JOYEUX NOEL.

JOYEUX NOEL.

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           Joyeux Noël à tous !


Archive pour décembre, 2009

HERA (JUNON).

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Héra, médaillon d’un Kylix à fond blanc du Peintre de Sabouroff vers 470 av JC.

Héra était la fille des Titans Cronos et  Rhéa. Elle était la femme de Zeus et sa soeur. Elle avait comme frère Déméter, Hadès, Poséidon et Hestia. Elle a été élevée par Océan, le Titan et la Titanide Téthys. Dès sa naissance, elle était avalée par son père puis elle était libérée par son frère Zeus, en même temps que les autres enfants. Elle est la mère avec Zeus d’Arès, d’Hébé et d’Ilithyia ou Ilythie mais aussi d’Héphaïstos qu’elle conçoit seule pour défier Zeus pour certains auteurs et pour d’autres, il est son fils.

Héra était la protectrice du mariage légitime, la gardienne de la fécondité du couple et des femmes en couche. En tant que déesse du mariage légitime, elle n’a donc aucun amant bien que des hommes comme Ixion la désire. Elle prenait toujours soin des femmes mariées.

Les poètes tracent d’elle souvent un portrait peu flatteur. Ils nous la décrivent persécutant les nombreuses femmes surtout celles que Zeus honorait de ses faveurs. Mais Zeus arrivait toujours à la tromper. Que ces femmes aient été contraintes par le Zeus ou abusées par lui, celà ne lui importait pas. Elle les traitait toutes de la même manière. Sa colère intraitable les poursuivait ainsi que leurs enfants. Parmi ces femmes on retrouve la nymphe Io que Zeus a transformé en vache pour la protéger d’Héra et qui est rendue folle par les piqûres de taons qu’elle lui envoye.

Jamais Héra n’oubliait une injure. Sans sa haine pour le Troyen Pâris, qui prétendait que la déesse Aphrodite l’éclipsait en beauté, la guerre de Troie se serait terminée dans une paix honorable, laissant les deux adversaires inconquis. Seule la ruine de Troie effaça l’affront qui avait été fait à ses charmes. A noter que dans la Conquête de la Toison d’Or, Héra était la protectrice de leurs hauts faits.

Héra est vénérée dans chaque foyer. C’est la divinité dont les femmes mariées imploraient le secours. De plus, sa fille Ilythyia ou Ilythie assistait les mères au moment de l’enfantement.

Argos était sa cité favorite : Homère la décrit comme une ville chère à la déesse. Elle possèdait également un temple à Olympie, à Corinthe, à Samos et au cap Lakinion.

La vache et le paon lui était consacrés. Elle était liée au symbole de la vache blanche car cet animal engendrait la prospérité et l’abondance.

Ses attributs étaient le diadème royal et le sceptre.

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Histoire écrite et publiée par Claire le 22 Décembre 2009, d’après la mythologie grecque qui passionne Claire.

MICHEL J CUNY.

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MICHEL J CUNY.

Michel J Cuny est né à Saint-Dié des Vosges ( 88100) le 03 Décembre 1950. Son père, Sylvain Cuny, était contremaître dans les Etablissements Marcel Boussac. Sa mère était couturière. Il a deux soeurs Sylviane née le 27 Janvier 1954 et Christine née le 17 Juillet 1964. Et c’est grâce à son père qu’il découvre les enjeux de l’amour courtois. Ce dernier lui transmet aussi son amour pour l’écriture, l’Histoire de France et pour la musique.

Michel J Cuny vit enfant dans un cocon familial féminin, entouré de sa mère, de sa grand-mère et de ses deux soeurs. Adolescent il a deux passions : la guitare et le football. Il devient vite le Capitaine de l’équipe.

Il suit ses études au Lycée Jules Ferry de Saint-Dié où il obtient son baccalauréat, série C au mois de juin 2009. Il continue des études de Mathématiques-physique à la faculté de Nancy (54), puis des études de droit à la faculté de droit de Nancy (54).

Parallèlement, il est maître d’internat au lycée technique de Saint Roch, puis au lycée Jules Ferry de Saint-Dié. Il y rencontre Jean-Louis Durand, maître d’internat comme lui  en 1969-1970 qui l’initie au cinéma d’auteur, à la lecture de Gide, de Kafka et surtout de Freud.  

Il montre le début de son écriture à Henri Sourd Folles errances qui en tant que surveillant avait déjà plusieurs années d’études universitaires en philosophie. Ce dernier lui conseille de terminer ce livre et de s’intéresser ensuite à Jacques Lacan : « Tu vas voir…tu seras étonné. » Il achève ce premier manuscrit en 1975 mais il ne le publiera qu’en 1993. Il se passionne ensuite pour Jacques Lacan.

Michel J Cuny publie son premier roman Une femme très ordinaire en 1977.

Puis il devient écrivain indépendant. Je cite :  » J’allais courir les rues pour frapper aux portes et clamer un irrésistible ‘Je suis écrivain’ je viens vous présenter mon premier livre (…) « .

Ainsi, après 6 ans dans l’Education Nationale, il fait un grand saut vers l’écriture professionnelle. Il publie :

- Une femme très ordinaire (1977),

- Les samedis de mai (1980),

- Cantilènes pour le XXI ème siècle – lettres d’amour d’un père à sa fille et réponses (1996),

- Amour, beauté, désir. Quel avenir? A quel prix? (1998),

- Le Procès impossible de Charles de Gaulle (2005),

- Entretiens avec Karl Marx, Friedrich Engels, Vladimir Ilitch Lénine (2008),

- Voltaire. L’or au prix du sang (2009).

