ADONIS ET APHRODITE.

La mort d'Adonis, par Jean Monier

La mort d’Adonis par Jean Monier.

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Adonis était pleuré chaque année par les jeunes filles de la Grèce. Aphrodite eut aussi à souffrir de l’ Amour car elle aima Adonis.

Aphrodite vit naître Adonis et s’éprit aussitôt de lui. Elle le confia à Persiphone, reine des morts qui tomba également amoureuse de lui. Il y eut alors un conflit entre les deux femmes. Zeus pour trancher le débat décida qu’Adonis passerait l’automne et l’hiver avec la reine des morts et le printemps et l’été avec la déesse de l’Amour et de la Beauté.

Pendant le temps où il était avec Aphrodite, Adonis ne cherchait qu’à lui plaire. Elle le suivait à travers bois et brousailles pour chasser.

Un jour qu’Adonis chassait seul, il trouva les traces d’un sanglier. Il le poursuivit et  il le blessa. Rendu furieux par la souffrance, le sanglier le chargea et il lui fit une profonde entaille dans la cuisse.

Lorsqu’Aphrodite le vit, elle le rejoignit rapidement mais la vie quittait Adonis et il mourut dans ses bras. Adonis avait rejoint le monde souterrain et partout où une goutte de sang était tombée avait jailli une fleur. Adonis dans le domaine des morts ne pouvait plus les voir. Il avait rejoint la reine des morts.

Si cruelle que fut sa blessure, celle du coeur d’Aphrodite était plus profonde encore.

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Légende racontée par Claire d’après un texte d’Ovide, poète latin ( 43 avant JC à 17 ou 18 après JC ). Claire a été attirée par la Beauté d’Adonis et l’Amour puis la souffrance d’Aphrodite, déesse de l’Amour et de la Beauté.

Ecrit et publié par Claire en juillet – août 2008.

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 Adonis annua

 Adonis d’automne ( ou goutte de sang ).


Archive pour 4 août, 2008

PYRAME ET THISBE.

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 Les baies pourpres du mûrier furent un temps blanches comme neige….mais….

Pyrame et Thibé vivaient à Babylone, cité de la reine des Sémiramis, avec entre leur maison réciproque, un mur commun. Dans ce mur, il y avait une lézarde et Pyrame et Thisbé pouvaient se parler. Ils apprirent depuis l’enfance à s’aimer, ils voulaient adolescents s’épouser mais leurs parents s’y opposaient.

Mais l’Amour ne peut être contraint. Le jour ils prononçaient des mots brûlant d’amour. Le soir en se séparant, ils déposaient sur le mur des baisers.

Pyrame et Thisbé décidèrent un jour de se rejoindre. Ils se donnèrent rendez-vous près de la tombe de Ninus, sous un grand mûrier blanc. Tout près de ce dernier coulait un clair ruisseau.

Alors le soleil se coucha et la nuit tomba. Thisbé sortit de la maison et se dirigea vers la tombe. Sous l’éclairage de la lune, Thisbé aperçut une lionne qui venait boire au ruisseau, la gueule ensanglantée. Thisbé put s’échapper mais elle laissa tomber son voile. La lionne en revenant sur ses pas trouva le voile, le déchira et l’ensanglanta avec sa gueule avant de disparaître.

Pyrame alors arriva. Il aperçut les lambeaux de voile tâchés de sang et les trâces de pas de la lionne. Il crut Thisbé morte. Il se reconnut fautif d’avoir attiré Thisbé dans ce lieu. Il prit son épée et la plongea dans son flanc. Le sang gicla sur les baies et elles se teintèrent aussitôt en rouge sombre.

Thisbé revint sur ses pas et ne trouva plus les fruits blancs du mûrier. Elle scruta l’ombre et vit Pyrame étendu, baignant dans son sang. Elle vit son voile ensanglanté près de lui et comprit. Elle plongea alors l’épée dans son coeur pour rejoindre Pyrame.

Les fruits rouges du mûrier rappellent donc à jamais le souvenir de ces deux amants que même la mort ne put séparer.

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Légende racontée par Claire d’après les écrits d’Ovide, poète latin ( 43 avant JC à 17 ou 18 après JC ). L’Amour et la Beauté étaient ici présents.

Ecrit et publié par Claire en juillet – août 2008.

 image74 Les métamorphoses

ORPHEE ET EURYDICE.

 

Orphée charmant les bêtes sauvages avec sa lyre, sarcophage du IIIe siècle av. J.-C., Musée archéologique de Thessalonique (Inv. 1246)

Orphée charmant les bêtes avec sa lyre. ( sarcophage du IIIème siècle avant JC ).

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Les premiers musiciens furent les dieux. Hermès créa la lyre qu’il offrit à Apollon et celui-ci en tyrait des sons si mélodieux, que lorsqu’il jouait, il faisait oublier aux dieux tout le reste de leur vie. Pan créa le pipeau de roseau dont le chant ressemblait à celui d’un rossignol.

Quelques mortels  se distinguaient dans leur art. Orphée était l’un d’eux et lorsqu’il jouait et chantait rien ne pouvait lui résister. Il charmait avec sa lyre les animaux, les hommes. Quant une querelle était proche, il tirait de sa lire des sons si tendres, si apaisants que la violence se calmait.

