ETRANGE PASSION.

ETRANGE PASSION. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 090724111117852555-300x200

 

 

 

 

 

 

 

 

Je savais que tu étais là mais aucune main ne me guidait ou ne t’a guidé vers moi… Nous avons partagé ce paysage qui m’était si familier. La mer nous a tendu séparèment les bras. Les bâteaux étaient là aussi pour toi,

Et nous étions là sans nous voir,

J’ai conservé tout le passé qui est encré dans ma vie et toi celui qui faisait partie de ta vie. Rien n’a pu changer !

Et nous étions là sans nous voir,

Et j’ai dû, troublée par ta venue, me reposer et m’arrêter tout le long du trajet qui me menait du port, où j’étais descendue, vers mon domicile. Mes pas ne voulaient plus me porter et toute ma joie s’était envolée… Mais je savais qu’un ange m’accompagnait et que, chaque jour, il me protègerait.

Et je suis certaine que…

Cet ange te captivera et te montrera tes attaches. Et sans que tu en sois conscient il t’enverra vers ta destinée. Et je pourrai alors, Aphrodite, à nouveau transmettre l’amour pour lequel je suis née.

Claire.background-2008_039.jpgdove.gif

Nouvelle écrite et publiée par Claire le 15 Septembre 2009.image74 


Archive pour 15 septembre, 2009

SUR LE SABLE.

mevl.jpg

Couchée sur le sable j’attends, la caresse du soleil haletante. Je me tourne et me retourne un livre à la main. Je me plonge dans une épopée et je rêve, rêve d’amour.

Les rayons du soleil dansent. Ils parcourent mon corps, s’y promènent et me réchauffent intensément.

Je m’assieds et je regarde autour de moi. Je passe de la crème bronzante sur mon corps déjà hâlé et ma langue sur mes lèvres…

Puis je me couche et me délasse. Qu’il fait bon ainsi couchée sur la plage ! Le soleil continue ses caresses devant, derrière, dore ma peau tout doucement…

Divin Ré, que j’aime tes rayons qui dardent. Tu me bronzes chaque jour un peu plus. Je suis jolie et colorée maintenant comme un pain d’épices. Et tu me fais briller comme de l’or. Caresse moi encore !  Que je puisse de ta puissance m’ennivrer encore et encore très longtemps !

Le vent marin souffle légèrement et me berce. Je ferme les yeux et je m’assoupis en rêvant de toi, uniquement de toi, mon amour, mon seul amour.

Claire.background-2008_039.jpg

Nouvelle écrite et publiée par Claire le 15 Septembre 2009.image74 

PRIERE A APHRODITE.

 http://www.windows.ucar.edu/tour/link=/mythology/images/venus_milo_jpg_image.htmlcoeur_075.gifPRIERE A APHRODITE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. 9jmng9tw

J’ai souffert, j’ai aimé, j’ai resisté aux vents et à la tempête. La flèche de Cupidon a percé ma chair mais ne m’a pas ni blessée, ni emportée. J’ai évité les chemins trompeurs qui s’ouvraient devant moi. Et j’ai pris l’escalier dérobé qui montait à ton trône pour te faire cette prière.

Toi, Aprodite, qui siège dans l’Olympe, sur ce trône brillant, ne m’accable pas de chagrin et de douleur. Souris moi, je t’appelle. Tu connais mes tourments et ce que ressent mon coeur. Fais que celui qui m’ignore aujourd’hui, me recherche demain ! 

Donne moi ce que je désire ! Ne m’abandonne pas ! j’ai trop besoin de toi ! L’amour doit réveiller mon coeur ! Fais que l’homme de mes pensées me regarde ! Puis sous le filtre d’amour que je lui aurai versé, qu’il ne cesse pas de m’aimer pour toute l’éternité. Que je puisse me noyer dans son regard amoureux et qu’il me rende heureuse ! Que je m’enivre sous ses caresses ! Qu’il me dépose de tendres baisers et qu’il me fasse l’amour avec sensualité ! Qu’il m’emporte enfin avec lui dans une extase éternelle !

