L’AMOUR DECHIRE

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PREMIERE PARTIE.

Claire était de plus en plus seule. Rémi la retrouvait mais il était moins attentionné avec elle. Il lui reprochait de ne pas vouloir modifier sa vie. Claire sentait que le moment d’un changement arrivait dans sa vie. Cependant elle était toujours aussi bien lorsque Remi venait passer la journée auprès d’elle. Il lui avait mis des dédicaces magnifiques sur les livres qu’il avait écrits et lui avait donnés. Mais lors de ses appels qui étaient toujours aussi fréquents, elle le sentait pressé de vouloir retourner vers la vie qu’il s’était construite en dehors d’elle. De plus, il ne lui avait jamais présenté sa famille. De son côté Claire n’arrivait pas à prendre de décision pour modifier sa vie. Pierre et Rémi la partageaient d’une manière différente.

Néanmoins, Claire savait que Rémi  s’échappait . De plus, elle n’était pas vraiment bien avec Pierre car l’arrivée de Rémi avait brisé la vie à ses côtés. Elle fuyait Pierre dès qu’elle le pouvait pour retrouver sa mère, ses amis, ses amies et Rémi. Ses enfants étaient devenus la seule attache stable de sa vie.

 Elle pressentait aussi que son amour avec Rémi arrivait dans un futur proche à son terme. Claire sentait même que par moment  l’amour qu’elle donnait se transformait en haine pour les deux hommes qu’elle avait aimés. Elle ne pouvait pourtant pas  en vouloir à Rémi car il était rentré dans sa vie au moment où ses sentiments pour Pierre s’estompaient. Elle avait eu besoin de ce renouveau.

 Elle regrettait aujourd’hui la venue de Rémi . Il était arrivé comme une tornade dans sa vie et Claire et Rémi n’avaient pas vraiment appris à se connaître. Elle aimait plus que tout Rémi mais elle était prête à sacrifier cet amour si Rémi lui faisait mal. Claire ne voulait plus vivre avec Pierre.  Claire sentait une grande force en elle à rechercher et qui lui permettrait un jour d’aller vers d’autres horizons plus sereins. 

Elle était assez forte aujourd’hui pour aborder ces moments douloureux qui l’affectaient aussi. Car elle ne pouvait rester sans agir et perdre petit à petit la vie. Elle devait penser à elle.

Claire réfléchissait, pesait les moments de bonheur qu’elle vivait maintenant. Claire était gentille, elle ne voulait pas faire de mal à ses enfants et à ces deux hommes. Elle repartirait, elle le savait vers un bonheur nouveau qui la laisserait pleinement satisfaite.

Claire était une très belle femme que plus d’un homme désirerait. La vie n’avait pas trop marqué son apparence et la flamme de la passion brillait toujours dans ses yeux. Sa démarche, ses gestes sa voix étaient toujours d’une grande sensualité.

Néanmoins, le soir avant de s’endormir  deux larmes coulaient le long de ses joues. La nuit et le sommeil les absorbaient et le matin elle reprenait joyeuse le chemin de son travail, celui du domicile de sa mère, des lieux où elle rejoignait ses amies et Rémi. Personne autour d’elle ne pouvait voir et comprendre la tristesse de Claire.

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DEUXIEME PARTIE.

Puis Claire tomba malade. Elle dû arrêter son travail et se reposer chez sa mère. Elle demanda à Rémi et à Pierre de ne plus venir auprès d’elle. Elle devait se retrouver et être capable  de reprendre le chemin du bonheur. Ses enfants, ses amis, ses amies vinrent la voir. Claire allait de mieux en mieux et reprenait goût à la vie. Le printemps était là et la nature se remettait à vivre avec elle. Elle se sentait encore très alanguie. Elle ne pouvait pas faire de grandes promenades car elle était épuisée.

Sa mère s’était occupée de Claire comme pendant son enfance. Chaque jour grâce à elle, Claire reprenait un peu plus de force. Elle retourna acheter des toilettes dans les boutiques avec ses amies.  Elle vit ses oncles, ses tantes, ses cousins,  ses cousines chez lesquels elle passa quelques jours avec sa mère pour se distraire.

Claire était maintenant capable de prendre la décision qui était nécessaire et orienterait sa vie. Dès qu’elle retournerait au travail, elle demanderait à sa firme de prendre un poste à l’étranger. Elle aimerait aller aux Etats Unis. Comme Claire était appréciée dans cette entreprise, elle pensa qu’elle obtiendrait ce poste facilement.

Ainsi elle s’éloignerait de Pierre et de Rémi pour recommencer une nouvelle vie. Elle ne pouvait plus continuer à vivre avec un homme qu’elle n’aimait plus et un homme  avec lequel elle ne pouvait trouver une certaine sérénité et sécurité. Combien de temps  Rémi pouvait il encore l’aimer et la désirer ? Il ne lui proposait plus de le rejoindre dans sa vie.

Il fallait maintenant qu’elle parle de ce prochain départ à sa mère sans la choquer.  Elle ne pourrait plus être aussi souvent à ses côtés… Mais sa mère pourrait venir aux Etats Unis, même avec une amie si elle ne voulait pas faire le voyage toute seule.

