DESIR

bodr14.gif

AMOUR, BEAUTE, DESIR

Avec pour ciel mes rêves

Mon amour

Ornés d’un rien de miel

Niché dans ton oeil bleu

Avec pour sol tes caresses

Mon amour

Où je prends mon envol

Une fois par seconde

Roissy c’est toi ici ( et moi l’oiseau froufrou).

Rémi

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

DESIR dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. ecrire    DESIR.

CITATIONS DE FEMMES ET HOMMES CELEBRES :

 » Le désir de l’homme trouve son sens dans le désir de l’autre « .

 Jacques Lacan ,  Extrait des Ecrits.

 » Le désir est beaucoup, la possession peu de chose «  .

 George Sand.

 » Le rêve est la réalisation d’un désir « .

Sigmund Freud.

 » Le désir est inextinguible « .

Jacques Lacan. Extraits des Ecrits.

 » C’est le désir qui crée le désirable et le projet qui pose la fin « .

 Simone de Beauvoir.

« Le désir fleurit, la possession flétrit toute chose » .

Marcel Proust.

  image74

DESIR .

les yeux de l'amour

PREMIERE PARTIE.

Rémi chercha à poser sa bouche sur celle de Claire. Elle ne refusa pas. Elle s’ouvrit au contact de ses lèvres, la langue de Rémi la pénétra. Elle pensa qu’il avait une manière particulière d’embrasser qui ne lui déplut pas. Elle sentait le feu qui enflammait tout son corps. Elle décida de ne pas lui résister. Il l’étendit doucement sur le canapé. Il caressa Claire sans toucher un seul de ses vêtements. Il imita les gestes de  l’amour. Claire était très troublée et imagina que Rémi prenait possession d’elle. A ce moment là, elle jouit intensément. Rémi se releva, un sourire amusé aux lèvres, en voyant le trouble de Claire et ayant entendu les soupirs de plaisir qu’elle n’avait pas pu retenir. Le regard de Rémi la transperça.

Claire se rendit compte que Rémi l’avait dominée sans qu’elle puisse lui résister et elle était désemparée car elle ne se reconnaissait plus. Elle s’en voulait presque d’avoir accepté ce rendez vous. Elle sut alors que Rémi occupait une place importante dans sa vie, bien plus qu’elle ne se l’était imaginé au départ de leurs rencontres. Elle se demanda s’il ne fallait pas cesser ce contact tant qu’il en  était encore temps. Elle pensa qu’elle était déjà très engagée dans cette relation. Toute sa sensibilité, sa sensualité, ses désirs émergeaient d’elle et la faisaient vaciller. Néanmoins, elle décida avec sagesse qu’elle téléphonerait le lendemain à Rémi pour lui dire qu’elle était dans l’obligation de rentrer à Paris. Elle avait besoin de prendre du recul dans cette relation pour stabiliser son être, réfléchir, retrouver sa sérénité et sa lucidité. Elle ne pouvait pas ainsi perdre la tête, elle devait être maîtresse de sa vie. Elle pensa qu’elle serait bien dans cet appartement parisien, entourée de ses enfants, de son mari qui la rassureraient. Pendant le trajet de retour,  elle lit le livre de Rémi. Elle retrouva sa famille à la gare. Ils étaient tous là à ses côtés. Son mari, ses enfants la regardaient, l’admiraient, l’idéalisaient. Ils l’aimaient.

Après un repas au domicile servi par la jeune fille au pair qui y travaillait, ils s’assirent tous au salon. Elle les écoutait parler d’eux, de leur milieu professionnel, de ce qu’ils avaient vu dans le cadre de leurs études, de leurs récents loisirs. Elle vivait avec beaucoup de plaisir ces moments privilégiés qu’elle passait auprès de son mari et de ses enfants. Ils parlaient d’art, écoutaient avec recueillement de la musique classique. Ils jouaient des morceaux de piano à tour de rôle.

