!…

Je pars sur un tapis de soie et voyage à travers les dunes, puis j’invite le vent et lui montre la voie pour qu’il me conduise jusqu’à toi,

Le soleil et la lune éclairent mon chemin, mes yeux bleus turquoises brillent comme des étoiles et illuminent le ciel,

Moi, déesse Aphrodite, je te montrerai l’invisible et  je jetterai  un charme où tout deviendra rêve,

Alors, je t’emmènerai dans mon  royaume car je suis magicienne,

Je te ferai boire le filtre que je t’aurai versé et tu ne cesseras de m’aimer pour l’éternité,

Couché sur un tapis de mousse, tu ne pourras retenir des gémissements de plaisir et avec moi tu découvriras le continent profond de l’amour,

Puis je t’emporterai dans une extase éternelle,

Car ma terre demeure toujours une terre de magie et je refermerai sur nous les portes de l’avenir.

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 29 Janvier 2010.image74 

LA-BAS.

Cliquez pour fermer ce cadre

Dans cette baie, illuminée de soleil, le ciel est d’un bleu pur et la mer frissonne,

Et tu es là, le regard troublé, pensant à ce passé qui t’a meurtri  et où l’homme a su fonder d’autres droits,

Mais tu te révoltes encore…

Néanmoins, l’univers ne cessera jamais de pleurer et tu dois parvenir à sècher toutes tes larmes,

Et réussir à tarir cette douleur qui coule dans tes veines et continue à te ronger,

Je suis là, avec toi, à penser à ces mots colorés que tu sais si bien prononcer,

Je t’imagine le visage songeur et pensant à l’amour qui te fait oublier ces horreurs,

Je te sens si fragile mais aussi volontaire…

Comme ces hommes d’Orient souvent si affirmés,

Es-tu vêtu comme les hommes d’occident ? Ou portes-tu, chez toi, ces habits si étranges pour moi ?

Je suis là en pensée et t’insuffle ma joie…

L’oiseau, ma messagère, saura te l’apporter.

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Nouvelle écrite et publiée par Claire le 28 Janvier 2010.image74 

ABDENOUR SI HADJ MOHAND.

ABDENOUR SI HADJ MOHAND. dans -Hommes célèbres. 198210_161971113856661_6895995_n2-300x225

Abdenour Si Hadj Mohand est né le 17 Février 1950 à Iferhounéne en Kakylie. Il est issus d’une famille de 8 enfants. Fils de Fellagha, il perd son frère ainé, en décembre 1958, qui est tué au village de Mahmoud commune de Abi Youcef, puis son père, qui accusé de faire partie des OPA installées par le colonel Amirouche dans la région de la Haute Kabylie, est fusillé durant l’opération  » Jumelles » en juillet 1959, après une séance de torture qui dura une journée. Son lieu de résidence est Mohamadia – Alger. Sa langue maternelle est le Kabyle et il exerce la profession de journaliste et d’écrivain. Sa langue de travail est le français.

Il écrit et publie plusieurs livres :

1) La Guerre vécue par un chasseur alpin avec Jean Collet. Ce livre, publié en 2008, est un roman historique édité en français aux éditions Publibook, de 384 pages :

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La Guerre vécue par un chasseur alpin est un roman qui nous montre un conflit appelé guérilla, combat d’unités mobiles et flexibles. Il nous révèle le quotidien de cette guerre.

L’histoire débute ainsi : En 1957, d’une part, Jean âgé de 20 ans est appelé par l’armée française pour effectuer ses classes de chasseur alpin puis il embarque pour l’Algérie. Il arrive dans un camp au coeur des montagnes de Kabylie. Partout se déplace un ennemi invisible…

D’autre part Abdenour, un fils de Fellagha, raconte son histoire….

Ces deux histoires ont en commun le lieu de déroulement du drame, Iferhounéne, un village de Kabylie qui a une position privilégiée, dans un relief escarpé, qui lui permet de dominer une partie du territoire algérien et de contrôler les déplacements opérés.

2) La Guerre franco algérienne dans la poésie populaire kabyle. C’est un livre de poésies, publié en 2007, de 34 pages édité aux Editions Publibook.