 Pierre serait toujours le compagnon qui avait partagé sa vie, le père de ses enfants. Il pourrait aussi venir la voir mais comme un ami fidèle.

Rémi l’amour de sa vie saurait la retrouver et la rejoindre s’ il l’aimait .

Ses enfants avaient leurs scolarités en France. Ils avaient leurs amis proches et Claire ne pensait pas qu’ils l’accompagneraient. Ils lui manqueraient chaque jour. C’est avec eux pensa-t-elle qu’elle avait le mieux réussi. Ils étaient ses amours et le bonheur de sa vie.

Claire demanda un entretien au Directeur de l’Entreprise où elle travaillait . Ce dernier lui dit qu’il trouverait à Claire une place dans une filiale de l’entreprise aux Etats Unis.

Claire retournerait auprès de Pierre, elle ne reverrait pas Rémi. Elle lui adresserait un courrier en poste restante et lui signifierait sa décision. S’il l’aimait, il comprendrait……

Claire savait que les habitants de l’appartement était d’une grande tristesse. Elle savait aussi que Pierre lui en voulait, il ne comprenait pas. Comment la femme qu’il aimait  avait-elle pu  agir ainsi ? Pierre lui demanda si elle avait un autre homme dans sa vie. Claire lui répondit qu’elle partait seule. Elle n’avait pas voulu lui parler de Rémi pour ne pas lui faire de mal. Claire ajouta qu’elle avait beaucoup aimé Pierre mais qu’aujourd’hui ses sentiments avaient beaucoup changé et qu’elle ne pouvait plus vivre ainsi. Les appels téléphoniques de Pierre seraient les bienvenus et ses visites en tant que père de ses enfants aussi. Elle ne pouvait pas avoir passé toutes ces années à ses côtés sans que des sentiments de tendresse subsistent.

Claire voyait que ses enfants l’évitaient . Elle dit à Pierre qu’elle pensait que Frédéric et Hélène désireraient rester auprès de lui . Claire ne leur en voudrait pas et elle les comprenait. Elle avait mûri sa décision chez sa mère et elle n’avait pas trouvé d’autres solutions. Ce renouveau pourrait la sauver.

Hélène et Frédéric viendraient la voir dès qu’ils auraient des vacances et ils se contacteraient tous les jours au téléphone ou par internet.

La route de Claire était tracée.

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Archive pour décembre, 2007

FOLLES ERRANCES

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PREMIERE PARTIE.

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Rémi demande par communication téléphonique à Claire s’il pouvait venir à Paris pour la voir. Claire heureuse accepta. Claire décida qu’ils iraient à un colloque au Palais du Luxembourg où elle avait l’habitude de se rendre . Rémi réserva une chambre d’hôtel à proximité. Il partit dès le matin de Lyon avec frénésie. Il n’avait pas cessé de penser à Claire. Ils se donnèrent rendez vous à proximité du lieu de travail de Claire. Rémi lui avait demandé si elle pouvait écourter sa journée de travail pour la voir dès le soir.

Lorsqu’il vit Claire Rémi la trouva éblouissante. Ils se fondirent dans la foule puis il la prit dans ses bras brusquement. Claire eut l’impression qu’il voulait la manger vu le nombre de baisers qu’il déposa sur son visage. Elle fondait sous ses caresses.

Rémi lui demanda si elle voulait prendre une boisson. Claire accepta pour se détendre et se remettre de la fatigue de son travail. Elle prit un café avec du lait assise en face de Rémi. Ils parlèrent longuement de littérature, de faits divers. Rémi lui prit ensuite la main comme un adolescent et lui dit les mots les plus tendres qu’une femme avait envie d’entendre. Il l’emmena à son hôtel. Claire se sentit gênée lorsqu’elle passa devant le réceptionniste qui la regarda d’un air amusé. 

Rémi la conduisit à sa chambre. Il tapa le code de la porte. Claire observa la chambre lorsque cette porte s’ouvrit et la trouva très sobre. Elle n’eut pas beaucoup le loisir de la regarder.  Rémi l’enlaçait. Il prit son sac , sans quitter la main de Claire qu’il tenait et le posa par terre.

 Il mit Claire devant la fenêtre puis la déshabilla; il ne lui laissa que sa jupe. Claire pensa qu’heureusement ils étaient à l’étage et que peu de regards pouvaient les observer. Elle fut troublée d’être l’objet de regards extérieurs. Puis elle oublia tout en dehors de Rémi.  Il la retourna et écarta ses jambes. Il posa ses lèvres sur tout son corps. La jouissance de Claire était latente puis elle irradia tout son corps. Elle reçut mille décharges de plaisir. Rémi arrêta lorsque Claire gémit et cria. Elle ouvrit les yeux et vit Rémi très troublé à ses côtés. Il n’avait pas cessé également de gémir et de prendre du plaisir. Il  laissa Claire se remettre doucement. Elle émergea. Puis elle se rhabilla, s’apprêta et se remaquilla.