Et conjointement avec Françoise Petitdemange et, Françoise Petitdemange et Christine Cuny :

- Le feu sous la cendre : enquêtes sur les silences obtenus par l’enseignement et la psychiatrie (1986),

- La Clef des champs. Récit autobiographique (1990),

- Folles errances ou l’amour déchiré (1993),

- Fallait-il laisser mourir Jean Moulin ? (1994)

- Ernest Antoine Seillère : Quand le capitalisme français dit son nom (2002),

- Brassens, Brel, Ferré : Trois voix pour chanter l’amour (2003),

Je cite : « Un désir d’écrivain, c’est donc un désir de saisir rien, pour produire un trait. Imaginons le processus : c’est s’approcher d’un oiseau pour échouer à le saisir et voir la trace que son départ dessine sur le sol (…). »

Michel J Cuny est très sensible à la dureté que rencontre le monde du travail.

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Article écrit et publié par Claire le 20 Décembre 2009. Claire a été touchée par l’Amour et la Beauté qui émanent des livres de Michel J Cuny.

Je vous conseille le livre, ci-dessous, de Michel J Cuny qui vient de paraître et qui est très percutant, voir ses extraits sur internet.

Tout est si différent de ce qui nous a été appris sur Voltaire jusqu’à présent !…

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Michel J Cuny : ”    “S’agissant d’autant de preuves de ce que le dénommé Voltaire ne peut plus désormais être considéré autrement que comme auteur (par la plume) et complice (par les revenus qu’il en a tiré pendant près de soixante ans) de divers crimes contre l’humanité, les extraits de ses lettres, s’ils sont donnés ici à profusion, sont une invitation pressante à aller voir de près l’ensemble de sa « Correspondance » : chaque page paraît pouvoir s’offrir comme une piste supplémentaire pour ramener le prétendu grand homme à une petitesse humaine dont la découverte menace de produire en nous une sorte de consternation… Se peut-il qu’on (on?) ait, à  ce point, réussi à nous intoxiquer, toutes et tous?…” (page 9)  ”

PALLAS ATHENA (MINERVE).

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Pallas et le Centaure par Botticelli (1482).

Pallas Athéna dite Athéna est le fille de Zeus et de Métis (une océanide), déesse de la raison et de la prudence. Un jour Ouranos ( le Ciel étoilé) prévient Zeus qu’un fils, né de Métis, lui prendra son trône. Donc, dès que Métis est enceinte, Zeus prend la décision de l’avaler. Mais quelques mois plus tard, il a des maux de tête. Il demande alors à Héphaïstos, le dieu forgeron de lui ouvrir le crâne d’un coup de hache. Athéna sort alors en brandissant sa lance et son bouclier et pousse un cri de guerre.

Plus tard, Athéna est la fille de Zeus uniquement. Aucune mère ne l’a portée. Adulte et toute armée, elle est sortie du crâne de Zeus.

Dans l‘Iliade, elle est une déesse guerrière, ardente et impitoyable. Mais dans d’autres textes, elle ne combat que pour défendre l’Etat ou le foyer contre des ennemis extérieurs. Elle est avant tout la déesse de la Cité, la protectrice de la vie, de l’artisanat et de l’agriculture. La cité doit être protégée non seulement spirituellement mais aussi physiquement. Athéna représente l’art de se protèger et de prévoir les combats à venir. Elle est l’inventeur de la bride qui permit aux hommes de dresser les chevaux.

Athéna rejoint très vite les dieux de l’Olympe. Elle y prend aussitôt une place importante. Elle est l’enfant préféré de Zeus. Il ne peut rien lui refuser. Comme Zeus, elle tient l’égide et il lui confie son bouclier et le foudre, l’arme dévastatrice.

Athéna est souvent nommée la « déesse aux yeux pers » ou encore « aux yeux étincelants ». Elle est la plus importante de toutes les divinités vierges comme Hestia et Artémis. On l’appelle Parthénos, la Vierge, et son temple est le Parthénon. Elle personnifie la sagesse, la raison et la chasteté.

Néanmoins, elle est l’objet de la cour d’Héphaïstos. Il la poursuit et répand sur sa cuisse son sperme. La déesse l’essuie avec de la laine. La terre est ainsi fécondée et donne naissance à Erichthonios, qu’Athéna recueille et élève. Elle lui montre plus tard comment fabriquer un char.

Athènes était sa ville d’élection. Les Athéniens la vénéraient pour leur avoir appris à utiliser l’araire et l’attelage des boeufs. Ils créérent, en son honneur, les Parnathénées destinées à fêter l’anniversaire de la déesse.

Athéna protège les héros comme dans la guerre de Troie où elle protège Ulysse et surtout Télémaque sous les traits de Mentor.

Athéna combat au 1er rang. Elle tue le Géant Pallas. Son nom de Pallas Athéna en découle.

L’olivier qu’elle avait créé est son arbre. Son animal consacré est la chouette.

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Légende écrite et publiée le 20 Décembre 2009 par Claire, d’après la mythologie grecque qui ne cesse de lui montrer sa Beauté.

