JEAN MOULIN

 Jean Moulin

 

 

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JEAN MOULIN était aussi un artiste ,

 

Jean Moulin est influencé par son père qu’il admire. Ce dernier est un militant républicain qui pendant ses loisirs s’évade à travers la poésie et la littérature.

Le nom va prendre une importance capitale à travers ses documents de l’enfant à l’adulte.

Pour une signature au bas d’une page qui l’engage, en qualité de préfet, ainsi que l’Etat Républicain, il va se trancher la gorge à Chartres à l’arrivée des allemands.

Le parcours de la vie est une initiation.

Enfant, il accompagnait Maria, la bonne et la nourrice de la maison, amoureux du caporal LACOUR, vers la caserne où il résidait. » Il était fier d’être distingué et caressé de la main d’un personnage aussi important que le caporal LACOUR » (cf Laure Moulin page 26).

De plus, en vacances à St Andiol, il emmenait sa soeur, ses cousines, leurs amis, visiter les environs à bicyclette. C’est ainsi qu’ils découvrent  les ruines du château de ROMANIN qui au moyen âge avait été le siège d’une Cour d’Amour. Une assemblée de dames se réunissait et émettait des jugements motivés sur la qualité des divers comportements qu’un amant peut avoir relativement à sa belle. Il a été alors certainement marqué par les talents amoureux que l’amant devait déployer pour que son élue l’observe tout d’abord avec une certaine curiosité, le découvre et se laisse prendre à son coeur. Il est initié à l’art du sentiment amoureux, amour d’une femme, de ses semblables et plus tard de son pays, la France.

D’abord il utilise le mot ROMANIN pour signer des dessins et des carricatures qu’il publiait dans les journaux illustrés. Puis Jean Moulin sous le nom de ROMANIN sort dans une édition de luxe des poèmes de l’Armor de Tristan Corbière qu’il illustre de huit Eaux- Fortes. Henri Calef qui a pu bénéficier du témoignage d’Antonin Mans , ami de Jean Moulin (avec lequel il a écrit un roman et pris en tant que résistant le nom de MERCIER, le personnage principal de ce roman ) dit :  » corps mutilés, cadavres entassés, victimes amoncelées, tels qu’ils apparaîtront dans les charniers nazis des camps de concentration, cette inhumanité est pressentie par Jean Moulin dans son imagination visionnaire. »

Ensuite, il fut décidé entre Laure, sa soeur et lui qu’après son arrivée à Londres, il ferait passer un message à la radio ainsi : » Henri DELACOUR se porte bien. « ( cf Laure Moulin page 294 ). Rappelé une deuxième fois à Londres, le lendemain, il dit à la BBC :  » Entre Cour et Jardin, tout s’est bien retrouvé.  » ( cf Laure Moulin page 294 ).

Jean Moulin est encore inspiré ici par le château de ROMANIN.

Par ailleurs, la galerie ROMANIN à Nice fut inaugurée le 9 février 1943 à 15 heures avec le préfet, le secrétaire général, le maire et plusieurs personnalités. Il exposait des oeuvres de BONNARD, CHIRICO, DEGAS, DUFY, O FRIESZ, KISLING, LAPRADE, MATISSE, ROUAULT, SEVRINI, UTRILLO, VALADON.  ( cf Laure Moulin page 290). Il traite avec sa collaboratrice l’achat de tableaux de grands peintres , comme RENOIR, VALADON, UTRILLO. Il semble très à l’aise dans ses transactions. «   Envers Colette, mon frère agissait véritablement en amateur d’art , en marchand de tableaux. ( …. ). ( cf Laure Moulin page 290 ).

Et Laure Moulin page 97 dit :  » Jean Moulin, en effet, était un artiste. Il eût pu faire dans les arts une belle carrière » . De plus, ROGER PILLET écrit dans L’écho Républicain d’ Eure et Loire le 14 Février 1957 :  » En Bretagne, pendant les vacances, il venait à Quimper, à Landerneau où il prenait une part active à la vie intellectuelle du Finistère.  » (…)  » Journée inoubliable avec Max Jacob, Saint Pol Roux le magnifique, le peintre Lionel Floch et le Docteur Tuset, dessinateur et sculpteur.  » Pour cotoyer le monde de l’art ne faut-il pas être soi-même un artiste ?… »

 Signé Claire et Rémi.   image74

Article écrit par Claire et Rémi en juillet et août 2003 pour être publié. Jean Moulin donnait son Amour à l’ Art, mais aussi à la France jusqu’à en perdre la vie.