Maintenant il était temps pour Claire de regagner son domicile. Et puis elle savait que Rémi dormait cette nuit à proximité d’elle avec l’odeur de Claire dans ses draps. Elle lui laissa son écharpe pour lui rappeler sa présence. Rémi lui fit un rapport en riant sur le déroulement de leur journée du lendemain : hôtel avec réveil de Claire sous les caresses, petit déjeuner au café, conférence à 10 heures, déjeuner au Palais du Luxembourg, conférence l’après midi puis sortie prématurée pour un moment de détente.

Claire se coucha tôt et s’endormit aussitôt.

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DEUXIEME PARTIE.

Le lendemain Claire se dépècha de se préparer. Elle choisit une robe en soie rouge vif. Elle mit un rouge à lèvres un peu provoquant de la même couleur sur ses lèvres. Elle prit une écharpe coordonnée, des chaussures du même rouge. Elle séduirait Rémi….

Après un long moment passé tous les deux , ils gagnèrent le Palais du Luxembourg qui était une merveille. Ils longèrent le jardin. Ils prirent un petit déjeuner en face de ce jardin. Après avoir justifié leurs identités, ils longèrent une cour pavée et regagnèrent la salle indiquée sur leurs invitations en suivant un chemin flêché.

Ils virent des anciens Ministres du Général De Gaulle et des professeurs de diverses Universités s’exprimer sur la mise en place de la constitution de 1958.  Ils commentèrent  sa construction qui eût lieu en comité clos, sans publicité,  autour du Général et s’attardèrent sur l’opposition du cartel des gauches.

Claire et Rémi parlèrent, lors d’un repos de détente donné après des interventions, sur un banc du Sénat avec un ministre du Général de Gaulle d’une situation particulière que ce dernier avait vécue enfant. Claire remarqua, à la reprise des débats que certains avaient oubliés leur position de l’époque et leur dire contre la rédaction du texte de cette constitution qui leur paraissait alors trop réformateur. Claire était surprise qu’avec le temps des éléments aussi importants aient pu être transformés.

Claire et Rémi allèrent ensuite vers le buffet où ils mangèrent peu. Ils parlèrent avec de nombreuses personnalités présentes, heureux de ces échanges de points de vue. Ils se nourrissaient de la connaissance de chacun d’eux. L’après midi le colloque était toujours aussi interessant grâce aux paroles et aux connaissances rapportées .

Rémi se jura que pour Claire il ne serait pas un amant ordinaire. Il avait tant attendu pour la retrouver. Après avoir une seconde fois passé un moment seule avec Rémi , Claire le quitta en espèrant très vite le retrouver. Leur bonheur et leur entente étaient parfaites.

Claire et Rémi se revirent de nombreuses fois pendant plusieurs années avec le même plaisir. Ils firent une escapade au Maroc où Claire était sensée être allée avec une amie pendant dix jours. Claire invita Rémi à une exposition de peinture qu’elle donna à Barbizon dans un de ses lieux préférés où de grands peintres comme Millet avaient vécus.

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DESIR

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AMOUR, BEAUTE, DESIR

Avec pour ciel mes rêves

Mon amour

Ornés d’un rien de miel

Niché dans ton oeil bleu

Avec pour sol tes caresses

Mon amour

Où je prends mon envol

Une fois par seconde

Roissy c’est toi ici ( et moi l’oiseau froufrou).

Rémi

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CITATIONS DE FEMMES ET HOMMES CELEBRES :

 » Le désir de l’homme trouve son sens dans le désir de l’autre « .

 Jacques Lacan ,  Extrait des Ecrits.

 » Le désir est beaucoup, la possession peu de chose «  .

 George Sand.

 » Le rêve est la réalisation d’un désir « .

Sigmund Freud.

 » Le désir est inextinguible « .

Jacques Lacan. Extraits des Ecrits.

 » C’est le désir qui crée le désirable et le projet qui pose la fin « .

 Simone de Beauvoir.

« Le désir fleurit, la possession flétrit toute chose » .

Marcel Proust.

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DESIR .

les yeux de l'amour

PREMIERE PARTIE.

Rémi chercha à poser sa bouche sur celle de Claire. Elle ne refusa pas. Elle s’ouvrit au contact de ses lèvres, la langue de Rémi la pénétra. Elle pensa qu’il avait une manière particulière d’embrasser qui ne lui déplut pas. Elle sentait le feu qui enflammait tout son corps. Elle décida de ne pas lui résister. Il l’étendit doucement sur le canapé. Il caressa Claire sans toucher un seul de ses vêtements. Il imita les gestes de  l’amour. Claire était très troublée et imagina que Rémi prenait possession d’elle. A ce moment là, elle jouit intensément. Rémi se releva, un sourire amusé aux lèvres, en voyant le trouble de Claire et ayant entendu les soupirs de plaisir qu’elle n’avait pas pu retenir. Le regard de Rémi la transperça.