PHOIBOS APOLLON dit APOLLON.

ApollonQui est Apollon?oiseauxvolenttttttttttttttttttttttttttttttttttttt.gif

Phoibos Apollon est le fils de Zeus et de Léto (Latone pour les Romains). Il naquit dans l’île de Délios. Sa naissance est racontée dans l’Hymne homérique à Apollon délien : Léto qui est sur le point d’enfanter parcourt la mer Egée, cherchant une terre d’asile pour mettre au monde son fils. Mais les endroits qu’elle choisit, refusent les uns après les autres d’accueillir Apollon. Léto gagne enfin l’île de Délios qui refuse d’abord de la prendre. Léto jure alors, par le Styx, que son fils bâtira un temple et l’île accepte aussitôt sa venue. Chez Pindare Artémis et Apollon naissent jumeaux. Chez Appolodore, Artémis naît la première et sert de sage femme à Léto pour la naissance de son frère.

On reconnait en lui le plus grec de tous les dieux. En effet, il apparaît comme l’un des plus beaux dieux de la poèsie grecque. Nul dieu n’a joué un rôle comparable dans le développement du mode de vie grec.

Il est le dieu grec du chant, de la musique et de la poèsie. Il est également le dieu des purifications et de la guérison. C’est un des principaux dieux capable de divination. Il est aussi le musicien qui charme l’Olympe lorsqu’il joue sur sa lyre dorée. Il est le patron de la musique et des arts. Il est appelé musagète, celui qui conduit les muses. Il est le seigneur à l’arc d’argent, le dieu des archers, le Guerisseur qui le premier apprit aux hommes l’art de la médecine. Apollon a aussi un rôle de tuteur des éphèbes, de jeunes guerriers qui accomplissent leur initiation d’adultes.

Mais tous ces dons ne faisaient pas seuls sa gloire. Il était surtout le dieu de la lumière, celui en qui nul ombre ne demeure. C’est ainsi qu’il devint le dieu de la Vérité. Jamais un mensonge ne tombe de ses lèvres et tous les hommes croient en sa parole.

Qui est aussi Apollon?oiseauxvolenttttttttttttttttttttttttttttttttttttt.gif

Quelques récits nous le montrent impitoyable et cruel. En effet, comme chez tous les dieux, des idées primitives et brutales luttaient en lui, les autres étant belles et poètiques. Homère le décrit comme un dieu orgueilleux, emporté par ses sentiments et par la violence.

Apollon à Delphes.oiseauxvolenttttttttttttttttttttttttttttttttttttt.gif

L’arrivée d’Apollon à Delphes fait l’objet de variantes selon les auteurs. Pour Pindare, le dieu prend contrôle du lieu par la force. Chez Eschyle, Gaïa donne l’endroit à sa fille Thémis, laquelle le donne à son tour à sa soeur Phébé qui le remet ensuite à Apollon.

Surplombé par les hauteurs du Parnasse, Delphes où se tenait l’oracle d’Apollon joue un rôle important dans la mythologie. L’oracle de Delphes a certainement été fondé entre 900 et 700 av JC. Castalie était une fontaine sacrée et Céphise son fleuve. Delphes passait pour être le centre du monde et les pélerins y affluaient de Grèce et d’ailleurs. Ce lieu n’avait pas de rival parmi les autres sanctuaires. Les réponses aux questions posées par les visiteurs étaient attendues avec impatience afin de connaître la vérité qui était prononcée par une prêtresse qui rentrait en transe avant de parler. Cet état de transe était causé, on le pense, par une vapeur exhalée et sortie d’un gouffre profond creusé dans le roc au-dessus duquel était posé le trépied sur lequel s’asseyait le Pytie ou Pythonisse. Le surnom de Loxias » l’oblique » était donné à Apollon à cause de l’ambiguïté de ses oracles. Apollon était le dieu de la prophétie qui révèle les mystères.

L’Apollon de Delphes était une divinité bénéfique en lien direct entre les dieux et les hommes. Il aidait ces hommes à se réconcilier avec eux, il les purifiait. Il pouvait même laver ceux qui s’étaient souillé du sang de leur famille.

Les autres noms d’Apollon.oiseauxvolenttttttttttttttttttttttttttttttttttttt.gif

Un autre nom lui était donné le  » Lycien  » tantôt signifiant le dieu-Loup, le dieu-Lumière ou le dieu de Lycie. Le lycée rendu célèbre par Aristote est placé dans un gymnase jouxtant le temple d’Apollon lykéios.

Dans l’Illiade, Apollon est encore le dieu-souris. Il est souvent aussi le dieu-Soleil. Son nom Phaébus ou Phébus signifie brillant ou étincelant. Cette assimilation s’explique par Phaébus, le brillant. Néanmoins le dieu-Soleil était Hélios, fils duTitan Hypérion.

Les amours d’Apollon.oiseauxvolenttttttttttttttttttttttttttttttttttttt.gif 

Réputé pour sa grande beauté, Apollon est néanmoins malheureux dans ses amours. Par exemple il poursuit la nymphe Daphné. Pendant sa fuite, cette dernière invoque son père, un dieu-Fleuve, qui la transforme en un laurier.

