LE BONHEUR.

livre5.gif                      Un enfant heureux.

A l’aube de notre jeunesse le vécu nous apparaît bien vivant lorsque nous pensons à notre vie à deux. Nous nous disions à cet instant que le bonheur et l’amour ne pourraient jamais nous quitter. Ce bonheur patient attend à la porte, discret, difficile à voir, tout petit dans un recoin. Il se dit qu’à un moment propice, il se montrera. Le bonheur vient à nous sans que l’on s’y prépare. C’est pourquoi, il faut lui tendre la main sans attendre demain. Les retrouvailles de parents, amis dans la joie, la gaieté d’une réunion de famille, tout se mêle avec les enfants, les parents, les inconnus.

 Nous passons des moments où nous nous amusons, nous rions, nous dansons, nous nous faisons des bises, nous entretenons des discussions drôles. La musique commence ses rythmes, ses valses, ses tangos, ses musettes. Tard dans la nuit, la fête s’ achève mais chacun de nous se dit :  » déjà fini ! » et que la journée,  la soirée se terminaient bien trop tôt, qu’elles pouvaient encore durer des heures, mais la fatigue, le sommeil, l’heure tardive font que la séparation est inévitable. Tout ce bonheur parfait que nous quittons avec nostalgie.

Mais ces bons moments reviennent très vites et d’autres attractions s’y ajoutent. Nous restons épuisés dans les bras l’un de l’autre, le bonheur à côté de nous. Il nous garde. Muet, il resserre nos liens d’amour, notre nuit se terminera avec des rêves pleins la tête.

Bientôt  de petits bébés arriveront, les mariages,les baptèmes, les communions. A travers les journées de travail, de joyeux moments apparaîtront. Prendre dans ses bras le bébé tant attendu apportera tout ce que le ciel et Dieu peuvent nous donner de meilleur.

Quand nous avons la chance de regarder les montagnes, les arbres, les lacs, les étoiles, les fleurs qui s’épanouissent dans la clarté du matin, le soleil qui brille et nous réchauffe, nous éclaire, la nature, les oiseaux qui sifflent , n’est ce pas du bonheur !

Le bonheur s’infiltre. Il trouve sa place dans nos promenades dans la neige, avec les enfants sous un soleil brillant, aussi sous un vent sec et froid, les joues rouges, le sourire aux lèvres. Lors d’amusements, de voyages, le bonheur participe et nous accompagne.

Le bonheur nous enserre, nous guide vers d’autres liens pour retrouver encore d’autres personnes qui nous attendent pour s’amuser, manger, boire, se distraire. La vie rebondit dans le brouhaha de la foule. Pourtant le bonheur est là, pour tous. Il faut profiter de sa présence, le retenir car il ne tient qu’à un fil.

Car un jour arrivera les maladies, les décés, les accidents qui nous laisseront pantelants, sans force. Le malheur s’installe. Malheurs et bonheurs sont de terribles ennemis, l’un efface l’autre. Le bonheur s’épuise, il s’étire, il part, compte tenu de l’impossibilité de le retenir. Ephémère, il poursuivra sa route vers d’autres cieux sans un regard pour nous.

Adieu bonheur qui est la vie et la vie le bonheur, qu’il vienne le plus souvent et le plus longtemps possible vers nous !

 Jeannine FLURY.

Texte publié par Claire le 15 août 2008 et écrit par sa maman, Jeannine FLURY en juillet 2008.

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Archive pour 15 août, 2008

LE BONHEUR.

livre5.gif                      Un enfant heureux.

A l’aube de notre jeunesse le vécu nous apparaît bien vivant lorsque nous pensons à notre vie à deux. Nous nous disions à cet instant que le bonheur et l’amour ne pourraient jamais nous quitter. Ce bonheur patient attend à la porte, discret, difficile à voir, tout petit dans un recoin. Il se dit qu’à un moment propice, il se montrera. Le bonheur vient à nous sans que l’on s’y prépare. C’est pourquoi, il faut lui tendre la main sans attendre demain. Les retrouvailles de parents, amis dans la joie, la gaieté d’une réunion de famille, tout se mêle avec les enfants, les parents, les inconnus.

 Nous passons des moments où nous nous amusons, nous rions, nous dansons, nous nous faisons des bises, nous entretenons des discussions drôles. La musique commence ses rythmes, ses valses, ses tangos, ses musettes. Tard dans la nuit, la fête s’ achève mais chacun de nous se dit :  » déjà fini ! » et que la journée,  la soirée se terminaient bien trop tôt, qu’elles pouvaient encore durer des heures, mais la fatigue, le sommeil, l’heure tardive font que la séparation est inévitable. Tout ce bonheur parfait que nous quittons avec nostalgie.

Mais ces bons moments reviennent très vites et d’autres attractions s’y ajoutent. Nous restons épuisés dans les bras l’un de l’autre, le bonheur à côté de nous. Il nous garde. Muet, il resserre nos liens d’amour, notre nuit se terminera avec des rêves pleins la tête.

Bientôt  de petits bébés arriveront, les mariages,les baptèmes, les communions. A travers les journées de travail, de joyeux moments apparaîtront. Prendre dans ses bras le bébé tant attendu apportera tout ce que le ciel et Dieu peuvent nous donner de meilleur.

Quand nous avons la chance de regarder les montagnes, les arbres, les lacs, les étoiles, les fleurs qui s’épanouissent dans la clarté du matin, le soleil qui brille et nous réchauffe, nous éclaire, la nature, les oiseaux qui sifflent , n’est ce pas du bonheur !

Le bonheur s’infiltre. Il trouve sa place dans nos promenades dans la neige, avec les enfants sous un soleil brillant, aussi sous un vent sec et froid, les joues rouges, le sourire aux lèvres. Lors d’amusements, de voyages, le bonheur participe et nous accompagne.

Le bonheur nous enserre, nous guide vers d’autres liens pour retrouver encore d’autres personnes qui nous attendent pour s’amuser, manger, boire, se distraire. La vie rebondit dans le brouhaha de la foule. Pourtant le bonheur est là, pour tous. Il faut profiter de sa présence, le retenir car il ne tient qu’à un fil.

Car un jour arrivera les maladies, les décés, les accidents qui nous laisseront pantelants, sans force. Le malheur s’installe. Malheurs et bonheurs sont de terribles ennemis, l’un efface l’autre. Le bonheur s’épuise, il s’étire, il part, compte tenu de l’impossibilité de le retenir. Ephémère, il poursuivra sa route vers d’autres cieux sans un regard pour nous.

Adieu bonheur qui est la vie et la vie le bonheur, qu’il vienne le plus souvent et le plus longtemps possible vers nous !

 Jeannine FLURY.

Texte publié par Claire le 15 août 2008 et écrit par sa maman, Jeannine FLURY en juillet 2008.

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