Il rencontra Eurydice une jeune fille qu’il aima. D’Eurydice émanait la Beauté et l’Amour s’empara d’Orphée aussitôt qu’il la vit . Il demanda Eurydice en mariage et il  l’épousa. Mais hélas, le jour de ses noces, elle se promenait dans un pré lorsqu’une vipère la mordit au pied et elle mourut.

Orphée fou de chagrin entreprit alors un voyage pour la chercher dans le monde souterrain. Lorsqu’il joua de sa lyre le chien Cerbère qui gardait ce monde, relacha sa garde. La roue d’Ixion cessa de tourner, Tantale oublia sa soif. Le maître du Hadès et sa Reine écoutait Orphée chanter. Sous l’envoutement de sa voix, il firent venir Eurydice et la rendirent à Orphée à une condition qu’Orphée ne se retourne pas pour la regarder avant d’avoir atteint le monde des vivants.

Orphée et Eurydice étaient presque sortis du royaume des morts et s’éloignaient de l’obscurité. Orphée entra dans la lumière du jour. Alors il se retourna mais trop tôt. Eurydice était encore dans le royaume des morts. Il la vit et lui tendit les bras. Mais à ce moment là, elle disparut en lui disant  » Adieu « .

Il tenta de la suivre mais en vain. Les dieux ne le laisseraient pas rentrer une seconde fois dans le domaine des morts. Il retourna donc seul sur la terre et erra désormais chantant et pleurant sa peine en jouant de la lyre.

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Mythe grec raconté par Virgile poète latin ( vers -70 à -19 avant JC ) et repris par Claire. Ce mythe sur l’Amour ne pouvait laisser Claire indifférente.

Ecrit et publié par Claire en juillet – août 2008.

image74                  Orphée et Eurydice, par Federico Cervelli

                                                                                  Orphée et Eurydice par Frederico Cervelli.

                                                                                  

MIRAGE.

 MIRAGE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. grxb98i9                   

TOI MON AMOUR !

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Et puis tu es apparu ce soir là sous les étoiles, toi son double. Tu es venu vers moi comme si tu m’avais toujours connue.

Dans la lumière tamisée de cette nuit, tu avais le même regard, la même voix. Tu t’es assis à mes côtés sur le banc, face à la mer. Les vagues scintillaient sous la lumière de la lune, puis semblaient par moment disparaître.

Tu as passé ton bras autour de moi pour me serrer contre toi. Lorsque j’ai senti cette main posée sur mon bras, puis la chaleur de ton corps, j’ai été certaine que c’était bien toi.

Tu m’as alors embrassée longuement. Je voulais que ce baiser dure une éternité. Nous sommes restés enlacés. Nous avons ensuite observé les étoiles sans prononcer une parole.

C’était doux de pouvoir partager cet instant avec toi , mon Prince. Le clapotis des vagues faisait un bruit si doux qu’il nous berçait.

Le jour se levait lorsque je t’ai quitté pour regagner mon domicile. Demain lorsque je reviendrai, peut-être seras tu à nouveau à cet endroit ?… ou n’était- ce qu’une illusion née de mon imagination ?

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Aimer, c’est essentiellement vouloir être aimé. 
Jacques Lacan (médecin, psychanalyste français, 1901-1981)

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Nouvelle écrite par Claire en juillet et publiée en août 2008.image74Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

JALOUSIE.

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Jalousie,

Lorsque tu te réveilles, tu la regardes, tu as des attentions pour elle, tu la prends par la main, tu lui caresses le bras.

Je la hais !

Parfois tu la prends dans tes bras, tu l’enlaces, tu l’embrasses tendrement, puis passionnément.

Je la hais !

Dans la journée vous échangez des mots, des idées, vos regards sont complices.

Je la hais !

Tu sembles tout partager avec elle, des moments de connivence, de bonheur.

Non c’est toi que je hais ! A chaque instant je te hais ! jusqu’au moment où ton image s’effacera et que tu n’existeras alors plus pour moi.

Mais en même temps…lorsque tu es à mes côtés, que tu me parles, que tu me serres contre toi, dans tes bras j’oublie tout et je t’aime tendrement… passionnément… mon Amour, mon seul Amour.

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Nouvelle écrite par Claire en juillet et publiée le 04 août 2008.

JALOUSIE. dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. ecrire 

CITATIONS D’HOMMES CELEBRES.

La Jalousie est le tyran du domaine de l’amour.

Miguel de Cervantés.

La jalousie seule m’a fait sentir que j’étais amoureux.

Madame de la Fayette. ( Extrait de Zaïde) .

La fin des jalousies, c’est l’indifférence.

Yves Navarre.

La jalousie qui se tait s’accroît dans le silence;

Friedrich Nietzsche. ( Extrait d’Humain, trop humain ).

La jalousie nait toujours avec l’amour, mais ne meurt pas toujours avec lui.

François de la Rochefoucault. ( Extrait des Maximes).

La jalousie des autres peintres a toujours été le thermomètre de mon succés.

Salvator Dali. ( Extrait de Jounal d’un génie).

 

 

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