Apollon est aussi le dieu qui compte le plus d’aventures masculines. Par exemple il s’éprend de Hyacinthe, fils d’un roi de Sparte. Et alors qu’ils s’entraînent tous deux à lancer le disque soit le hasard, soit Zéphir le vent jaloux fait que le disque frappe Hyacinthe à la tempe. Apollon a un grand chagrin et il demande sa mort et du sang du jeune homme jaillit une fleur, la jacinthe, différente de la fleur actuelle. Elle ressemble plus à un iris, rouge cramoisi.

oiseauxvolenttttttttttttttttttttttttttttttttttttt.gif Dans l’art antique, Apollon était représenté avec les cheveux longs, coiffure typique des jeunes gens. Le laurier était son arbre. Des créatures lui étaient consacrées et plus particulièrement la tête de dauphin et le corbeau. Apollon a été aussi honoré par les Romains qui l’ont adopté très rapidement sans changer son nom.

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Histoire écrite et publiée par Claire le 16 Décembre 2009, d’après la légende grecque. Apollon, par ses bienfaits, ne pouvait laissé Claire indifférente.image74

FRIEDRICH NIETZSCHE.

 FRIEDRICH NIETZSCHE. dans -Hommes célèbres. 180px-Nietzsche187a

Friedrich Nietzsche, vers 1875.

VIE ET LES ORIENTATIONS DE NIETZSCHE. 

Friedrich Nietzsche est né le 15 octobre 1844 à Röcken en Saxe et est mort le 25 août 1900 à Weimar en Allemagne. C’est un plilosophe allemand. Son père Karl Ludwig Nietzsche et sa mère Franziska Oehler sont issus d’anciennes familles Luthériennes. Le couple s’installe à Röcken où son père prend les fonctions de pasteur. En 1849, son père meurt, à 36 ans, d’une tumeur au cerveau et son frère l’année suivante. Nietzsche est très affecté par ces décés malgré son très jeune âge. Son grand-père était également pasteur. Il grandit dans un milieu exclusivement féminin entouré de sa mère, de sa soeur, de sa grand-mère et de ses tantes.

Nietzsche commence des études Théologiques. Puis perdant la foi, il choisit de poursuivre des études classiques de philologie à Pforta, puis à Bonn et à Leipzig . A 24 ans, il était devenu professeur de philologie à l’université de Bâle. L’érudition allemande est première au monde dans le domaine de la philologie. 

En 1870, il s’engage, comme infirmier volontaire, dans la guerre franco-allemande, mais il doit quitter l’armée pour raison de santé. 

Puis il démissionne dix ans plus tard de l’université, en 1878, toujours en raison de problèmes de santé qui l’affecteront toute sa vie (céphalée en particulier). De plus, l’austère précision de la philologie apparaît au penseur rebelle comme un mirage ou une entrave. » Les érudits tricotent les chaussettes de l’esprit.  » dira Zarathoustra.

En 1872 paraît La Naissance de la Tragédie qui obtient un certain succés. En 1875, il tombe gravement malade, subissant des crises de paralysie, de violentes nausées, son état d’esprit se dégrade et même effraye ses amis.

En 1878, il obtient une pension de l’université et il commence une vie errante (Venise, Gènes, Turin, Nice). En 1882, il recouvre la santé et le moral.

Nietzsche a 38 ans lorsqu’il rencontre Lou Andréas-Salomé (née en 1861 morte en 1937) avec laquelle il projette, avec son ami Paul Ré, de créer un « cercle d’esprit libre », une « Trinité »  d’étude au sens de la mythologie grecque. Il est subjugué et ébloui par l’intelligence de Lou. Cette dernière a 21 ans. Il vit, durant l’été 1882, sa seule véritable histoire d’amour dans une escapade à trois. Elle repousse par deux fois la demande en mariage de Nietzsche. Ce qui l’affecte profondément. Lou sait reconnaître les hommes hors du commun et se les attacher mais elle veut rester indépendante.

La même année, Nietzsche commence à écrire « Ainsi parlait Zarathoustra (1885)  » lors d’un séjour à Nice.

Il écrit avec un rythme accéléré. Cette période prend fin brutalement le 03 janvier 1889 avec une crise de folie qui perdurera jusqu’à sa mort.

Contrairement à la plupart des philosophes allemands, Nietzsche écrit de façon limpide, imagée et littéraire. Néanmoins, il est difficile de se repérer dans la multiplicité de ses écrits. Nietzsche affirme quelque chose et soutient l’inverse quelques pages plus loin. De plus, il change de style et de genre littéraire : par exemple il passe de l’étude au pamphlet, de l’invective à l’argumentation et il écrit principalement par fragments.

Les livres de Nietszsche sont nombreux et certains volumineux. Mais ils sont presque tous composés de bribes, aphorismes ou courts développements mis bout à bout.

Cependant, dans l’histoire de la philosophie, l’ensemble de la pensée de Nietzsche se définit nettement. La fin de vérité ne cesse d’orienter son oeuvre et son projet d’ensemble. Elle touche, en effet, ses relations à la philosophie, à la religion et à la science.

LA FIN DE VERITE. 

Depuis son départ, la philosophie s’est donnée comme objectif de chercher des vérités, de parvenir à connaître celles qui sont accessibles à la raison humaine. Nietzsche entreprend de dénoncer, de démontrer et de dépasser ce but premier.