Publié par Claire le 27 Janvier 2008.  background-2008_039.jpg

               Jean Moulin


Archive pour janvier, 2008

EPILOGUE AMOUR, BEAUTE, DESIR

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PREMIERE PARTIE.

 

Après trois années passées aux Etats Unis,  Claire rentrait à Paris, un samedi de mai. Pierre avait déménagé  avec ses deux enfants Hélène et Frédéric dans un appartement qu’il avait acheté dans le même arrondissement . Il avait fait meubler et décorer le domicile de Claire , pour son retour, selon les goûts de celle-ci .

Claire était heureuse de rentrer à Paris. Elle avait eu un peu de nostalgie lorsqu’elle avait dû quitter le domicile qu’elle occupait aux Etats Unis pendant ces trois années. Elle avait versé des larmes lorsqu’elle s’était séparée des amis et amies sincères qu’elle avait rencontrés. Mais ils viendraient la voir à Paris et Claire serait la bienvenue dans leur habitation  aussi. Et puis il y avait le téléphone et internet.

Maintenant elle était dans l’avion du retour. Du hublot de cet avion, Claire voyait les nuages et elle avait l’impression d’être dans un paradis. Lorsqu’elle pensait à ces prochaines retrouvailles avec sa famille une chaleur de plaisir l’envahissait. Elle était heureuse de retrouver ses enfants et sa mère car ils lui avaient manqué. Frédéric et Hélène venaient avec leur père et sa meilleure amie Anne-Sophie l’attendre à l’aéroport.

Les moments douloureux qu’elle avait vécus étaient encore présents. Mais Claire avait l’impression qu’une énergie nouvelle avait envahi son corps.

Avant son départ Rémi l’avait appelé. Claire lui avait indiqué qu’elle rentrait à Paris définitivement. Rémi ne pouvait pas être à l’aéroport pour l’apercevoir mais il viendrait la semaine suivante à Paris pour lui parler. Claire l’aimait toujours et elle avait dit « oui « à la demande de Rémi car il l’attirait et le désirait toujours. Mais dans cet avion, Claire se demandait encore si elle avait eu raison d’accepter ce rendez vous. Ne l’ annulerait-elle pas ?

Rémi  était si imprévisible et si différent des autres hommes qui avaient essayé de se rapprocher de Claire. Mais cette différence n’attirait elle pas Claire ? Rémi était le seul homme qui l’avait faite rêver et oublier ces années passées. Néanmoins, elle appréhendait ce contact car sa relation avec Rémi , bien qu’elle lui ait apporté un bonheur infini, avait été difficile .

L’équipage annonça l’arrivée proche de l’avion à Orly. Claire vit apparaître les villes puis l’atterrissage fut imminent.

Elle repensa, avec bonheur, aux personnes qui l’attendaient et qui l’aimaient.

 EPILOGUE AMOUR, BEAUTE, DESIR dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. yx6ixp8t

DEUXIEME PARTIE.

 

Pierre, Frédéric, Hélène et Anne- Sophie étaient arrivés très en avance à l’aéroport. Ils regardaient les panneaux d’affichage des avions qui arrivaient à Orly. L’avion de Claire était un peu retardé.

Frédéric et Hélène attendaient avec impatience le retour de leur mère . Depuis son absence ils avaient remarqué que Claire n’était plus là pour les aider dans des périodes difficiles et leur insuffler l’énergie qui leur manquait. Bien qu’adolescents ils avaient besoin de l’amour de leur mère.

Pierre aimait toujours Claire mais il s’était résigné à n’être qu’un ami très proche et fidèle ainsi que le père de ses enfants. Il serait toujours présent lorsque Claire aurait besoin de lui.

Anne- Sophie était ravie de retrouver sa meilleure amie. Claire lui avait aussi manqué. Elles allaient pouvoir se retrouver dans leur moment de loisirs et exprimer ensemble leur joie de vivre.

Sa mère l’attendait avec impatience prochainement en province. Et elle pensa beaucoup à Claire pendant son retour. Claire devait l’appeler à son arrivée pour la rassurer.

Ce soir là, Pierre avait retenu des places dans un restaurant chic de la ville.  Ils avaient tous tellement d’histoires à se raconter.

