MICHEL J CUNY.

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MICHEL J CUNY.

Michel J Cuny est né à Saint-Dié des Vosges ( 88100) le 03 Décembre 1950. Son père, Sylvain Cuny, était contremaître dans les Etablissements Marcel Boussac. Sa mère était couturière. Il a deux soeurs Sylviane née le 27 Janvier 1954 et Christine née le 17 Juillet 1964. Et c’est grâce à son père qu’il découvre les enjeux de l’amour courtois. Ce dernier lui transmet aussi son amour pour l’écriture, l’Histoire de France et pour la musique.

Michel J Cuny vit enfant dans un cocon familial féminin, entouré de sa mère, de sa grand-mère et de ses deux soeurs. Adolescent il a deux passions : la guitare et le football. Il devient vite le Capitaine de l’équipe.

Il suit ses études au Lycée Jules Ferry de Saint-Dié où il obtient son baccalauréat, série C au mois de juin 2009. Il continue des études de Mathématiques-physique à la faculté de Nancy (54), puis des études de droit à la faculté de droit de Nancy (54).

Parallèlement, il est maître d’internat au lycée technique de Saint Roch, puis au lycée Jules Ferry de Saint-Dié. Il y rencontre Jean-Louis Durand, maître d’internat comme lui  en 1969-1970 qui l’initie au cinéma d’auteur, à la lecture de Gide, de Kafka et surtout de Freud.  

Il montre le début de son écriture à Henri Sourd Folles errances qui en tant que surveillant avait déjà plusieurs années d’études universitaires en philosophie. Ce dernier lui conseille de terminer ce livre et de s’intéresser ensuite à Jacques Lacan : « Tu vas voir…tu seras étonné. » Il achève ce premier manuscrit en 1975 mais il ne le publiera qu’en 1993. Il se passionne ensuite pour Jacques Lacan.

Michel J Cuny publie son premier roman Une femme très ordinaire en 1977.

Puis il devient écrivain indépendant. Je cite :  » J’allais courir les rues pour frapper aux portes et clamer un irrésistible ‘Je suis écrivain’ je viens vous présenter mon premier livre (…) « .

Ainsi, après 6 ans dans l’Education Nationale, il fait un grand saut vers l’écriture professionnelle. Il publie :

- Une femme très ordinaire (1977),

- Les samedis de mai (1980),

- Cantilènes pour le XXI ème siècle – lettres d’amour d’un père à sa fille et réponses (1996),

- Amour, beauté, désir. Quel avenir? A quel prix? (1998),

- Le Procès impossible de Charles de Gaulle (2005),

- Entretiens avec Karl Marx, Friedrich Engels, Vladimir Ilitch Lénine (2008),

- Voltaire. L’or au prix du sang (2009).

Et conjointement avec Françoise Petitdemange et, Françoise Petitdemange et Christine Cuny :

- Le feu sous la cendre : enquêtes sur les silences obtenus par l’enseignement et la psychiatrie (1986),

- La Clef des champs. Récit autobiographique (1990),

- Folles errances ou l’amour déchiré (1993),

- Fallait-il laisser mourir Jean Moulin ? (1994)

- Ernest Antoine Seillère : Quand le capitalisme français dit son nom (2002),

- Brassens, Brel, Ferré : Trois voix pour chanter l’amour (2003),

Je cite : « Un désir d’écrivain, c’est donc un désir de saisir rien, pour produire un trait. Imaginons le processus : c’est s’approcher d’un oiseau pour échouer à le saisir et voir la trace que son départ dessine sur le sol (…). »

Michel J Cuny est très sensible à la dureté que rencontre le monde du travail.

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Article écrit et publié par Claire le 20 Décembre 2009. Claire a été touchée par l’Amour et la Beauté qui émanent des livres de Michel J Cuny.

Je vous conseille le livre, ci-dessous, de Michel J Cuny qui vient de paraître et qui est très percutant, voir ses extraits sur internet.