Chez Platon, se trouve l’idée d’une vérité philosophique immuable, fixe, identique située dans un autre monde que le nôtre où tout change, se dégrade et passe. Nietzsche s’en défend. Il combat toutes ces représentations d’un arrière monde. Il y voit une sorte de maladie profonde qui porte à se détourner du monde vivant et à inventer pour vivre dans l’illusion. Ce serait donc, par peur de la vie, par incapacité à supporter le monde tel qu’il est, que les philosophes auraient forgé cette fiction nommée  » vérité « .

Le monde réel est pour Nietzsche celui des changements perpétuels, des forces qui s’affrontent. C’est aussi celui des instincts et de leurs conflits. La raison ne fait que suivre en croyant commander. En imaginant des vérités immuables, les philosophes ont créés de nouvelles illusions, des artifices. Ces vérités sont des mensonges plaisants, utiles, ingénieux ou méprisables, admirables ou maladroits mais en aucun cas des réalités.

Par conséquent, les prétendues vérités sont mises en cause. Celui qui veut l’égalité de tous serait incapable de dominer. Son désir de justice ne serait qu’un masque pour son ressentiment, sa volonté de se venger de ceux que la nature a mieux dotés. Le châtiment, qui passe pour l’expression de la justice accomplie, est animé par la joie de faire souffrir, la jouissance de regarder des corps tordus par la douleur.

C’est ainsi que contrairement à ce qui était fait avant lui, qu’au lieu de voir des vérités unanimement partagées et des repéres valables pour tous, Nietzsche y discerne l’expression de sentiments particuliers, le résultat d’instincts souvent opposés à ce que les valeurs proclament. En effet pour Nietzsche, la charité se révèle pour lui domination, l’altruisme ressentiment. C’est avec motif que Nietzsche a pu être considéré à côté de Marx et de Freud comme un des maîtres du soupçon. En effet, en dépit de leurs disparités, ils ont introduit un doute majeur pour ce qui se donne pour universel, rationel et vrai. Le sens immédiat ou que l’on donne n’est à leurs yeux qu’une façade où agissent des instincts(Nietzsche), des intérêts ( Marx) ou des pulsions ( Freud).

LA MORT DE DIEU. 

Il ne faut pas seulement briser le vieux socle de la philosophie ou jeter un regard dubitatif ou sarcastique sur les valeurs morales pour en finir avec la vérité. Il faut aussi mettre en cause la religion et la science, qui sont liées pour Nietzsche, avec l’illusion mise en place par Platon et le « monde des idées ».

Le christianisme est pour Nietzsche l’adversaire principal. A ce sujet, il écrit :  » J’abhorre le Christianisme d’une haine mortelle.  » Il ne met pas en cause l’image du Christ qu’il trouve d’une incontestable grandeur. C’est le christianisme, comme une déformation du message de Jésus, qui lui paraît haïssable.

Le christianisme construit, comme le platonisme, un arrière-monde, un espace céleste et divin séparé de notre confusion terrestre. Ce monde supérieur qui y est créé sert à mieux mépriser le nôtre, à dévaloriser le corps, à tourner le dos à la vie. De plus, les vérités religieuses se donnent comme immuables, mises en place pour l’éternité. Dieu est ici donné comme garant de la vérité à la fois originaire et ultime.

Le plus grand espoir dans la perspective chrétienne est pour Nietzsche un leurre, la plus grande tromperie. Tout le sens de la vie s’en trouve faussé. Nietzsche veut faire comprendre que désormais seul le monde réel va pouvoir apparaître comme divin, débordant de nouvelles possibilités et aventures.

Les athées du siècle des lumières pensaient que l’abandon de la croyance de Dieu allait délivrer l’humanité de sa peur, de la superstition, de la crainte. Au contraire dans  » Ainsi parlait Zarathoustra (1885) « , il décrit l’homme qui a tué Dieu comme le plus malheureux des hommes. La perte de Dieu, la plus grande illusion ayant jamais existé s’éprouve comme un terrifiant malheur.

La vérité scientifique est aussi remise en cause par Nietzsche. Bien qu’elle se présente comme objective, contrôlée, toujours exposée à une réfutation expérimentale, elle est une descendante directe de l’illusion platonienne. La science est une sorte de religion qui vénére l’objectivité, l’impersonnalité, les sacrifices des chercheurs, leur abnégation, leur effacement derrière leurs découvertes.

A l’arrière plan de cette humilitée montrée, Nietzsche débusque une arrogance des savants, une volonté de monopoliser le domaine de la vérité et d’établir ainsi une domination capable de succéder à celle des prêtres. Ce que nous prenons pour la vérité scientifiquement établie repose aussi sur des croyances, et avant tout sur celle que la vérité est préférable à l’erreur, le savoir à l’ignorance, le réel à l’illusion.

Mais pour Nietzsche, au contraire, il faut faire entendre que nous chérissons les illusions et que nous en avons besoin. Nos erreurs sont plus utiles ou plus fécondes que les prétendues vérités…

UN PHILOSOPHE ARTISTE. 

La fin de la vérité ne signifie en rien celle de la pensée, ni celle de la création. Mais la philosophie de Nietzsche change, s’éloigne de la science et se rapproche de l’art. Les mondes artistiques ne se jugent pas selon des critères de vérité ou de fausseté. Ils constituent des univers distincts, avec des caractéristiques singulières. Le propre d’un artiste est de construire l’avenir, un monde nouveau inconnu avant lui que ce soit dans le domaine musical, pictural ou verbal.