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Abdenour Si Hadj Mohand  d’une part regroupe dans ce livre des poèmes et des chants Kabyles nés du conflit menant à l’indépendance de l’Algérie. Ces combattants au moyen de ces poèmes et chants relataient leurs douleurs et leurs souffrances.

D’autre part l’auteur nous parle de son père martyrisé et froidement exécuté par l’armée française alors qu’il élevait une famille de 8 enfants. De plus au-delà de ce père, il veut nous faire partager l’héroïsme de ces combattants. Il se fait également un devoir de mémoire pour que les jeunes n’oublient pas ce passé si douloureux.

3) Fils de Fellagha est un livre autobiographique de 108 pages, publié en 2007, aux éditions publibook.

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L’Algérie est plongée dans un conflit colonial. L’auteur nous montre ce que fut la lutte d’un peuple pour accéder à l’Autonomie et à la Souveraineté. Il décrit son quotidien de résistant, sa peur mais aussi sa volonté de se battre contre un système violent et meurtrier. Depuis 1956, un camp de chasseurs alpins, entouré de barbelés, est quadrillé par ces soldats et s’est installé à Iferhounéne. Abdenour raconte comment enfant, il a combattu lui aussi pour cette indépendance.

En effet, fils de résistant exécuté sauvagement, des missions dangereuses lui sont confiées à son tour. Abdenour a grandi dans le fracas de ce conflit  meurtrier jusqu’à l’âge de 12 ans, pour finir par la perte de son père et son frère ainé dans ces combats.

Tout achat de ces ouvrages pourra être effectué sur le site : www.éditionmonde.com

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MÉMOIRES D’UN ENFANT DE LA GUERRE ( Editions harmattan).

Kabylie (Algérie) : 1956-1962
Avant-propos de Michel Rocard


LITTERATURE TEMOIGNAGES MAGHREB, MONDE ARABE, MOYEN ORIENT, EUROPE, Algérie, France.

1958. Iferhounéne, un village kabyle suspendu dans les airs, face à l’imposant pic d’Azrou n’Thor. Un village, mais aussi un camp militaire français. Les chasseurs alpins d’un côté, les fellaghas de l’autre. Abdenour a alors huit ans. Avec ses yeux d’enfant, il assiste aux exactions pacificatrices de l’occupant. Au choix des rebelles. A celui des Harkis. A l’être Humain en action… L’auteur apporte une pierre de plus à l’honneur d’un peuple algérien déchiré. Et s’il condamne, il nous livre son témoignage en cherchant aussi à comprendre.

ISBN : 978-2-296-13846-9 • février 2011 • 220 pages.
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Ecrit et publié par Claire le 27 Janvier 2010. Claire a été émue par ce qu’a vécu Abdenour Si Hadj Mohand à Iferhounéne en Kabylie, qui était bien loin d’être le témoin d’un paysage d’Amour et de Beauté.image74

Publié le 16 Février 2010 sur le blog http://iferhounene.unblog.fr.

 

 

 

PHAËTON.

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La chute de Phaéton par Johann Liss (début du XVIIème siècle).

Phaëton était le fils d’Hélios (le Soleil) et de Clymène.

Le Soleil vivait dans un palais où tout l’or brillait à l’intérieur comme à l’extérieur, l’ivoire s’y trouvait et les joyaux scintillaient. Midi y était l’unique heure, la pénombre et la nuit n’en assombrissait jamais l’éclat. Les mortels n’auraient pu ni en supporter l’intensité lumineuse, ni en trouver le chemin.

Néanmoins un adolescent, mortel par sa mère, voulut s’en approcher. Ses yeux étaient éblouis et il devait souvent s’arrêter. Cependant, il avait une telle envie d’atteindre ce palais qu’il continua à marcher. Il traversa les portes du Soleil et il arriva enfin à la salle du trône. Le Soleil se tenait là, éblouissant ! Le jeune garçon s’arrêta médusé.