Claire se rendit compte que Rémi l’avait dominée sans qu’elle puisse lui résister et elle était désemparée car elle ne se reconnaissait plus. Elle s’en voulait presque d’avoir accepté ce rendez vous. Elle sut alors que Rémi occupait une place importante dans sa vie, bien plus qu’elle ne se l’était imaginé au départ de leurs rencontres. Elle se demanda s’il ne fallait pas cesser ce contact tant qu’il en  était encore temps. Elle pensa qu’elle était déjà très engagée dans cette relation. Toute sa sensibilité, sa sensualité, ses désirs émergeaient d’elle et la faisaient vaciller. Néanmoins, elle décida avec sagesse qu’elle téléphonerait le lendemain à Rémi pour lui dire qu’elle était dans l’obligation de rentrer à Paris. Elle avait besoin de prendre du recul dans cette relation pour stabiliser son être, réfléchir, retrouver sa sérénité et sa lucidité. Elle ne pouvait pas ainsi perdre la tête, elle devait être maîtresse de sa vie. Elle pensa qu’elle serait bien dans cet appartement parisien, entourée de ses enfants, de son mari qui la rassureraient. Pendant le trajet de retour,  elle lit le livre de Rémi. Elle retrouva sa famille à la gare. Ils étaient tous là à ses côtés. Son mari, ses enfants la regardaient, l’admiraient, l’idéalisaient. Ils l’aimaient.

Après un repas au domicile servi par la jeune fille au pair qui y travaillait, ils s’assirent tous au salon. Elle les écoutait parler d’eux, de leur milieu professionnel, de ce qu’ils avaient vu dans le cadre de leurs études, de leurs récents loisirs. Elle vivait avec beaucoup de plaisir ces moments privilégiés qu’elle passait auprès de son mari et de ses enfants. Ils parlaient d’art, écoutaient avec recueillement de la musique classique. Ils jouaient des morceaux de piano à tour de rôle.

Elle dormit d’un profond sommeil. La matinée était déjà très avancée. Claire décida d’aller prendre son petit déjeuner à la terrasse d’un café. En ce mois de septembre, il faisait encore très beau. Elle s’assit. Elle sentait le soleil qui caressait sa peau et la réchauffait. Elle avait l’impression d’avoir tout oublié et de vivre pour elle. Sa beauté rayonnait et elle le savait. Toutefois ce soir là lorsqu’elle rentra chez elle Rémi manquait à sa vie. Et le soir lorsque son mari l’étreignit c’était avec Rémi qu’en pensée elle était. Lorsque l’étreinte cessa, elle médita. Elle s’endormit cependant rapidement car la fatigue la gagnait. Le matin, elle se réveilla radieuse.  Chaque jour Rémi lui téléphonait et elle attendait ces appels. Ils étaient devenus nécessaires. Elle aimait l’entendre et c’était réciproque.

 Ce matin là, elle observa l’homme qui était à ses côtés. Ils avaient vieillis, les années s’étaient écoulées et leur première jeunesse s’était envolée sans qu’ils s’en aperçoivent. Les enfants étaient nés et leurs présences avaient remplis leurs moments de liberté. Ils avaient occupés tous leurs loisirs et c’était seulement maintenant les enfants plus grands qu’ils pouvaient se retrouver. Mais étaient ils toujours les mêmes ? Leur amour n’avait il pas souffert de cette situation?   Néanmoins, Claire ne regrettait rien, ses enfants étaient si beaux, si aimants. Et puis ils étaient le centre de sa vie. Claire pensa que le lendemain, elle irait visiter le château de Chambord avec son mari. Elle pourra ainsi se distraire.

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DEUXIEME PARTIE.

Le lendemain son mari, Pierre s’arrêta en face du château de Chambord. Il lui offrit un café dans un salon en face du château. Des meubles précieux et une ambiance raffinée rendaient ce tête à tête très agréable. Elle se dit qu’elle aurait apprécié d’être dans un endroit comme celui-ci avec Rémi. Il l’accompagna aussi en pensée pendant toute cette journée. Après avoir bu leur boisson, Claire et Pierre se dirigèrent vers le Château. De loin ce château était massif et imposant. Ils entrèrent et prirent l’escalier à double révolution en montant chacun d’un côté.

Ils purent se voir lors de cette montée . Claire se rappela ses livres d’histoire » la Grande Demoiselle », fille de Gaston d’Orléans, enfant jouait ici avec son père. Claire admirait à toutes les hauteurs les sculptures qui jaillissaient de la pierre faisant apparaître toutes sortes d’animaux fantastiques parmi lesquels des femmes sirènes dont la queue rejoignait des vases. Claire vit des salles entourées de tableaux.

Elle fut impressionnée par le portrait du comte de Chambord majestueux. Claire fut intéressée par le portrait de Turenne. De ce portrait émanait un caractère volontaire qui la fascina. Ils se rendirent sur une terrasse en hauteur. Ils purent voir les étendues de forêts autour du Château. Il devait être agréable, il y a quelques siècles,  de venir sur cette terrasse , suspendu entre ciel et terre, entouré par le parc et les arbres verdoyant de toute part.