C’est sur le modèle de l’oeuvre d’art que Nietzsche se représente la philosophie. Voir émerger un monde intellectuel inédit, en comprendre les perspectives nouvelles. Comme l’artiste, il puisera dans sa vie c’est à dire dans ses émotions, ses maladies, ses désirs, ses terreurs, ses jouissances qui sont le matériau premier de sa pensée. Pour presque tous les philosophes, la dimension existentielle peut paraître anecdotique ou secondaire : avec lui elle devient centrale.

Pour en finir avec la vérité, il travaille à partir de sa propre existence et il s’éloigne des rôles où le hasard l’avait placé. Nietzsche est resté jusqu’à son adolescence très chrétien et conventionnel. Son combat est avant tout une confrontation avec son identité de jeune homme pieux, respectueux des dogmes chrétiens autant que des conventions sociales.

Dénoncer la vérité comme illusion, c’est pour Niezsche une manière de se défaire de sa seconde identité, celle de savant. Il a été en effet formé à la philosophie, la science des textes transmis à travers les siècles.

Nietzsche va préférer recréer les Grecs, en forgeant une représentation puissante des conflits qui les traversaient. Dès son premier livre  » Naissance de la tragédie (1871-janvier 1872) « , il rompt avec l’image harmonieuse et équilibrée qu’on se faisait des Grecs, au risque de faire scandale. Il y oppose un pôle apollinien où dominent ordre, mesure, clarté, individuation, raison et un pôle dionysiaque où se conjuguent ivresse, perte de contrôle, désordre, démesure, folie.

Nietzsche lutte encore contre son identité de philosophe. Ce furent des périodes d’errance, d’obstination, de victoire sur la maladie. Sa santé est en effet très fragile. Des migraines oculaires intenses l’empêchent parfois de lire et d’écrire, pendant plusieurs jours. Comme je l’ai déjà dit ci-dessus, malade, Nietzsche prend sa retraite de l’université à 35 ans… et vit alors avec une très petite pension et il voyage en Europe. Il recherche ainsi la lumière, l’air et le calme. Il écrit alors chef d’oeuvre sur chef d’oeuvre dans une grande solitude et dans l’indifférence de ses contemporains.

La musique joue pour Nietzsche un rôle exceptionnel contrairement aux philosophes qui en général ne s’en soucie pas. Il écrit même que sans la musique la vie serait une erreur. Il est lui-même compositeur, pianiste de qualité. Il n’est pas seulement mélomane. Il accorde aux styles musicaux le privilège d’exprimer des attitudes mentales et culturelles. Il est enthousiasmé par Wagner dont il sera l’ami. Puis il le considérera comme l’incarnation de ce que l’esprit allemand peut produire de pire. Alors il rédige Richard Wagner à Bayreuth (1874). Il ne se sent plus lié avec lui par la philosophie de Schopenhauer. De plus Wagner s’est révèlé un ami indiscret, ce qui conduira Nietzsche à ressentir certains propos comme des offences mortelles (dire de Nietzsche qu’il a des penchants contre nature). Il abandonne ses idées sur l’Allemagne dans laquelle il ne voit plus que grossièreté et illusions.

Cette incandescence se termine par un effondrement. En janvier 1889, Nietzsche cesse d’être lucide. Il signe certaines de ses lettres Dionysos, veut convoquer à Rome les monarques de l’Europe et sombre dans une sorte d’hébétude dont il ne sortira plus. Il restera ainsi onze années, recueilli par sa mère et sa soeur dans la maison familiale de Weimar. On attribue cet état à une syphillis que Nietzsche aurait contractée dans sa jeunesse…

CONFLIT DE SEXE. 

Pour Nietzsche, l’homme doit assujettir la femme pour assurer et possèder pleinement son identité sexuelle propre en sorte qu’une éducation des instincts et notamment de la sexualité devienne possible et créatrice de la haute culture.

Car si la femme est dans l’esprit de l’homme qui la désire l’être réactif, c’est à dire un être faible et servile qui ne peut s’accoupler que dans la servitude, elle participe indirectement à la culture, en suscitant chez l’homme le plaisir de donner et d’affirmer son désir.

Ainsi Nietzsche rappelle que le rôle de la femme est de mettre des enfants au monde et d’être un divertissement pour les hommes : leur force est précisément dans la faiblesse de leur nature, dans la séduction qu’elles exercent, et qui leur permet à leur tour de donner et de former la sensibilité morale et instinctive masculine.

Nietzsche ne nie pas que certaines femmes peuvent être exceptionnelles. Les femmes d’exception souffrent d’autant plus que les conditions ne leur permettent pas d’assouvir leurs besoins intellectuels et physiques aussi librement que les hommes.

Nietzsche estime que l’émancipation de la femme s’accompagne de son enlaidissement moral et intellectuel : une femme moderne est sotte et sans intérêt parcequ’elle se dépouille de la force de sa faiblesse et tente de s’imprégner des vertus masculines ce qui lui fait perdre toute influence bénéfique sur l’homme.

Homme et femme possèdent l’un et l’autre un pouvoir de domination spécifique qui les opposent et les réunit tour à tour et que l’on ne peut pas égaliser sans affaiblir à la fois l’homme et la femme car on abolirait ainsi la lutte féconde des sexes.

Ce pouvoir des sexes possède sa racine commune dans l’attirance sexuelle, cette forme la plus primitive de la volonté de puissance.