Le Soleil l’aperçut et lui demanda l’objet de sa venue. Le garçon lui répondit, alors, qu’il était là pour découvrir si le Soleil était bien son père. Il expliqua que sa mère, Clymène, l’affirmait mais que les garçons de son école lorsqu’il racontait son histoire se moquaient de lui et ne voulaient pas le croire. Sa mère lui avait conseillé de venir demander la vérité au Soleil.

Le Soleil retira alors sa couronne de lumière, pour que le garçon puisse le regarder sans être ébloui :  » Approche, Phaéton, mon fils. Ta mère te dit la vérité. Je vais t’en donner la preuve : je vais te demander d’exprimer un voeu et je jure par le Styx, le fleuve du serment, que je te l’accorderai. « 

Phaëton avait souvent observé la course du Soleil et se demandait ce que son père pouvait bien éprouver sur son char, entraîné par ses chevaux, donnant la lumière au monde. Son rêve, grâce au voeu demandé par son père, allait devenir possible. Il répondit alors :  » Je désire prendre ta place père pour un jour, un seul jour et conduire ton char ! « 

Le Soleil comprit que la proposition qu’il avait faîte à son fils n’était que folie mais il ne pouvait plus revenir sur son serment ! Il ajouta :  » Mon fils, c’est la seule demande que je t’aurais refusée. Mais j’ai juré devant le Styx et je ne peux reprendre ma parole. Si tu persistes dans ta demande, je devrai l’accepter. J’espère cependant que tu y renonceras. Tu es mortel par ta mère et nul mortel ne peut conduire mon char ! De plus, aucun dieu en dehors de moi, ne peut faire ma course, pas même Zeus le maître de l’Olympe. La route, que tu devras suivre, s’élève de la mer par une pente si raide que les chevaux ont du mal à la gravir. Arrivé à mi-ciel, je me trouve si haut que je n’ose même pas regarder vers le bas. Mais ce qui est le plus difficile à accomplir c’est la descente, les dieux de la Mer s’interrogent toujours sur ma dextérité pour éviter la chute. C’est une lutte perpétuelle que je mène et les chevaux dans cette ascension puis cette descente supportent difficilement mon contrôle. Comment réagiraient-ils avec toi ?

Tu dois croire que tu vas voir là-haut des merveilles. Mais tu n’y rencontreras que des bêtes féroces : le Taureau, le Lion, le Scorpion, le Cancer et tous voudront te faire du mal ! Mes craintes pour toi te prouvent que je suis bien ton père ! « 

Mais rien ne put faire changer d’idée Phaëton. Déjà il se voyait debout sur le char de son père. Il guidait ses chevaux et triomphait des obstacles ! Il n’accorda aucune pensée à la mise en garde du Soleil. Pour lui le temps pressait, le départ était imminent. L’aurore serait bientôt là, les étoiles palissaient et quittaient le ciel. Les chevaux attendaient, déjà attelés et bridés.

Rayonnant de fierté, Phaëton monta et les chevaux commencèrent leur course folle. Il était grisé par le vent et la vitesse. Leurs sabots ailés chevauchaient les nuages. Le char montait de plus en plus haut. Il se croyait devenu un dieu ! Mais… soudain les ennuis commencèrent… Le char oscilla, le galop augmentait et Phaëton ne les dirigeait plus. Il se contentait de s’accrocher aux rênes et essayait de maintenir sa course. Les chevaux quittèrent alors la route et ils s’élancèrent où ils le voulaient. Presque évanoui et perdant totalement la maîtrise de l’attelage, Phaëton laissa tomber les rênes…

La course s’accéléra encore. Les chevaux plongaient maintenant du ciel vers la terre, en mettant le feu à toute la planète et menaçant de la détruire. Tout n’était plus qu’un immense brasier. Les ruisseaux et les rivières se tarirent. Dans l’épaisse fumée et l’intense chaleur, Phëton était terrorisé. Il se maintenait avec peine sur son char. Il ne souhaitait plus qu’une chose : mourir…

Alors Jupiter lança son foudre sur le conducteur qui le tua. Puis il fracassa le char et précipita les chevaux dans la mer. L’Eridan, fleuve jamais vu par un homme, reçut Phaëton et il rafraîchit ce pauvre corps. Il éteignit les flammes. Puis émues par le jeune homme, les naïades l’enterrèrent. Ses soeurs, les Héliades, filles d’Hélios, le Soleil, pleurèrent sur sa tombe…

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Histoire écrite et publiée par Claire le 26 Janvier 2010, d’après un conte d’Ovide, Poète latin (43 av JC-17 ou 18 apr JC). Claire est toujours sous le charme de la Beauté.