Au retour, ils passèrent par Blois. C’était une ville très agréable. Claire et Pierre s’arrêtèrent dans un restaurant à Blois. Son mari la regarda au début du repas longuement et lui dit : » je ne t’ai jamais trouvée aussi belle. Tu es éblouissante. Tu as une flamme dans les yeux que je ne connaissais pas et cette nouvelle façon de t’habiller. Les hommes se retournent sur tes pas. Tu fais rêver mon amour tu incarnes la beauté. Tu es pour moi la plus belle femme qui puisse exister, je ne désire que toi pour toute la vie ». Claire fut troublée; cet homme l’aimait passionnément. Mais elle se demanda si c’était réciproque. Une femme pétillante comme Claire ne se satisfaisait plus de tous les moments de la vie avec Pierre.

Ils rentrèrent ensuite à Paris. Claire se sentait désemparée en se retrouvant à son domicile.

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BEAUTE

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BEAUTE dans -Mes romans-nouvelles-essais-poèsies. ecrire   BEAUTE.

CITATIONS D’HOMMES CELEBRES :

 » Le rayon c’est l’amour, l’astre c’est la beauté. « 

Victor Hugo.

 » Le beau se définit ainsi comme la manifestation sensible de l’idée. »

Hegel dans Esthétique.

 » La beauté n’est que la promesse du bonheur. »

Stendhal.

 » La beauté n’est qu’un piège tendu par nature à la raison. »

Voltaire.

 » La beauté plait aux yeux, la douceur charme l’âme. »

Voltaire.

 » Ce que je préférais, c’est d’aimer la terre comme j’aime la lune et de n’effleurer sa beauté que des yeux. »

Friedrich Nietzsche. Extrait de ainsi parlait Zarathoustra.

 » La douleur passe, la beauté reste. »

Pierre Auguste Renoir.

 » La beauté échappe aux modes passagères. « 

Robert Doisneau.

 

BEAUTE.

PREMIERE PARTIE.

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Claire avait toujours été très droite, comme son éducation de princesse  lui avait enseigné. Mais ce jour là au café où elle prenait,  en ce jour d’automne, proche de l’hiver, un chocolat pour se réchauffer, un inconnu vint vers elle.

Il lui dit qu’il avait toujours admiré sa beauté, son élégance et qu’il s’était perdu autrefois dans un de ses regards  pour l’éternité; qu’il se prénommait Rémi.

Il intrigua Claire. Comment cet homme inconnu se permettait il de la déranger dans ses pensées, dans sa vie. Cependant elle l’observa. Il avait une apparence féminine et masculine en même temps. Fin, pas très grand, elle ne l’aurait pas remarqué, s’il ne  s’était pas déplacé vers elle. Qui était il ?

Elle observa son sourire irrésistible et son élocution aisée. Elle se demanda quel métier il pouvait exercer mais ne lui posa pas de question. Il répondit indirectement à son interrogation. Il lui dit qu’il était écrivain et journaliste. Il lui apporterait lors de leur prochaine rencontre, si elle acceptait, un de ses derniers livres écrits qui parlait d’elle, telle qu’il se l’était imaginée pendant ces années passées et pendant lesquelles ils avaient été séparés.

Ils convinrent donc d’un prochain rendez vous à la fin de la semaine suivante au même endroit. Claire acceptait de revoir cet inconnu qui n’était déjà plus un inconnu pour elle. Depuis cet instant,  tout fut inhabituel dans le comportement de Claire.

Elle rentra ce jour là chez sa mère troublée. Néanmoins elle s’affaira dans les comptes du domaine qu’elle devait régler. Mais pourquoi avait elle accepté ce rendez vous ?

Elle revint à Paris. Son week end auprès de sa mère était terminé. La vie reprit son cours. Elle se rendit compte qu’elle était linéaire et monotone, sans grandes nouvelles émotions. Elle repensa à cet homme, Rémi. Elle avait hâte de repartir chez sa mère pour le revoir.

Elle décida qu’elle prendrait une semaine de congé pour se reposer chez celle-ci. Cet éloignement de Paris, de son travail, et le rapprochement auprès de ses amis d’enfance lui serait salutaire en cette fin d’automne. Elle pourrait aussi se promener dans les bois aux couleurs orangées. Elle repensa encore à Rémi, à ses yeux verts et elle sourit inconsciemment. Son mari à ses côtés , ce soir là, le remarqua et lui demanda le fonds de ses pensées. Elle lui répondit qu’elle ne s’en souvenait déjà plus.

Puis le repos tant attendu arriva. Elle prit le TGV. Le chauffeur de sa mère l’attendait à la gare  et l’accompagna jusqu’au château familial. Sa mère était debout sur le pas de la porte souriante et heureuse de retrouver sa fille.

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 DEUXIEME PARTIE

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Lorsque le jour du rendez vous arriva, elle n’y pensait déjà presque plus. Elle partit ce matin là au café. Elle jeta en rentrant un regard circulaire dans la salle. Peut être que Rémi ne serait pas au rendez vous. Elle le vit. Il avait un livre à la main » Cantilènes pour le XXI e Siècle » et il ne semblait ne pas l’avoir vue entrer.