A LA LECTURE DE NIETZSCHE… ATTENTION ! 

Néanmoins on mettra de côté l’erreur tenace qui voit en Nietzsche une des sources de l’idéologie nazie. Il écrit d’ailleurs à sa soeur le 26 décembre 1887 :  » C’est pour moi une question d’honneur que d’observer envers l’antisémitisme une attitude absolument nette et sans équivoque (…) »

Devenue antisémite ainsi que l’homme qu’elle épouse et rencontrant Hitler, Elisabeth sa soeur transformera certains extraits des textes de son frère afin de soutenir une cause nationaliste et antisémite. La critique historique a établi qu’Elisabeth a procédé à des falsifications des oeuvres de jeunesse de Nietzsche, des lettres et des Fragments posthumes (1854-1889) de son frère.

Toutefois si Nietzsche n’est pas nazi, sa pensée peut-être dangereuse. La biologie imaginaire qu’il ne cesse d’élaborer est ambigüe. Pour expliquer  que la religion et la morale condamnent la chair, méprisent le corps et disent non à la vie, il forge l’hypothèse d’une vie malade, déficiente, incapable d’affronter la lutte et finissant par se condamner elle-même.

Il faut aussi être attentif au point de vue à partir duquel il exprime chacun de ses jugements, autrement on pourrait penser qu’il se contredit d’une page à l’autre. Par exemple on lit aussi bien des éloges que des condamnations du bouddhisme qui ont des buts différents : les éloges servent à sa lutte contre le christianisme et  les condamnations à sa lutte contre les doctines qui disent non à la vie et jugent préférable de la fuir.

De plus, il ne faut pas oublier que ce rebelle est aussi un peu provocateur. Mais il faut le considérer comme un accélérateur de pensées. Nietzsche casse et disperse les idées et libère leur énergie. Il adopte en multipliant les points de vue, une marche inverse à celle de Platon. Ce dernier unifiait la pensée, rassemblait la diversité du monde dans la pureté des idées.

CLASSEMENT DES OEUVRES DE NIETZSCHE. 

On pourrait classer les oeuvres en trois périodes :

La première période : de La Naissance de la tragédie (1871 et janvier1872) et Les Considérations inactuelles (1873-1876) représentant la période pendant laquelle Nietzsche s’engage, influencé par Schopenhauer et Wagner, en faveur d’une renaissance culturelle de la civilisation allemande.

La deuxième période plus positiviste ( de Humain, trop humain (1878) au Gai savoir (1882-1887)). Il rompt avec Wagner et développe une pensée historique et psychologique influencé par les moralistes français.

La troisième période irait de Ainsi parlait Zarathoustra (1885) à ses derniers textes. C’est sa période de maturité teintée d’un mysticisme symbolisé par l’Eternel retour.

Ce classement peut-être controversé…

 

Peu reconnu de son vivant, il est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands penseurs ayant exercé l’influence la plus profonde sur la pensée du XXème siècle.

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Ecrit et publié par Claire le 11 Décembre 2009. Claire a été attirée par l’oeuvre de Nietzsche qui a marqué le XXème siècle. Cette oeuvre complète lui a été offerte par Rémi.

ARES (MARS).

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Boticelli-Vénus et Mars, 1483-National Gallery (Londres).

Arès est le dieu de la Guerre, de la brutalité, du carnage et de la destruction. Il est le fils de Zeus et d’Héra qui d’après Homère le détestaient. Il apparaît au Panthéon des 12 grands dieux de l’Olympe. Homère le dit meurtrier, souillé de sang, maudit des mortels, lâche aussi, criant quans il souffre et fuyant quand il est blessé. Il est toujours suivi, sur le champ de bataille, d’une cohorde d’écuyers : Eris sa soeur, dont le nom signifie Discorde et le fils de celle-ci; de la déesse de la Guerre, Enyo (en latin Bellone) qui marche à ses côtés et avec elle Deimos (la Terreur) et Phobos ( la Crainte). Sous leurs pas, les gémissements s’élèvent et la terre rougit de sang. Néanmoins sa force aveugle n’en fait pas un combattant invincible…

Quant aux Romains, ils honoraient Mars qui accompagnait les héros sur les champs de bataille. Il était pour eux, le seul dieu à prendre part au combat.  Pour les latins, le dieu de la Guerre ne fut jamais la divinité poltronne et gémissante qui est dépeinte dans l’Iliade. Arès est au contraire, un être redoutable, invincible qui resplendit dans une armure étincelante.

Les héros du grand poème latin l’Enéide, que Virgile écrit et offre à Rome pour rivaliser avec l’Iliade et l’Odyssée, ne se félicitent pas de lui avoir échappé mais se réjouissent de tomber sur le champs de bataille à ses côtés. Ils s’élancent joyeux vers la mort et trouvent doux de mourir au combat…

Les Grecs, au contraire, n’aimaient pas Arès.  Il apparaît dans les récits de guerre et de combat comme la Guerre de Troie où il se range du côté des Troyens. On le voit aussi assister les Achéens. Dans de nombreuses légendes il n’est qu’un symbole de guerre. Pour les Grecs, il est insatiable de guerre, assaillant les remparts, détruisant les cités, pourfendant les boucliers, portant les dépouilles et le fléau des hommes. Il partage ses interventions avec Athéna qui représente, de son côté, l’ordre de la bataille. Arès, quand à lui, a un aspect sauvage, brutal et désordonné. Son nom désigne toute forme de violence comme la peste. Les Grecs l’identifient au  »dieu des larmes ».