Claire.background-2008_039.jpgdove.gif

ecrire dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

Nous ne sommes jamais aussi mal protégé contre la souffrance que lorsque nous aimons.
Sigmund Freud (médecin, psychanalyste autrichien, 1856-1939)

Nouvelle écrite et publiée par Claire le 15 Septembre 2009 d’après des poèmes de Sappho et un passage d’un texte ancien retrouvé dans une tombe égyptienne.image74 

14 JUILLET VIRTUEL.

 14 JUILLET VIRTUEL. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. artifices-13myzrkzht dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

Que le feu d’artifice était beau, se reflètant dans la mer, avec ce menuet en fond de musique, ce 14 Juillet 2009. Je ne le quittais pas des yeux tellement il colorait le ciel. Puis mon esprit s’égara et je m’imaginai à la cour de Louis XIV, lors des fêtes qu’il donnait à Versailles. Je me promenais virtuellement à côté des belles dames qui se déplaçaient en robes longues châtoyantes de toutes les couleurs.

Lorsque ce spectacle fût fini les lumières des lampadaires s’allumèrent et j’entendis le bruit d’un orchestre et des chants vers lesquels je me dirigeai. C’était un bal.

Tu étais là et je sentis ton regard se poser sur moi. Puis tu es venu m’inviter à danser. Aussitôt nos pas se sont accordés dans des danses tantôt effrènées, tantôt langoureuses. Quelques instants après, nous étions presque devenus familiers. Nos corps se touchaient, tes bras me serraient. Ton regard avait une grande intensité. Je te regardais me sourire. Tu étais alors Cupidon, dieu de l’amour et vainqueur des obstacles.

Tu me troublais et je ne pus résister au baiser que tu voulus me donner. Maintenant la lune et les pléiades illuminaient le ciel. Telle Aphrodite, je t’enchaînais. Je te souriais aussi délicieusement et tu faisais naître ma joie. L’amour m’emportait dans cette nuit magique.

Puis la musique s’interrompit et tout s’arrêta… Nous nous donnâmes rendez-vous pour le lendemain. Et je suis rentrée à mon domicile. A mon réveil, la poudre magique jetée du ciel sur les danseurs, n’était plus là pour me faire rêver et je ne suis pas venue…

Claire.background-2008_039.jpgdove.gif

ecrire

Aimer, c’est essentiellement vouloir être aimé. 
Jacques Lacan (médecin, psychanalyste français, 1901-1981)

Nouvelle écrite et publiée par Claire le 15 Septembre 2009.image74 

A L’AIME.

    Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Chaque jour, je jouis du plaisir de me retrouver à tes côtés. J’aime ta présence. J’aime lorsque tu me souris, lorsque tu m’enlasses et que tu m’embrasses fièvreusement.

Une flamme parcourt alors mon corps et je m’égare dans les arcanes de l’amour. Un nuage confus se répand et je tombe dans un monde fait de délices. Un frisson me saisit et je flotte dans d’étranges langueurs puis je cours dans le pays de l’ivresse.

Chaque caresse sur ma peau me hisse encore plus haut dans un paradis blanc où éperdue d’amour je m’égare de longs moments. J’ai alors l’impression de m’être fondue en toi.

Puis doucement je reviens, je te regarde et partage cet amour merveilleux qui s’est emparé de mon corps et l’a embrasé.

Le monde alors nous appartient. Tu es l’égal des dieux et continue à semer l’enchantement de l’amour.

Claire.background-2008_039.jpgdove.gif

Nouvelle écrite et publiée par Claire le 15 Septembre 2009.image74 

A L'AIME. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. ecrire

Plus on connaît, plus on aime. 
Léonard de Vinci (peintre et savant italien, 1452-1519)
Extrait des « Carnets »
 

JETBOOKS Critiques de livre... |
Le Calice Noir |
ma vie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | the green dress and the blu...
| chatsrimentencoeur
| BAUDELAIRE, LORD BYRON, LE ...