Elle dormit d’un profond sommeil. La matinée était déjà très avancée. Claire décida d’aller prendre son petit déjeuner à la terrasse d’un café. En ce mois de septembre, il faisait encore très beau. Elle s’assit. Elle sentait le soleil qui caressait sa peau et la réchauffait. Elle avait l’impression d’avoir tout oublié et de vivre pour elle. Sa beauté rayonnait et elle le savait. Toutefois ce soir là lorsqu’elle rentra chez elle Rémi manquait à sa vie. Et le soir lorsque son mari l’étreignit c’était avec Rémi qu’en pensée elle était. Lorsque l’étreinte cessa, elle médita. Elle s’endormit cependant rapidement car la fatigue la gagnait. Le matin, elle se réveilla radieuse.  Chaque jour Rémi lui téléphonait et elle attendait ces appels. Ils étaient devenus nécessaires. Elle aimait l’entendre et c’était réciproque.

 Ce matin là, elle observa l’homme qui était à ses côtés. Ils avaient vieillis, les années s’étaient écoulées et leur première jeunesse s’était envolée sans qu’ils s’en aperçoivent. Les enfants étaient nés et leurs présences avaient remplis leurs moments de liberté. Ils avaient occupés tous leurs loisirs et c’était seulement maintenant les enfants plus grands qu’ils pouvaient se retrouver. Mais étaient ils toujours les mêmes ? Leur amour n’avait il pas souffert de cette situation?   Néanmoins, Claire ne regrettait rien, ses enfants étaient si beaux, si aimants. Et puis ils étaient le centre de sa vie. Claire pensa que le lendemain, elle irait visiter le château de Chambord avec son mari. Elle pourra ainsi se distraire.

Hebergement gratuit d image et photo

DEUXIEME PARTIE.

Le lendemain son mari, Pierre s’arrêta en face du château de Chambord. Il lui offrit un café dans un salon en face du château. Des meubles précieux et une ambiance raffinée rendaient ce tête à tête très agréable. Elle se dit qu’elle aurait apprécié d’être dans un endroit comme celui-ci avec Rémi. Il l’accompagna aussi en pensée pendant toute cette journée. Après avoir bu leur boisson, Claire et Pierre se dirigèrent vers le Château. De loin ce château était massif et imposant. Ils entrèrent et prirent l’escalier à double révolution en montant chacun d’un côté.

Ils purent se voir lors de cette montée . Claire se rappela ses livres d’histoire » la Grande Demoiselle », fille de Gaston d’Orléans, enfant jouait ici avec son père. Claire admirait à toutes les hauteurs les sculptures qui jaillissaient de la pierre faisant apparaître toutes sortes d’animaux fantastiques parmi lesquels des femmes sirènes dont la queue rejoignait des vases. Claire vit des salles entourées de tableaux.

Elle fut impressionnée par le portrait du comte de Chambord majestueux. Claire fut intéressée par le portrait de Turenne. De ce portrait émanait un caractère volontaire qui la fascina. Ils se rendirent sur une terrasse en hauteur. Ils purent voir les étendues de forêts autour du Château. Il devait être agréable, il y a quelques siècles,  de venir sur cette terrasse , suspendu entre ciel et terre, entouré par le parc et les arbres verdoyant de toute part.

Au retour, ils passèrent par Blois. C’était une ville très agréable. Claire et Pierre s’arrêtèrent dans un restaurant à Blois. Son mari la regarda au début du repas longuement et lui dit : » je ne t’ai jamais trouvée aussi belle. Tu es éblouissante. Tu as une flamme dans les yeux que je ne connaissais pas et cette nouvelle façon de t’habiller. Les hommes se retournent sur tes pas. Tu fais rêver mon amour tu incarnes la beauté. Tu es pour moi la plus belle femme qui puisse exister, je ne désire que toi pour toute la vie ». Claire fut troublée; cet homme l’aimait passionnément. Mais elle se demanda si c’était réciproque. Une femme pétillante comme Claire ne se satisfaisait plus de tous les moments de la vie avec Pierre.

Ils rentrèrent ensuite à Paris. Claire se sentait désemparée en se retrouvant à son domicile.

CLAIRE.   background-2008_039.jpg   

 


Autres articles

2 commentaires

  1. Helen dit :

    blog intéressaant super

    Helen

    Dernière publication sur Méméring Blog : Retour de franck77

  2. kathy85 dit :

    Bravo pour ton blog tu as de la chance car tu aimes écrire bonne continuation….:)

    Dernière publication sur le quotidien de la vie et des gifs : DEJA UN AN

Répondre

JETBOOKS Critiques de livre... |
Le Calice Noir |
ma vie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | the green dress and the blu...
| chatsrimentencoeur
| BAUDELAIRE, LORD BYRON, LE ...