Arès apparait rarement dans la mythologie car sa place dans le mythe est relativement limitée. Dans un récit il est l’amant d’Aphrodite et bafoue Héphaïstos (Vulcain), le mari trompé. Arès est ridiculisé lorsqu’Hélios, le dieu du soleil, le dénonce à Héphaïstos et que les deux amoureux (Arès et Aphrodite) sont pris au piège, dans un filet magique et exhibés par Héphaïstos aux dieux de l’Olympe qui s’en amusent beaucoup. Tout honteux, Arès part se réfugier en Thrace.

Chez Hésiode, Arès et Aphrodite sont présentés comme un couple légitime. Aphrodite lui donne trois enfants : Déimos, Phobos et Harmonie.

Une fontaine est consacrée à Arès dans la ville de Thèbes. Cependant, aucune cité ne lui est dédiée. Les Grecs disaient seulement qu’il venait de Thrace occupée par un peuple rude, bélliqueux et féroce du Nord de la Grèce.

Le vautour lui était consacré. Ses attributs étaient la torche, la lance, le casque le bouclier et l’épée .

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Conte écrit et publié par Claire le 05 Décembre 2009, d’après la mythologie grecque et latine qui la captive par sa beauté.image74

 

APHRODITE (VENUS).

APHRODITE (VENUS). dans -Histoires et légendes. aphrodite_3

La naissance de Vénus-Sandro Botticelli, vers 1485-Galerie des Offices à Florence.

Aphrodite était la déesse grecque de la germination, des plaisirs, de surtout de l’Amour et de la Beauté. Elle séduisait  les hommes et les dieux. Elle était irrésistible et ôtait l’esprit, même aux sages. Puis elle se moquait doucement de ceux qu’elle avait séduits.

Dans L’Iliade, elle est la fille de Zeus et de Dioné ( l’une des filles d’Océan). Mais plus tard, on la fit naître de l’écume de la mer (en grec écume se dit aphros). Elle aurait été fécondée par le sexe d’Ouranos, tranché par Cronos. Une écume blanche serait sortie de ce membre divin et une fille se serait formée. Cette naissance eut lieu près de Cythère. De la Zéphyre (le vent) aurait transporté Aphrodite à Chypre. Et depuis les deux îles lui furent consacrées. Ainsi s’expliquent ses deux surnoms, donnés par ses habitants : Cythérée et  Cypris. Selon Pausanias, son premier lieu de culte est la cité Paphos sur l’île de Chypre. Les Romains la vénèrait, sous le nom de Vénus, de la même manière.

La beauté accompagne Aphrodite. Les vents et les orages fuient devant elle. La terre, sous ses pas, se couvre d’un tapis de fleurs et les vagues se mettent à rire. Partout la déesse se meut dans la lumière radieuse. Sans elle, il n’y aurait ni joie, ni attrait nulle part.

Néanmoins dans l’Iliade, elle perd de sa force car les héros en sont le thème principal… Elle n’est plus qu’une douce et faible créature qu’un mortel n’aurait aucune crainte à défier. Quant aux poètes plus anciens, ils la décrivent traîtresse et malicieuse exerçant sur les hommes un pouvoir fatal et destructeur.

Dans certains récits, Aphrodite est la femme d’Héphaïstos (Vulcain), le dieu laid et difforme de la forge. Mariée à ce dernier, elle eut une multitude d’aventures extraconjugales. Elle eut un adultère avec Arès (Mars). Informée, par Hélios (le soleil) qui voit tout par sa position haute, Héphaïstos créa un filet magique qu’il plaça sur le lit pour emprisonner les deux amants. Puis il convoqua Zeus et les dieux de l’Olympe pour leur montrer la tromperie. Il menaça même Zeus de lui reprendre les cadeaux qu’il lui avait offerts, en échange de la main de sa fille. Les dieux se moquèrent du mari trompé et des deux amants. Arès s’enfuit alors vexé en Thrace.

Aphrodite eut également d’autres liaisons connues dont avec Hermès d’où nait Hermaphrodite mi-homme, mi-femme et également avec Dionysos et Poséidon …

La vengeance d’Aphrodite put être terrible ! Elle frappa les femmes qui la servaient mal ou refusaient de la servir. Par exemple, elle punit Hippolyte qui ne respectait qu’Artémis en provoquant la passion de Phèdre. A la demande de Poséidon, elle suscita le désir monstrueux de Pasiphaé, femme du roi Minos, pour un taureau et ainsi naquit le Minotaure. Et bien d’autes vengeances encore !

On lui consacrait la nudité, la myrte, la myrrhe, la rose ainsi que les coquillages et la ceinture magique offerte en cadeau de mariage par Zeus, parmi les oiseaux le cygne, le moineau, la tourterelle mais surtout la colombe, parmi les fruits la pomme et la grenade.

Claire.background-2008_039.jpg Aphrodite1 dans -Histoires et légendes.

Légende écrite et publiée le 01 Décembre 2009 par Claire d’après la mythologie grecque faîte d’Amour et de Beauté. Claire est fascinée, en premier bien sûr, par Aphrodite, la déesse de l’Amour et de la Beauté.image74

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