Elle alla vers lui, elle le salua. Ils se regardèrent alors profondément comme si leurs existences avaient toujours été liées. Il lui prit cette main qu’elle lui avait tendue. Elle fut troublée. Son coeur s’arrêta de battre un instant. Elle s’assit face à lui. Elle commanda un chocolat chaud. Boire ce chocolat lui rappelait son enfance , lorsqu’elle venait  à cet endroit avec son père. Elle vit à nouveau que cet homme avait un air juvénile. Il était enthousiaste. Il lui donna plus d’explication sur sa vie. Il vivait à Lyon. Il était revenu dans la maison de sa famille qu’il avait gardée pour se ressourcer. Il la laissa parler d’elle. Elle avait un mari et deux enfants qu’elle avait laissé à Paris, dans son appartement rue de Passy, pour rejoindre sa mère qui vivait seule, Claire étant sa fille unique. Ses enfants étaient à la faculté pour suivre des études . Ils se prénommaient Hélène et Frédéric. Son mari, Pierre, très occupé par son travail, n’avait pas pu accompagner Claire.

Rémi lui parla de son amie Marie. Il avait décidé de s’éloigner d’elle. Elle s’était éprise d’un autre homme qui habitait à proximité de son domicile. Elle l’appelait régulièrement à l’insu de son épouse. Elle pleurait à chaque fois que Rémi devait partir avec Marie dans le cadre de leur travail et qu’elle devait s’éloigner de cet homme. Rémi et Marie avaient en effet les mêmes fonctions dans des lieux communs où ils intervenaient à tour de rôle dans des congrès, des colloques. Rémi dit ce jour là à Claire qu’il avait fait constater l’attitude de Marie par sa soeur . Marie était en plein délire et  Rémi ne la désirait plus. De plus dans sa profession, elle n’avait pas vraiment cherché à évoluer. Rémi se demandait si en l’entraînant jeune dans le métier de journaliste et d’écrivain, il n’avait pas fait une erreur. Il ajouta que si Claire n’avait pas quitté la ville en se mariant c’est elle qui serait sa compagne.

Puis Rémi lui montra les articles qu’il avait  écrits récemment, découpés dans des journaux. Il lui laissa son livre qu’il lui avait dédicacé  » cantilènes pour le XXIe siècle « . Elle se sentit rougir en lisant la dédicace: » A la jeune fille, la femme que j’ai toujours admirée sans jamais oser l’aborder et qui a guidé ma vie ». Il lui montra des articles photocopiés également dans des journaux qui parlaient de ses livres. Il lui en remettrait des exemplaires, lorsqu’elle aurait terminé le livre qu’il lui avait donné et qui reprenait la vie de Claire, passée et future , imaginée par Rémi. Il l’invita le lendemain au même endroit. Claire accepta à nouveau l’invitation sans un instant d’hésitation.

Elle pensa toute la nuit, à chaque réveil à lui , comme une adolescente. Elle avait l’impression de voler dans les airs comme une elfe, d’être redevenue l’adolescente insouciante qu’elle avait été.

Elle revint le lendemain dans ce café. Il était assis au même endroit que la veille mais il l’attendait. Son regard était orienté vers l’entrée du café. Il l’accueillit avec un sourire charmeur. Il parla de lui  toujours avec aisance. Claire l’écouta. Il lui demanda de revenir au même endroit le lendemain. Elle lui dit que des personnes présentes la connaissaient. Ces dernières pourraient médire et rapporter ces visites à sa mère et sa réputation en souffrirait. Rémi trouva alors une autre idée. Ils pourraient se voir à son domicile, dans la plus grande discrétion. Il lui écrivit son adresse ainsi que son numéro de téléphone sur un morceau de papier,  au crayon de papier qu’il avait toujours dans une de ses poches de chemise. Claire lui dit qu’elle viendrait peut être.

Ce soir là et cette nuit là, il ne quitta pas les pensées et les rêves de Claire. Après avoir pris son petit déjeuner le lendemain, alanguie dans un fauteuil avec sa mère, sous la grande véranda couverte qui donnait sur le parc, Claire dit à cette dernière qu’elle se mettait tout de suite au travail sur les comptes du domaine; elle n’avait pas de temps à perdre car elle avait prévu une sortie avec ses amis l’après midi à la campagne; sa meilleure amie Danièle l’attendait. Elle rougit un peu car elle n’avait pas l’habitude de mentir. Elle savait que de telles rencontres étaient bannies dans sa famille. Mais elle avait une envie irrésistible de revoir Rémi.

L’après midi, il faisait très beau lorsqu’elle partit vers son nouveau destin. Le soleil illuminait aussi son être. Elle cherchait l’adresse de Rémi dans la ville sans la trouver. Elle ne voulait pas perdre de temps. Elle décida de téléphoner. Il la guida plusieurs fois lors de ses appels. Il était dans le jardin, à l’attendre lorsqu’elle arriva. Il prit chaleureusement son bras. Il l’invita à s’asseoir à ses côtés sur le canapé du salon. Il lui proposa une boisson. Elle décida qu’aujourd’hui ce serait un thé au lait. Il s’empressa de lui donner satisfaction. Lorsqu’ils eurent encore parlé d’eux, de politique, d’histoire et de nombreux autres sujets culturels, il lui prit la tasse qu’elle tenait dans sa main, la posa sur la table et l’enlaça.

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AMOUR

livre 

AMOUR, BEAUTE, DESIR.