TOI, DOUX MAITRE.

TOI, DOUX MAITRE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 271165_142358792508858_946434_n

 

 

 

 

 

 

 

 

Toi,

Tu es le doux maître qui sait calmer mes angoisses, qui connaît mes peines et peut les apaiser,

Toi,

Avec qui j’aime me perdre dans des songes merveilleux et sentir les longs doigts qui me caresse avec délicatesse,

Toi,

Dont le regard est toujours là, posé sur moi, dans la brume ou dans la joie et à chaque moment qui m’accompagne,

Toi,

Homme si précieux qui partage de loin ma vie mais en même temps toujours si présent,

Toi,

La perle tant attendue que Cupidon, un jour, a envoyé attendre sur le chemin ma venue, puis a bien voulu me donner,

Amour!

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ZEUS (JUPITER).

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Jupiter et Thétis – Dominique Ingres (1811).

Zeus est le fils de Cronos et de Rhéa. Il est le dernier né de leurs six enfants. Cronos, pour défaire la prédiction qui assurait qu’un de ses enfants allait le détrôner, les avalaient à leur naissance. Ce qui ne fut pas le cas de Zeus. Sa mère dès sa naissance lui substitua une pierre emmaillotée que Cronos avala croyant que c’était l’enfant. Puis transporté en Crête, il fut élevé par les nymphes du mont Ida dans une grotte masquée de Lyctos. Une chèvre nommée Amalthée l’allaita.

Arrivé à l’âge adulte, il voulut se venger de son père, Cronos. Il utilisa la ruse. Il charma Métis, une Titanide et la persuada de faire absorber à Cronos une boisson qui provoque des vomissements. Ce qu’elle fit. Ainsi, Cronos rejeta tous les enfants qu’il avait avalés : Hestia, Déméter, Héra, Poséidon et Hadès. Et Métis devint le première femme de Zeus.

Puis Zeus va combattre, grâce à ses traits de foudre,  le monstre Typhon, monstre à cent têtes de dragon. Après qu’il eût reculé, il put rejoindre les Titans pour les vaincre dans le Tartare.

Zeus et ses frères se partagèrent ensuite l’univers, par tirage au sort. Il devint le dieu souverain, le Seigneur du Ciel, le dieu de la pluie, celui qui rassemblait les nuages et maniait la foudre. Et il épousa sa soeur Héra.

Zeus était le plus puissant des dieux. Son pouvoir était immense. Cependant il était possible de s’opposer à lui et de l’abuser. Dans l’Iliade, il est dupé par d’autres dieux comme Poséidon.

Zeus était frivole. Il était connu pour passer d’une aventure amoureuse à une autre avec de belles femmes célestes ou terrestres. Mais il essayait toujours de dissimuler à sa femme, Héra, ses infidèlités. Il utilisait souvent la ruse pour aboutir à ses réussites sentimentales.

Héra, de son côté, exigeait que les liens du mariage soient respectés. Elle était une épouse fidèle et protègeait la femme. Mais devant l’attitude infidèle de Zeus, elle devenait jalouse et furieuse. Elle poursuivait alors ses conquêtes et se vengeait cruellement. Io et de nombreuses autres subirent sa fureur. Il s’ensuit après de violentes disputes dans le couple.

L’aigle était l’oiseau favori de Zeus, son arbre le chêne. Il a pour symbole l’aigle et le trait de foudre. L’égide, sa cuirasse en peau de chèvre, était recouverte d’écailles et bordée de serpents.