Tout est si différent de ce qui nous a été appris sur Voltaire jusqu’à présent !…

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Michel J Cuny : ”    “S’agissant d’autant de preuves de ce que le dénommé Voltaire ne peut plus désormais être considéré autrement que comme auteur (par la plume) et complice (par les revenus qu’il en a tiré pendant près de soixante ans) de divers crimes contre l’humanité, les extraits de ses lettres, s’ils sont donnés ici à profusion, sont une invitation pressante à aller voir de près l’ensemble de sa « Correspondance » : chaque page paraît pouvoir s’offrir comme une piste supplémentaire pour ramener le prétendu grand homme à une petitesse humaine dont la découverte menace de produire en nous une sorte de consternation… Se peut-il qu’on (on?) ait, à  ce point, réussi à nous intoxiquer, toutes et tous?…” (page 9)  ”


Archive pour 20 décembre, 2009

PALLAS ATHENA (MINERVE).

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Pallas et le Centaure par Botticelli (1482).

Pallas Athéna dite Athéna est le fille de Zeus et de Métis (une océanide), déesse de la raison et de la prudence. Un jour Ouranos ( le Ciel étoilé) prévient Zeus qu’un fils, né de Métis, lui prendra son trône. Donc, dès que Métis est enceinte, Zeus prend la décision de l’avaler. Mais quelques mois plus tard, il a des maux de tête. Il demande alors à Héphaïstos, le dieu forgeron de lui ouvrir le crâne d’un coup de hache. Athéna sort alors en brandissant sa lance et son bouclier et pousse un cri de guerre.

Plus tard, Athéna est la fille de Zeus uniquement. Aucune mère ne l’a portée. Adulte et toute armée, elle est sortie du crâne de Zeus.

Dans l‘Iliade, elle est une déesse guerrière, ardente et impitoyable. Mais dans d’autres textes, elle ne combat que pour défendre l’Etat ou le foyer contre des ennemis extérieurs. Elle est avant tout la déesse de la Cité, la protectrice de la vie, de l’artisanat et de l’agriculture. La cité doit être protégée non seulement spirituellement mais aussi physiquement. Athéna représente l’art de se protèger et de prévoir les combats à venir. Elle est l’inventeur de la bride qui permit aux hommes de dresser les chevaux.

Athéna rejoint très vite les dieux de l’Olympe. Elle y prend aussitôt une place importante. Elle est l’enfant préféré de Zeus. Il ne peut rien lui refuser. Comme Zeus, elle tient l’égide et il lui confie son bouclier et le foudre, l’arme dévastatrice.

Athéna est souvent nommée la « déesse aux yeux pers » ou encore « aux yeux étincelants ». Elle est la plus importante de toutes les divinités vierges comme Hestia et Artémis. On l’appelle Parthénos, la Vierge, et son temple est le Parthénon. Elle personnifie la sagesse, la raison et la chasteté.

Néanmoins, elle est l’objet de la cour d’Héphaïstos. Il la poursuit et répand sur sa cuisse son sperme. La déesse l’essuie avec de la laine. La terre est ainsi fécondée et donne naissance à Erichthonios, qu’Athéna recueille et élève. Elle lui montre plus tard comment fabriquer un char.

Athènes était sa ville d’élection. Les Athéniens la vénéraient pour leur avoir appris à utiliser l’araire et l’attelage des boeufs. Ils créérent, en son honneur, les Parnathénées destinées à fêter l’anniversaire de la déesse.

Athéna protège les héros comme dans la guerre de Troie où elle protège Ulysse et surtout Télémaque sous les traits de Mentor.

Athéna combat au 1er rang. Elle tue le Géant Pallas. Son nom de Pallas Athéna en découle.

L’olivier qu’elle avait créé est son arbre. Son animal consacré est la chouette.

Claire. background-2008_039.jpg  

Légende écrite et publiée le 20 Décembre 2009 par Claire, d’après la mythologie grecque qui ne cesse de lui montrer sa Beauté.

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