Si je savais dessiner la beauté

Elle aurait la couleur de tes yeux illuminés

Si j’arrivais à tracer le bonheur

Il irait directement à ton cœur

Si je savais exprimer tous mes désirs
Chacun d’eux arriverait à te faire frémir
Si j’arrivais à traduire l’effet de ta main qui me frôle
C’est comme si l’univers se retournait sur ses pôles

Et si je devais parler de l’amour
En un instant j’aurais aux lèvres, le mot toujours
Parce qu’il n’y a rien au monde de plus merveilleux
Que cet amour bien calé à jamais, entre nous deux.

 
Helen

Avec tous mes remerciements à Helen ,  ( blog : poesie d’amour,  helenp.unblog.fr « défis des mots de Sisley ») pour avoir écrit un poème à partir des trois mots du titre de mon blog .

 

AMOUR.

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CITATIONS D’ HOMMES CELEBRES.

«Aimer c’est donner ce que l’on a pas à quelqu’un qui n’en veut pas…»

Jacques LACAN

Aimer, le terme paraît si familier… J’aime ma femme au même titre que j’aime les éclairs au chocolat… ? Le mot est usité dans nombre de contextes… On aime, on aime pas… Passons la définition du dictionnaire. Et lorsqu’on y réfléchit réellement, a-t-on une définition de ce terme ? On évoque des sentiments, des sensations, des émotions… rien de bien concrêt en fait. Pourtant chacun de nous utilise ce terme dans la vie quotidienne. Un homme a besoin de se sentir aimé, une femme également, mais le besoin réside dans le simple fait de prononcer cette phrase : «je t’aime». Populairement, il est dit que lorsque l’on sait pourquoi on aime quelqu’un, le sentiment n’est plus. J’aime… je ne sais pas pourquoi… et c’est pour cela que j’aime…………. 

N’aimer qu’un seul est barbarie, car c’est au détriment de tous les autres. Fût-ce l’amour de Dieu.« 
Friedrich Nietzsche

« S’il en est ainsi, l’Amour sera donc amour de la beauté et non de la laideur ? »
(Socrate, dans Platon, Le Banquet, 201A)

 Nous ne sommes jamais aussi mal protégé contre la souffrance que lorsque nous aimons.
Sigmund Freud (médecin, psychanalyste autrichien, 1856-1939)

Aimer, c’est essentiellement vouloir être aimé. 
Jacques Lacan (médecin, psychanalyste français, 1901-1981)

Ceux qu’on aime, on ne les juge pas.
Jean-Paul Sartre (Philosophe et écrivain français, 1905-1980)

L’amour est aveugle. 
Platon (philosophe grec, 427-348 av. J.-C.)

Un amour, une carrière, une révolution : autant d’entreprises que l’on commence en ignorant leur issue.
Jean-Paul Sartre (Philosophe et écrivain français, 1905-1980)

Plus on connaît, plus on aime. 
Léonard de Vinci (peintre et savant italien, 1452-1519)
Extrait des « Carnets »
 

  
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 AMOUR.

PREMIERE PARTIE.

 Claire était grande, brune et avait les yeux bleus, un nez fin et des lèvres bien dessinées. On aurait pu dire qu’elle ressemblait à ces femmes parfaites ayant l’air de poupée. En plus de cette beauté qui la faisait être remarquée, elle était issue d’une grande famille noble. Elle était née dans cette famille, il y a de nombreuses années déjà, c’était le 24 mars 1965.

Elle avait grandi comme la plupart des enfants entourée de l’amour de ses parents et de ses grands parents. Ils avaient été d’autant plus attentionnés envers elle qu’elle était fille et petite fille unique.

 Elle était l’héritière de cette famille, la princesse tant attendue qui devait perpétuer le nom et l’héritage familial. Elle avait été comme il se devait, élevée dans la religion. Elle avait suivi ses études dans une école catholique pas très éloignée de son domicile. Il y avait cette noblesse qui lui était transmise et qu’elle devait donner à ses enfants et qui appartiendrait ensuite à ses petits enfants. Elle avait cette distinction innée qui la rendait différente des autres. Elle avait la responsabilité d’être le relais des  générations qui suivraient.

Elle était aussi à la tête d’une grande fortune, de biens immobiliers, d’un château et de terres qu’elle devait préserver des aléas de la vie. Son père était décédé brutalement , sans qu’ils aient pu vraiment se parler de ce que Claire aurait à faire. La vieillesse avait envahit ce père d’un seul coup sans qu’elle voulut s’en apercevoir et qu’elle ait la possibilité de préparer son départ. Il avait essayé de lui parler peu avant sa mort, mais elle lui avait répondu qu’il était encore en pleine forme et qu’il vivrait encore de nombreuses années. Mais elle savait implicitement depuis sa mort que son père l’avait désignée pour prendre sa succession et que son  petit fils reprendrait également après elle le domaine.

 Claire s’était mariée jeune, à l’âge de 18 ans. Son mari lui  avait été présenté, le mariage arrangé par leur famille réciproque. Elle avait eu un mariage grandiose. Mais elle se demandait à présent si elle n’était pas trop jeune à cette époque pour rentrer dans une vie de femme à peine sortie de l’adolescence.