Rémi pensait à l’atterrissage de l’avion de Claire. Il regardait sa montre. Il s’était isolé pour être seul et imaginer Claire. Il la voyait si belle lorsqu’elle était partie. Il se demandait pourquoi il n’avait pas su l’aimer comme il le devait ? Il avait laissé la femme qu’il aimait s’éloigner de lui. Il n’avait jamais cessé de penser à Claire. C’était pourtant à chaque minute la femme qu’il désirait. Il aimait toujours Claire. Mais il se demandait comment Claire allait réagir lors de ce contact attendu pour la semaine suivante.

Les paroles de Claire étaient distantes . Oserait-il prendre la main de Claire, le bras de Claire, la taille de Claire et aimer cette femme si sensuelle et unique ? Ou ne resteraient- ils pas assis, face à face ,  dans un café comme deux amis de longue date ? Rémi déploirait toute son énergie pour la reconquérir. Inconsciemment,  il savait que le destin les avait réunis.

Claire était la femme qui permettrait à Rémi de donner, avec toutes les connaissances acquises, toute sa sensibilité, au travers de ses  écrits. Et Claire avait aussi besoin du contact de Rémi.

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Ces récits imaginés sont extraits d’un livre, écrit lors de l’année 2007, à partir des mots dits à un ami  écrivain proche  » J’écrirai pour vous « .

Des  » petits cailloux blancs  » m’ont  guidée à travers les titres de ses livres.

CLAIRE n’est pas  » une femme très ordinaire  » …..image74

Publié le 12 Janvier 2008 . coeur_073.gif 

 

LES SAMEDIS DE MAI

PREMIERE PARTIE.

LES SAMEDIS DE MAI dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. tv_avion 68i1zj2x dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies.

Un samedi de mai , Claire prenait l’avion pour les Etats-Unis. Elle était à l’aéroport et elle devait se présenter avec les bagages qu’elle emportait. Pierre et ses enfants l’accompagnaient. A cet instant, Claire était très triste de quitter sa famille et angoissée par le monde inconnu qui l’attendait. Rémi avait reçu sa lettre, il était là dans cet aéroport tout près d’elle; il pleurait. Claire vit les larmes couler le long de ses joues. Elle avait dit à Rémi qu’il ne pourrait la voir qu’à distance car sa famille l’accompagnerait. Claire, s’en apercevant,  eut le larmes aux yeux mais il fallait qu’elle soit forte. Elle embrassa Pierre et ses enfants mais elle ne put retenir ses larmes. Les passagers étaient maintenant appellés pour contrôle d’identité et se rendre dans la zone de transit avant l’embarquement. Alors, avec un regard nouveau, Claire avança avec les autres passagers.

Le voyage un peu long se passa agréablement. A son arrivée aux Etats Unis, un taxi attendait Claire. Sa société lui avait loué un vaste appartement de quatre chambres, proche de son travail,  pour qu’elle puisse recevoir sa famille. Pierre l’avait soutenue à l’aéroport jusqu’à son départ. Elle savait qu’il l’aimait toujours et qu’elle l’avait profondèment blessé. Le soir même Pierre prenait de ses nouvelles pour savoir si elle était bien arrivée, pas trop fatiguée et si elle était bien installée à son nouveau domicile. Rémi appela également Claire pour lui poser les mêmes questions.

Puis Claire reprit le travail. Elle s’y investissait intensément pour oublier ce passé. Claire pensa qu’ici elle avait une totale liberté. A ce moment, Claire saisit dans son sac sa palette de maquillage. Elle refit le trait noir d’eyes liner, devant une glace, autour de ses yeux. Elle dessina le contour de ses lèvres avec un crayon. Elle posa un rouge à lèvres, rouge orangé, qui faisait ressortir sa bouche charnue. Elle coiffa ses cheveux et s’appliqua sur la mèche qui descendait d’un côté et lui donnait cet air de femme peu ordinaire.

Un homme à proximité la regarda arriver et lui fit un sourire. Claire rangea indifférente sa palette de maquillage, s’assit, prit un livre et se détendit devant une tasse de café au lait.

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DEUXIEME PARTIE.

Claire rayonnait à nouveau de tout l’amour qu’elle pouvait donner aux autres. Ses enfants venaient la voir souvent. Quelquefois sa mère les accompagnait. Pierre lui rendait aussi , mais peu, visite. Mais elle n’avait jamais revu Rémi !

L’amour de Claire pour Rémi avait été immense. Mais avec ses reproches, ses exigences, Rémi avait rongé Claire de l’intérieur jusqu’à la rendre malade. Tout lui paraissait faux aujourd’hui dans cette Claire qu’elle avait été en présence de Rémi. Claire avait pourtant  atteint des degrés de bonheur infini avec lui.