Son oracle se manifestait à Dordone, le pays des chênes. Ces arbres étaient sacrés. La volonté du dieu était entendue dans le bruissement des feuilles de ces arbres. Ce bruit était amplifié par des chaudrons d’airain qui résonnaient. Il ne restait plus aux prêtres et prêtresses qu’à les interprêter.

Sur le site d’Olympie une flamme brûlait éternellement sur l’autel qui était consacré au dieu.

Chez les Grecs Zeus est souvent invoqué car il est leur secours et leur sauvegarde. Ils lui font des offrandes et lui offrent des sacrifices. Et Zeus les purifie. En contre partie de ces sacrifices, Zeus exigeait des hommes une bonne conduite.

Zeus fut honoré par de nombreux poètes comme Hérodote, Eschyle et Pindare.

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Histoire écrite et publiée par Claire le 25 Janvier 2010, d’après la mythologie qui la passionne.

HADES (PLUTON).

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Hadès était parmi les Olympiens le quatrième enfant de Cronos et Rhéa, auquel fut attribué le monde souterrain ainsi que le monde des morts. Il était le frère d’Hestia, de Déméter, d’Héra, de Zeus et de Poséidon. Il avait été comme eux avalé par son père puis libéré par Zeus.

Hadès quittait rarement son empire pour l’Olympe ou la Terre. Il était sans pitié, inexorable mais juste. Il était un dieu terrible mais non malfaisant. Néanmoins, il était un visiteur indésirable… Sa tête était coiffée d’un casque, la Kunée qui avait la propriété de rendre invisible qui la portait. Il l’avait reçue des Cyclopes lorsqu’il avait pris part à la Titanomachie.

Au terme de cette guerre contre les Titans, Hadès reçut les ombres brumeuses et résida avec elles aux Enfers. Roi des morts, il avait pour mission de les empêcher de partir car leur vue aurait traumatisé les hommes et les dieux. Grâce à son sceptre, il les dirigeait. A l’entrée des Enfers, se tenait un chien de garde à trois têtes, Cerbère, qui l’aidait à retenir les morts. Le Poète Eschyle, décrit Hadès, comme le Juge des morts.

Sa femme était  Perséphone (Proserpine) qu’il avait enlevé sur terre pour en faire la reine des Enfers : fille de Zeus et de Déméter, elle cueillait un jour des fleurs en compagnie d’Athéna et d’Artémis, dans la plaine de Nysie et il l’emporta. Sa mère chercha sa fille unique sur toute la Terre après sa disparition, pendant 9 jours et 9 nuits, mais en vain. Hélios, dieu du Soleil, qu’elle interrogea, lui apprit que sa fille était dans le royaume des morts. Déméter décida donc d’aller la chercher aux Enfers… Mais Hadès refusa de la lui rendre.

Pour se venger Déméter, déesse de l’Agriculture et des Moissons, empêcha les graines de germer sur Terre. Zeus tenta alors une réconciliation pour éviter une catastrophe. Par l’intermédiaire de son messager Hermès, il ordonna à Hadès de rendre Perséphone à Déméter avant que les gens sur Terre ne soient tous morts de faim. Hadès accepta de la laisser partir. Mais avant son départ, il la piègea en lui donnant 6 graines de grenade à manger, le fruit des morts

Perséphone a donc dû, après avoir mangé cette nourriture, rester dans les Enfers. Mais un compromis a été trouvé : elle vivrait 6 mois de l’année avec son époux, Hadès (l’automne et l’hiver) aux Enfers. Elle passerait les 6 autres mois restant ( le printemps et l’été) dans l’Olympe et sur terre avec sa mère Déméter, pour l’aider.

Par ailleurs, je précise qu’ Hadès était le Souverain des mort mais non la mort que les Grecs appelait Thanatos et les Romains Orcus. A ce titre il était craint et détesté.

Hadès est représenté barbu, d’un certain âge, tenant la corne d’abondance.  Ses attributs sont le Sepent, le Cerbère, la Kunée, la Corne d’abondance, la lance à deux fourches et le char tiré par deux créatures mi-hommes, mi-chevaux.

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Histoire écrite et publiée par Claire le 24 Janvier 2010, d’après la mythologie grecque et romaine que Claire aime pour sa Beauté.

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