 Elle était partie vivre à 500km du domicile parental , dans un appartement à PARIS. Il lui avait été donné, en cadeau de mariage pour sa dot. Le travail qu’elle avait recherché dans une entreprise multinationale l’empêchait de se rapprocher d’abord des siens, puis de sa mère autant qu’elle l’aurait voulu.

Sa mère était maintenant seule. Claire savait que son père avait reporté sur sa fille la mission de gérer le domaine et de s’occuper de sa mère. Claire menait une vie qui paraissait ordinaire mais chaque jour elle était imprégnée de l’aura qui l’entourait. Cette lumière innée jaillissait d’elle, sans que son entourage proche s’en aperçut toujours.

Elle devait faire fructifier le domaine de ses ancêtres et préserver le patrimoine familial. Chaque élément de ce patrimoine la rattachait à eux. Ils avaient apporté chacun une pierre à l’édifice et elle les respectait.

Elle avait eu très vite deux enfants , Helène et Frédéric, qui lui avaient donné toutes les satisfactions qu’elle attendait d’eux. c’étaient  deux enfants sans problème qui avaient suivi des scolarités exemplaires et qui avaient gardé tout le respect inculqué par la famille. Elle avait beaucoup d’amis et amies car elle savait par sa gaieté et l’amour de la vie insuffler sa joie à ses proches. Elle était dynamique, aimait rire et chacun la respectait. Elle ne faisait aucune différence entre toutes les classes sociales. Elle aimait chacun pour ses qualités propres, pour ce qu’il était.

 

Fondation de Coubertin

DEUXIEME PARTIE. 

Elle aimait le château de son enfance, l’austérité, les tapisseries aux murs et aux sols qui représentaient des scènes mythologiques ou de chasses vécues par ses ancêtres, les meubles massifs, les lustres en cristal qui scintillaient dans la lumière. C’était dans ce château qu’elle pouvait ressentir toutes les parties de son être.

Elle humait la terre, les fleurs, l’herbe fraîchement coupée. Ses yeux turquoises se paraient alors de paillettes et son visage s’illuminait. Le matin, elle écoutait par la fenêtre ouverte, la multitude de chants d’ oiseaux. L’été,  elle prenait son petit déjeuner sur la terrasse extérieure pour mieux faire corps avec la nature environnante.

 Elle aimait y boire un thé très chaud avec des toasts grillés. Le parfum des fleurs embaumait l’air . Elle était en pleine forme pour commencer la journée. Son mari et ses enfants venaient quelquefois la rejoindre mais elle aimait surtout y être seule pour retrouver son adolescence.

Elle retrouvait sa mère dans cette demeure. Elle lui disait qu’elle l’aimait et qu’elle avait besoin d’elle. Elles pleuraient ensemble ce père qui était parti trop tôt. Claire consolait sa mère et l’embrassait avec tendresse.

Elle l’emmenait prendre le thé chez des amies. Elles racontaient leurs histoires. Claire éclatait de ce rire joyeux qui la caractérisait. Elle  passait de très agréables moments lors de ces goûters. Elle y retrouvait ses amis d’enfance.

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AMOUR, BEAUTE, DESIR.

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L’auteur Chantal Flury

   

 

 

 

 

 

CLAIRE, son héroïne, en compagnie d’un héros Rémi et d’autres personnages encore, va prendre   » la clef des champs « .    background-2008_039.jpgimage74

 » Droits protégés. »

Bonjour tout le monde !

Bonjour tout le monde ! dans -Présentation du blog. darv2rlu

- Bienvenue sur Unblog.fr. Je viens de créer  un blog avec succès ! lol ! Je n’aurais jamais pensé pouvoir le faire ! lol ! Un espace à moi ! lol ! Un rêve qui devient réalité ! lol ! Ceci est mon premier article. lol. Je peux maintenant éditer ou effacer  en  me rendant dans l’ interface d’administration, et je commence à bloguer ! lol ! Un mot de passe m’ a été envoyé par email à l’adresse précisée lors de mon inscription. Et c’est parti, rêvons d’Amour, de Beauté, de Désir ! lol ! Chantal Flury en rêve chaque jour ! lol !

Dans mon admin, j’ai pu également m’ inscrire dans l’ annuaire des blogs, lien littérature, lol,  télécharger des images pour mon blog et insérer des articles, en changer la présentation (disposition, polices, couleurs, images) et beaucoup d’autres choses encore comme modifier la date pour changer l’ordre de mes titres.

Des questions ? Je visite les forums d’aide ! lol ! et je communique avec les autres sur les forums.

- De plus, à travers le regard et les mots de son héroïne Claire, Chantal Flury vous fait visiter un paysage fait d’Amour et de Beauté.

Par Claire, à travers ses récits et ses choix, elle essaye de vous faire partager ses sentiments et du romantisme.

Claire découvre de nombreux sites avec « Rémi », un écrivain, lors de ses promenades…

 J’attends de vous beaucoup de visites et des commentaires ! lol !

Publié le 01 Décembre 2007.

Chantal Flury.  background-2008_039.jpg  

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