Claire avait retrouvé aux Etats Unis de nouveaux amis. Elle était toujours aussi joyeuse, cultivée et agréable. Des hommes la sachant seule lui faisaient la cour. Elle acceptait les promenades, les déjeuners mais en amis.

Claire pensa alors qu’elle avait aimé deux hommes, Pierre et Rémi et qu’ils lui avaient laissé des cicatrices. Ses sentiments amoureux étaient encore très présents. Claire ne devait pas se tromper sur la personne qui l’ accompagnerait un jour dans une nouvelle vie.

Claire regardait quelquefois les hommes qu’elle croisait au travail ou dans la rue en pensant qu’elle c’était peut être celui qui serait son dernier amour. Dernier amour ?… Il fallait qu’elle vive intensément le présent et ne pas hâter le destin. Et puis était-elle encore capable d’aimer ?

Ce soir là, Claire rentrait à son domicile heureuse de pouvoir se détendre. Elle s’allongea toute habillée sur le lit. Elle se sentait bien. Elle fit touner un disque qu’elle aimait, une musique brésilienne. Claire  marqua le rythme de la musique avec son corps. Elle se permit une courte détente. Elle recevait ce soir des amis. Il fallait qu’elle prépare une partie du repas, l’autre partie avait été commandée  chez un  traiteur qui lui livrerait.

Claire allait s’amuser et danser. C’était celà aussi sa nouvelle vie…. Elle eut un grand sourire aux lèvres. Son regard prit un éclat troublant. Elle coula l’eau d’un bain, mélangea une huile dans cette eau pour parfumer son corps et achever de se détendre. Puis Claire choisit minutieusement sa toilette.

Pour cette soirée, Claire s’habillerait, pour faire ressortir sa peau encore hâlée par le soleil, d’une robe de crêpe blanche légèrement transparente, de hauts talons blancs. Elle ajouterait une écharpe dans la même matière, assortie. Elle glissa sur sa bouche un rouge à lèvres qui faisait ressortir ses lèvres sensuelles. Elle se parfuma, accentua au moyen d’un crayon le bleu de ses yeux turquoises. Claire posa sur sa robe décoltée un collier turquoise assorti à son regard…..

Elle se demanda un instant si elle rencontrait Rémi lors d’un retour chez sa mère, qu’elle serait leur réaction ?

Rémi était désemparé sans Claire. Il ne cessait de penser à Claire. Il semblait à Rémi qu’il venait juste de la quitter. Rémi avait aimé Claire passionnèment. Il avait pu tenir dans ses bras la femme dont il avait toujours rêvé et qu’il n’avait jamais cessé d’admirer. Ils avaient partagés des moments inoubliables.

Seulement le temps, leurs préoccupations, leurs vies réciproques les avaient éloignés lentement. Rémi avait été surpris par la réaction de Claire.  Il avait reçu un grand choc lorsque Claire lui avait annoncé sa décision de partir aux Etats-Unis .

A chaque fois que Rémi avait laissé un message à Claire sur son téléphone portable, elle avait mis un temps infini à lui répondre. Rémi sentait que Claire faisait « un travail de deuil » pour s’éloigner de lui. Il l’aimait encore suffisamment pour savoir qu’il n’avait pas le droit de lui faire du mal. Son amour lui échappait. Mais inconsciemment n’avait-il pas négligé Claire ?

Quelquefois Rémi aurait aimé tout laisser pour aller rejoindre Claire. Mais il avait la responsabilité de la vie de Marie, sa compagne. Et puis comment Claire l’aurait-elle accueilli ? Aurait-il été le bienvenu ?  Il se plongeait alors dans son travail pour penser le moins possible à Claire. Pour oublier Claire, il sortait avec Marie comme il ne l’avait plus fait depuis longtemps. Rémi travaillait farouchement dans les recherches littéraires qui lui servaient à l’écriture de ses articles et de ses prochains livres.

Rémi ne venait plus à Paris, ni dans la maison de sa famille. Ces lieux lui rappelaient trop Claire. Marie était charmante et attentionnée avec Rémi : Marie avait eu peur de perdre Rémi. Depuis leur séparation, Rémi  n’avait jamais revu Claire. Que faisait donc Claire à cet instant ? comme il aurait aimé la tenir dans ses bras…..Il l’ imagina la tête posée sur son épaule entrain de danser……

Mais c’est dans les bras d’autres hommes que Claire dansera ce soir là…..

CLAIRE    .     background-2008_039.jpg        Bienvenue_sur_le_blog

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